30 septembre 2008
[SCOOP] Presque aussi puissant que la DeLorean, Google est de retour dans le passé !Google vient de lancer un outil permettant d'effectuer
des recherches dans le passé, avec une interface et des résultats datant d'il y a plus de 7 ans.
C'est à l'occasion du
dixième anniversaire de la société que ce produit a été lancé. Vous pouvez y accéder à l'adresse
google.com/search2001.html.
Cliquez sur les images suivantes pour les agrandir.
Comme vous pouvez le constater, non seulement l'interface a été adaptée au look de l'époque, mais ce sont tous les résultats d'alors qui ont été remis en ligne ! Il y avait alors
1,326 milliards de pages dans l'index de Google. A côté des pages de résultats figurent des liens pour consulter la version de la page liée telle qu'elle était à l'époque, grâce à
Archive.org.
La
FAQ nous explique que le web a beaucoup changé entre temps, et qu'une recherche sur
Michael Phelps a l'époque retournait des résultats pour le scientifique, pas pour le nageur qui porte le même nom. Une recherche sur
Zorgloob,
Youtube et les autres entités aux noms étranges retournent
aucun résultat.
Pourquoi des résultats de janvier 2001 et pas de 1998, année de naissance de Google ?
La FAQ indique que ce n'était pas possible pour des raisons techniques et que "
janvier 2001 est le mieux que l'on puisse faire..."
Des pages qui n'apparaissent plus dans l'index de Google aujourd'hui font leur retour grâce à cet outil de Google. Toutefois, toutes les pages qui ont été supprimées suite à une demande explicite ont également été retirées de cet outil.
Attention, ce service ne sera disponible que pendant un mois !!!
Google a annoncé hier, une nouvelle version de Google News destinée aux polonais.Avec
http://news.google.pl, Google News est désormais disponible en
23 langages pour
49 pays. Google annonce utiliser 300 sources d'informations pour cette version polonaise.
Et voila, comment toucher potentiellement
56 millions (Google nous dit
40...) de consommateurs supplémentaires... Bravo Google !
C'est la Turquie qui est à l'honneur aujourd'hui chez Google avec un hommage à Mevlana sur son interface dédiée.
Galal al-Dan Rumi ... est un mystique persan qui a profondément influencé le soufisme. La plupart de ses écrits lui ont été inspirés par son meilleur ami, Shams ed-Din Tabrizi, qui était originaire de Tabriz, d'où Tabrizi...
On l'appelait aussi Molâna (prononcé en turc Mevlana), « notre maître ». Son nom est intimement lié à l'ordre des « derviches tourneurs » ou mevlevis, une des principales confréries mystiques de l'Islam, qu'il fonda dans la ville de Konya en Turquie...
L'UNESCO a proclamé l'année 2007 année en son honneur pour célébrer le huitième centenaire de sa naissance. Ainsi, le 30 septembre furent organisées à Konya des festivités en son honneur, avec la participation des derviches tourneurs.[Source Wikipedia]
29 septembre 2008
Google célèbre aujourd'hui l'anniversaire de naissance de Miguel de Cervantes sur son interface espagnole.
Miguel de Cervantes Saavedra (29 septembre 1547 à Alcalá de Henares - 22 avril 1616 à Madrid), est un romancier, poète et dramaturge espagnol universellement célèbre pour son roman Don Quichotte, reconnu comme le premier roman moderne. Miguel de Cervantes est souvent considéré comme la plus grande figure de la littérature espagnole. Il aimait à dire : « la plume est la langue de l'âme ».[Source Wikipedia]
27 septembre 2008
Neuf jours après l'événement qui s'est déroulé à Paris, retour en images sur le Google Developer Day 2008.Pour ceux qui n'ont pas eu la chance d'assister au
Google Developer Day du 18 septembre dernier, voici quelques images et vidéos des sessions. Elles sont toutes fournies par Google.
Retrouvez les photos
sur Picasa Web Albums.
D'autres photographies, prises par les participants, sont aussi visibles
sur Flickr. Retrouvez également les sessions suivantes en vidéo, qu'elles soient en français ou en anglais :
- Session Google Data API, avec Ryan Boyd (en anglais)
- Session Géo, avec Jean-François Wassong (en français)
- Session Google App Engine 1, avec Bruno Guedes et Vincent Bostoen (en français)
- Session Google App Engine 2, avec Mano Marks (en anglais)
- Session Google AJAX API, avec Dion Almaer (en anglais)
- Session Gears, avec Aaron Boodman (en anglais)
- Session API Youtube, avec Jean-Laurent Wotton (en français)
- Session Android, avec Mike Jennings, sans le téléphone G1 (en anglais)
- Session Google Visualisation API, avec Nimrod Talmon (en anglais)
- Session Google Chrome, avec Kevin Milikin (en anglais)
- Session GWT, avec Sumit Chandel (en québécois)
Ces vidéos devraient prochainement être disponibles sur
le minisite en cours de création dédié à cet événement, hébergé sur Google Sites.
Un doodle qui était attendu de longue date.Comme nous vous l'annoncions
au début du mois, c'est bien le 27 septembre que Google fête officiellement son anniversaire. Dix ans donc que les
data centers tournent 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. Il y en a même un qui s'est caché dans ce logo.
Osons croire que nous serons toujours là dans dix ans pour vous montrer le doodle du 20
ème anniversaire. Avec un peu de chance, il ne sera plus au format GIF, mais au format
ouvert bien plus efficace, PNG ;-)
Édition : Comme l'a remarqué
Martin Rix, le logo destiné aux détenteurs d'un iPhone est légèrement différent, et plus ressemblant encore au
tout premier logo de Google.
À quelques millénaires près, certains auraient pu finir la construction de la Tour de Babel sans trop de problèmes...Notre confrère blogueur Ionut de
Google Operating System nous informe ce soir que l'outil de traduction automatisé de Google dispose aujourd'hui de onze nouvelles langues. Dix nouvelles avaient déjà été ajoutées
en mai dernier. La traduction est aujourd'hui possible entre 35 langues.
Vous pouvez maintenant dire "bonjour !" en...
- Catalan (Hola!)
- Hébreu (שלום!)
- Indonésien (Halo!)
- Letton (Sveiki!)
- Lituanien (Labas!)
- Serbe (Здраво! ou Добар дан!)
- Slovaque (Ahoj!)
- Slovène (Zdravo!)
- Tagalog / Filipino (Hello!)
- Ukrainien (Здравствуйте!)
- Vietnamien (Xin chào!)
Comme l'explique Ionut, pour traduire en l'une de ses langues, Google traduit d'abord le texte en anglais puis traduit le résultat dans la langue de destination. Attention, la traduction est donc souvent loin d'être parfaite pour certaines langues. Cependant, d'après les premiers retours et nos tests, les traductions en catalan, en slovène et en serbe s'en tirent plutôt bien.
25 septembre 2008
Google ou comment augmenter le nombre d'affichages de publicités.Le service cartographique de Google affiche depuis cette nuit un nouveau type de publicité. Il s'agît d'une ligne de texte située en bas de l'écran, qui s'affiche après pratiquement n'importe quelle recherche.
A l'heure actuelle, il semble que la majorité des publicités soient liées au secteur du tourisme et de l'hôtellerie.
Il va sans dire que si Google avait pensé à ce type de publicité dès le lancement de Google Maps, elles y auraient été intégrées immédiatement. Cela complète l'offre de
Google AdWords / Google Business Center. Auparavant, la publicité n'était en effet visible que dans la barre latérale de Google Maps, et en cliquant sur les icônes publicitaires présentes sur les cartes.
[Une fois de plus, merci Pascal]Dans le même temps, les informations de
trafic ont été ajoutées
au Royaume-Uni : à Londres et à Manchester.
24 septembre 2008
Et encore un de plus.A vue de nez, on pourrait penser que c'est la fête nationale aujourd'hui en Afrique du Sud. Le logo affiché ce 24 septembre sur la page d'accueil de
Google.co.za est en effet très ressemblant à tous ceux que nous avons vu défiler ce mois.
Pourtant, l'indépendance de l'Afrique du Sud est fêtée le 31 mai depuis 1910. Aujourd'hui, c'est donc la "fête du patrimoine" (
Heritage day, en anglais) qui est célébrée.
[Danke, Pascal]
Dans quelques jours, Google fêtera ses dix ans. L'occasion pour nous de revenir sur l'impact qu'a eu Google sur le référencement, et ce que nous réserve le moteur pour les années à venir.En 10 ans, le nombre d'internautes dans le monde a explosé, tout comme le développement de Google. Les deux sont étroitement liés dans un cycle sans fin : les non-internautes sont attirés par les possibilités de recherches simples et gratuites qu'offre Google (et d'autres) et s'abonnent alors à un fournisseur internet; et plus il y a d'internautes, plus il y aura de visiteurs pour Google, engrangeant ainsi un plus gros bénéfice encore pour améliorer ses produits et attirer ainsi encore plus de monde. Autour de cela s'est développée l'industrie du référencement, ou
SEO pour les initiés.
Les enjeux sont énormes : une changement de position pour une requête à fort trafic peut faire perdre des milliers de visiteurs à un site, et donc beaucoup d'argent. On est loin des petites bidouilles des années 90 pour être bien classé sur les moteurs et les annuaires. Le jeu du chat SEO et de la souris Google consiste pour les référenceurs à positionner leurs sites en évitant les pièges en tous genres laissés par le moteur derrière lui : filtres anti-spam, pénalités, évaluateurs (humains) de la qualité, ... Sans oublier la pression des concurrents et surtout celle des internautes. Ces derniers ont modifié leur comportement : si autrefois on pouvait se satisfaire d'une cinquième ou sixième place, le fameux
triangle d'or s'est depuis transformé une petite
tache encadrant les 2 voire 3 premiers résultats. Se positionner sur des requêtes à très fort trafic : mission impossible. C'est alors qu'est née la notion de
longue traîne (
long tail), pour se focaliser davantage sur la quantité que sur la qualité.
De son côté, Google a adopté deux lignes directrices face aux insatiables référenceurs. La première consiste à personnifier le robot de Google, Googlebot, et à inciter les SEO à le respecter autant que les autres internautes. D'où la lutte pour l'accessibilité, mais surtout contre les textes cachés en CSS, contre le cloaking, contre les fermes de liens, contre les bonnes vieilles pages satellites, etc.
Don't be evil avec les utilisateurs, en somme. Cela donne une bonne image de Google auprès des internautes mais lui permet aussi d'obtenir de meilleurs résultats. Pourtant, dans l'absolu, rien n'indique qu'un site peu accessible ou faisant du cloaking soit moins pertinent pour un internaute qu'un site techniquement propre.
C'est là que l'on comprend la différence entre un
SEO white hat et un
SEO black hat. Le premier voit en Google(bot) une sorte de représentation humaine qu'il convient de choyer au plus au point pour qu'il les récompense de belles positions; alors que pour le second, Google n'est qu'un bête algorithme dont il suffit de manipuler les paramètres avec doigté (par tous les moyens) pour en obtenir le meilleur.
La deuxième ligne directrice est celle qui pousse les SEO à lâcher prise face à l'ogre de complexité qu'est l'algorithme de Google et de leur faire payer des publicités AdWords. Solution de facilité indéniable, d'ailleurs cela marche tellement bien que la publicité liée aux résultats des moteurs de recherche représente
la moitié des dépenses publicitaires en ligne. C'est également dans cette optique que
Google lutte activement contre l'achat de liens, une situation à laquelle personne n'aurait pensé être confronté il y a dix ans. Ce système est d'autant plus méprisé qu'il est basé essentiellement sur la dénonciation...
Mais toutes ces conclusions se basent uniquement sur les constatations des référenceurs. En 10 ans, Google a tout juste bien voulu nous livrer le
secret de son algorithme de base du PageRank (dépôt de brevet oblige), mais la boîte noire s'est dotée depuis de plus de 500 paramètres, et de l'énigmatique
TrustRank pour ne citer que lui. Certes, par souci de pseudo-transparence, les employés de Google s'adressent aux webmasters-référenceurs et expliquent le b.a.-ba du SEO, mais on tombe parfois sur des conseils qu'il ne vaut mieux pas suivre et des ingénieurs qui jouent sur les mots : "
le duplicate-content n'existe pas", "
la réécriture d'URL ne sert à rien puisque Google sait interpréter les adresses dynamiques" (et les autres moteurs alors ?), "
il n'y a pas d'intervention humaine sur les résultats", etc. Plaignons alors tout ceux qui se sont déjà fait blacklistés ou rejetés d'un programme de Google car ils "ne respectaient pas" les règles ou consignes édictées par Google. Comme l'explique à juste titre
un journaliste du New York Times à propos de Google AdWords : "
Comment voulez-vous vous adapter aux contraintes techniques de Google lorsque Google n'est pas en mesure de vous détailler ces contraintes ?". Ou comment résumer le paradoxe des référenceurs/éditeurs/annonceurs en une seule question.
Maintenant que nous avons vu comment Google use ou abuse de son monopole et comment les référenceurs s'y sont adaptés, étudions ce que Google nous réserve pour l'avenir. De toute évidence, la pertinence devrait continuer à s'améliorer; une pertinence de plus en plus personnalisée en fonction de l'utilisateur. Le développement du surf avec les appareils mobiles nous le prouve tous les jours : si vous êtes à Lille et que vous cherchez une pizza, avec votre portable vous ne taperez plus "
pizza lille" mais "
pizza", puisque
Google sait où vous vous trouvez et se fera une joie de vous présenter les pizzerias les plus proches de vous, en ayant extrait au préalable des adresses contenues dans les pages web pour les géolocaliser. A quoi bon continuer à vouloir à tout prix être positionné sur [pizza lille] dans ce cas ? C'est exactement ce même cas de figure auquel va falloir faire face suite à la récente introduction de Google Suggest,
comme le souligne Olivier Duffez.
La notion de pertinence est toutefois encore très relative aujourd'hui. Le fléau de 2007-2008 est sans doute la prolifération des agrégateurs de blogs dans les pages de résultats. Dans la précipitation, l'algorithme privilégie trop la fraîcheur des publications à la véritable pertinence du contenu. Du moins, dans un premier temps, le jeu des backlinks rectifiant le tir après coup. Et comme on est jamais mieux servi que par soi-même, l'exemple en image ci-dessous est suffisamment parlant.
Ceci est un effet de bord de
la Recherche Universelle, mise en place l'année dernière est qui est sans conteste le point sur lequel les ingénieurs de Mountain View (et de partout ailleurs) vont le plus se pencher. En effet, plus que la pertinence, c'est la façon dont les utilisateurs interagissent avec les pages de résultats (
SERPs, pour les intimes) qui va changer, et compliquer le travail des référenceurs. Tout doit être simple, pour aller au plus rapide, et pour obtenir au final "
non pas ce que je cherche, mais ce que je veux". Google a beau faire
des essais de filtrage dans ce sens, les internautes sont de plus en plus pressés : cliquer sur des liens pour filtrer les résultats est un clic de trop. Cela se ressent également sur feu le triangle d'or dont nous parlions précédemment. Certains voient même à moyen terme
la disparition de la SERP au
profit des résultats instantanés (
Ubiquity). Néanmoins, tant que Google et les autres n'auront pas trouvé pas de moyen efficace de rentabiliser ces pages, les SERPs auront encore une longue vie devant elles.
Au fil des années, le jeu du chat SEO et de la souris Google a changé d'aspect : la souris a grossi au point que c'est maintenant elle qui poursuit les chats et pour les étudier (du moins, leurs sites) dans les moindres détails et les achever à coups de pénalités. De nos jours, mieux vaut être blindé de A à Z avant d'oser affronter le monstre. Heureusement, le chat retombe toujours sur ses pattes...
23 septembre 2008
Un grand concours sur l'innovation est lancé à l'occasion des 10 ans de Google.Google lance aujourd'hui un nouveau concours, ouvert à tous. Il s'adresse à tous ceux qui pensent avoir une idée géniale, qui pourrait révolutionner le monde. La firme californienne est prête à mettre
10 millions de dollars sur la table pour les 5 projets les plus ambitieux. Le nom du concours,
10100, fait référence au
fameux nombre "gogol".
Jamais au cours de l'histoire autant de personnes n'ont détenu autant d'informations, n'ont eu autant d'outils à leur disposition ni autant de moyens pour donner vie aux bonnes idées", explique Google sur le site project10tothe100.com, qui, soit dit en passant, est réalisé avec Google App Engine. Paradoxalement, nombreux sont ceux, tous milieux confondus, qui pourraient bénéficier de ces ressources, à grande ou petite échelle. Des études ont récemment montré qu'outre un niveau de vie acceptable, la seule chose (sic, ndlr) qui rend les gens heureux est d'aider les autres.
Autrement dit, aider aide tout le monde, les autres et soi-même.
Il reste cependant une question : comment venir en aide aux autres ? Et comment offrir l'aide la plus utile ?
Chez Google, nous n'avons pas les réponses, mais nous pensons qu'elles existent. Peut-être dans un laboratoire, une société ou une université, ou peut-être pas.
Vous avez peut-être une idée de la réponse. Peut-être avez-vous observé quelque chose ou réfléchi à une idée ? Il est possible même que vous ayez remarqué quelque chose avec un rapport lointain ou que vous l'ayez redécouvert avec un regard neuf.
Si vous avez une idée qui, selon vous, est susceptible d'aider quelqu'un, nous voulons la connaître. Nous sommes à la recherche d'idées pouvant venir en aide au plus grand nombre, quelles qu'elles soit, et nous nous engageons à financer leur lancement. Vous pouvez envoyer vos idées et participer au vote. Un comité consultatif se chargera de choisir les meilleures d'entre elles.
Bonne chance. Et que le projet le plus bienfaisant gagne !
Les personnes souhaitant participer devraient commencer par lire la
Foire Aux Questions, où l'on apprend que l'on peut soumettre plusieurs idées. Encore heureux, car pour 10 millions, mieux vaut ne pas se planter
Le concours est ouvert jusqu'au 20 octobre 2008. Il a été lancé (prématurément ?) à l'occasion du dixième anniversaire de Google, qui sera très probablement fêté
samedi prochain.
Un site, pas encore actif
*, est d'ailleurs déjà prêt pour l'événement.
[Merci pour l'information, Pascal](*)
Édition de 21h30 : finalement, le minisite pour les 10 ans de Google est ouvert, et même
disponible en français. On sait maintenant à quoi sert la "
Google Timeline" que nous avions trouvé le mois dernier. Le minisite retrace en effet l'historique de Google de façon plutôt réussie, et vous invite une fois de plus à participer en vous demandant de
résumer en 100 mots l'utilisation que vous faîtes de Google. Décidément, Google n'a pas encore assez d'
informations à organiser et à rendre accessibles, il faut en plus que vous en rajoutiez...
Envie d'en savoir plus sur le premier téléphone commercialisé avec Android ?Aujourd'hui à 10H30 heure de New York et Montréal (soit 16H30 à Paris) aura lieu l'annonce officielle du G1, le premier téléphone commercialisé avec le système
Android. Le tout aura lieu en direct sur le site de
T-Mobile G1 mais aussi
sur Zorgloob où vous pourrez suivre
les annonces en direct (sous le même format que le dernier liveblog pour Chrome).
A RETENIR : 179 $ à l'achat, forfait data 25/35 $. Disponible en 3 couleurs (blanc, noir, brun), Appareil photo 3,1 M, 5 heures en communication, 130 heures en veille, mémoire : 1 Go. Gmail, YouTube, Calendar, Google Talk inclus. Lecteur de musique MP3, M4A (itunes sans DRM), AMR, WMA, Midi, Wav, OGG.
27 octobre aux USA, Novembre au Royaume Uni. Premier trimestre en ailleurs en Europe. Téléphone vérouillé sur l'opérateur qui le vend.
- 11H14 : Et c'est reparti pour les photos...
- 11H12 : Une application codée par Larry qui calcule la durée de "vol" d'un Android lancé en l'air... Non disponible par défaut (on imagine les dégâts...)
- 11h10 : Voila Larry et Sergey (en retard) !
- 11H09 : Q : Limitations sur les réseaux ? R : Non, Quadri-bandes sur le 2G et bibande sur le 3G.
- 11H07 : Q : Des projets pour Gmail dans ce téléphone ? R : L'application est deja très bien ! Sinon l'intégration de Google Talk dans le gestionnaire de contact permettra de voir qui est connecté directement sans ouvrir d'application.
- 11H06 : Q : Chrome ? R : Plutôt un Chrome Lite, optimisé pour les téléphones portables.
- 11H05 : Q : Bluethoot ? Synchro avec les services Google ? R : Oui et Oui.
- 11H04 : Q : Le simlock, pour l'iPhone il y a eu très vite des déverrouillages, comment allez vous le gérer ? R : On a optimisé notre réseau pour cet appareil, on pense que les utilisateurs préfèreront notre réseau.
- 11H03 : Q : 3G seulement ? R : Non, wifi également et 2G, mais la 3G est mieux.
- 11H02 : Q : Compatibilité avec les fichiers Microsoft ? Simlock ? R : Oui et oui.
- 11H01 : Q : Est il obligé de prendre un plan Voix en plus du plan Data ? R : Oui.
- 11H00 : Le système Android va évoluer selon la demande.
- 10H59 : Disponible au Royaume uni en Novembre.
- 10H58 : Possibilité de commander la bête dès aujourd'hui pour les clients de T-Mobile. Fin Octobre pour les autres (USA) ... Plusieurs plans data pour 29 $ et plus...
- 10H57 : Questions et Réponses : 20 minutes pour la presse.
- 10H55 : Certains partenaires pour la création d'applications sont présentés. Une application pour calculer les empreintes écologiques, un scanner pour code barre avec une interrogation de bases de données pour indiquer le meilleur prix.
- 10H54 : Il n'y a pas de personne qui peut dire "Vous ne pouvez pas faire celà". Donc on espère que les applications SIP par exemple ne seront pas interdites :)
- 10H52 : Cibles : tout le monde ! La communauté de développement est présentée... Vive le libre !
- 10h50 : On a vu passer une application Google Mail... Et également Android Market pour télécharger de nouvelles applications.
- 10H47 : Du vrai multitâche, avec des notification accessibles en haut de l'interface, Google Talk intégré avec d'autres protocoles. Démo du navigateur, avec l'équivalent des onglets, recherche avec suggestions internes (contacts) et externes (Google).
- 10H46 : Tout est déplaçable au niveau des icones, accès à Amazon pour l'achat de musique, lecteur de musique intégré.
- 10H45 : Une autre vidéo de détail des fonctions.
- 10H43 : Petite vidéo de présentation des fonctions, on y voit tout ce que l'on connaissait déjà : les gadgets, le navigateur, Google Maps avec streetviews, et des nouveautés : vidéos Youtube par exemple.
- 10H42 : Plus de rumeurs, voici enfin la bête !
- 10H40 : L'expérience avec Google et HTC a commencé il y a 3 ans...
- 10H39 : L'interface est unique et devrait changer les habitudes... On attend toujours de voir !
- 10H38 : Et voila HTC ! On se remercie beaucoup ce matin...
- 10H37 : C'est au tour de Google de parler : Android apporte de l'innovation aux téléphones.
- 10H36 : Google et HTC sont remerciés pour leur partenariat avec T-Mobile, qui permet un mobile plus ouvert.
- 10H35 : Internet mobile est l'avenir, en Europe les taux de croissance sont très forts.
- 10H33 : Le téléphone est lancé en simultané aux USA et en Allemagne.
- 10H31 : C'est parti. Nous sommes ici pour célébrer un nouveau système, un nouveau téléphone et de nouveaux services.
- 10H28 : Dans quelques instant débutera la conférence : GOOG 437.61$
- 10H19 : Musique d'ascenseur et fond noir avec le logo T-Mobile G1 with Google