• Le 1 mars 2010

    Google s’empare de Picnik, l’éditeur de photos en ligne !

    Une acquisition qui a surpris tout le monde…

    Google a annoncé ce soir sur l’un de ses blogs l’acquisition de Picnik, l’un des plus célèbres éditeurs de photographies en ligne. Cet outil est surtout connu pour être l’éditeur de photos de Flickr, propriété de Yahoo.

    La firme de Mountain View achète ainsi un mastodonte du web, la vitrine de la société Bitnik basée à Seattle et qui a vingt employés. Bitnik elle-même a été absorbée par Google, comme le confirme un message sur le blog de la startup. Lancé il y a plus de quatre ans, Picnik célébrait le mois dernier la milliardième photo éditée sur son site.

    Mais qu’est-ce que Picnik exactement ? Le site, disponible en quinze langues dont le français, explique : Picnik vous permet de rendre vos photos plus attrayantes grâce à ses outils d’édition très efficaces. Peaufinez vos photos préférées, puis transformez-les avec des quantités d’effets, de polices, de formes et de cadres. C’est simple, rapide et amusant. Vous pouvez l’utiliser sans inscription, gratuitement. Il y a fort à parier que les possibilités techniques de Picnik seront à terme intégrées dans Picasa et/ou disponible sous forme d’API.

    Depuis l’annonce de cette acquisition, le cours de l’action Google en bourse progresse légèrement. Le mois dernier, le géant de la recherche avait également ouvert son porte-monnaie pour se payer Aardvark, une sorte de mélange bien fait entre Twitter et Yahoo! Questions/Réponses, dont les réponses seront probablement intégrées aux résultats du moteur de recherches d’ici peu. De même, après bien des péripéties l’acquisition de On2 par Google a enfin été finalisée.

    Publié le 1 mars 2010 à 22:19 par TOMHTML dans Nouveau produit

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  • Le 12 janvier 2010

    2009 : l’année des critiques contre Google

    2009 aura été l’année des critiques, des pseudo-scandales et autres attaques plus ou moins fondées contre Google. Retour sur les dernières crises de l’année passée…

    « Les critiques font mal ? Être critiqué, c’est déjà commencer à être aimé, non ? » En se basant sur cette citation de Jacques Dutronc et sur l’actualité de ces derniers mois, on pourrait en déduire que Google doit être vraiment aimé pour être critiqué à ce point… Mais pour l’instant, cela ressemble plus à de la haine ou de la jalousie qu’à de l’amour. Faisons le point sur les dernières attaques en date contre la firme de Mountain View.

    Google Recherche de Livres

    Début décembre, c’est la fête pour le groupe La Martinière / Le Seuil. Les « petits » éditeurs ont vaincu le « grand » Google dans un procès qui les opposait. Google a été jugé coupable de contrefaçon, avec 300 000 euros de dommages et intérêts, pour avoir diffusé des livres français encore soumis au droit d’auteur. Les avocats ont même réussi à mettre en cause Google France dans l’histoire.

    Toutefois, les éditeurs ont peut-être gagné une bataille, mais la guerre est loin d’être terminée. Google a fait appel de ce jugement, il faut dire que les approximations et analyses douteuses dans ce procès ont été nombreuses. En Chine une plainte du même type a été déposée, la justice locale tranchera en mars prochain. L’Asie étant un marché sensible, les gens de Bellevue-la-Montagne ont préféré s’excuser auprès des auteurs chinois.

    Attention à ne pas se tromper de débat, comme les éditeurs l’aimeraient, en mélangeant les polémiques précédentes à celles qui concernent la numérisation des œuvres de bibliothèques françaises. Les principales critiques ont été adressées à l’encontre de la Bibliothèque Municipale de Lyon, qui a signé un partenariat avec Google. Nicolas Sarkozy lui-même est contre cette idée – quitte à débourser plusieurs centaines de millions d’euros pour créer une pseudo-alternative – alors même que les arguments qui tiennent la route face à l’entreprise californienne se comptent sur les doigts d’une main.

    Google AdWords

    La quasi-totalité des revenus de Google provient des annonceurs publicitaires. Ces derniers se sont habituées depuis quelques années à recevoir des petits cadeaux de part de Google, à la période de Noël. Cette année, rien, pas même un crayon. Est-ce la crise ? Est-ce du au fait que Google parvient à trouver d’autres sources de revenus (ventes de téléphones, d’appliances, « partenariats », …) ? Toujours est-il que le cadeau officiel cette année n’est pas individuel, c’est un suite de dons destinés à des associations caritatives, pour un total de 20 millions de dollars. Un beau geste de la part de l’entreprise américaine, que les critiques ont vite fait d’assimiler à une façon subtile pour bénéficier d’une déduction fiscale… Et dans le même temps, un nombre en hausse d’annonceurs ont vu leurs comptes AdWords clôturés pour des raisons obscures, certains avancent même que Google en profiterait pour récupérer les clients des agences ainsi bannies. Don’t be evil?

    Dernière nouvelle en date : le gouvernement français serait sur le point de pondre une nouvelle loi pour taxer les revenus des entreprises générant beaucoup d’argent avec les publicités, Google en tête. Le prétexte de cette manœuvre est tout aussi surprenant que la taxe elle-même : soutenir l’édition musicale, littéraire et celle de la presse. Résultat : des sites de presse dépendant de plus en plus des subventions de l’État, et celles-ci seront financées par les annonceurs AdWords au final…

    Google Actualités

    Après quelques mois de calme apparent, le monde de la presse – une partie, seulement – s’est rebellé contre Google News et son « pillage systématique des articles » publiés sur les sites des journaux. Un vif débat a eu lieu entre Google d’un côté, Libération et Le Monde de l’autre. Google y est pointé du doigt comme le bouc-émissaire des pertes de revenus publicitaire des journaux en ligne, voire de la presse en général. Philippe Jannet, PDG du Monde Interactif, a été le plus critique à l’égard de Google (Actualités) et de la fiscalité opaque de la filiale française.

    Toutefois, on ne peut pas dire qu’il soit complètement allergique à la firme de Mountain View puisque ce jeudi encore il était présent aux côtés d’Anthony Zameczkowski, directeur des partenariats stratégiques de YouTube, pour remettre les prix du concours Planète Reporter organisé en collaboration avec les deux entreprises… De plus, Google inonde actuellement les espaces publicitaires des États-Unis et d’Europe pour promouvoir son navigateur Chrome, avec dans le lot une somme faramineuse pour l’achat d’encarts de pub dans les pages de vos quotidiens. Forcément, que Google l’admette ou non, c’est une façon de faire taire les critiques contre le désormais puissant annonceur… Nous vous invitons par ailleurs à lire ces deux articles intéressants de Novövision qui analyse la situation en détail.

    La fiscalité de Google

    Philippe Jannet a critiqué la fiscalité opaque de Google : le chiffre d’affaires annuel de l’agence française pour la publicité est estimé entre 800 et 900 millions d’euros, mais Google France n’en déclare que 40 millions de CA. L’argent est en fait évidemment transféré vers l’Irlande, c’est indiqué noir sur blanc lorsque vous acceptez le contrat de Google AdWords ou celui d’AdSense : c’est avec Google Irlande que vous signez le contrat, pas Google France. Du coup, de l’autre côté de la Manche, le même débat s’annonce.

    Selon le Times, Google UK n’aurait payé aucune taxe sur ses 1700 millions d’euros de revenus publicitaires en 2008. En transférant les revenus de Londres à Dublin, le fisc britannique n’a touché que 157 000 euros sur les 500 millions qu’il aurait pu espérer obtenir. On peut comprendre le mécontentement des élus locaux, surtout lorsqu’ils ont découvert que le directeur de Google au Royaume-Uni a vu son salaire augmenté de 80% de 2007 à 2008. De son côté, la filiale irlandaise est passée de 16 millions d’euros de pertes en 2007 à un bénéfice de près de 3 millions d’euros l’année suivante…

    Google Vidéo

    Suite à la diffusion sur le portail Google Vidéo en 2006 d’une séquence montrant un trisomique se faire tabasser par des camarades de classe, une association italienne avait porté plainte. David Drummond, George Reyes et Peter Fleischer, trois grandes figures de Google accusées directement dans l’affaire, risquaient de passer un an derrière les barreaux. Finalement, le Tribunal du Turin a jugé qu’ils n’étaient pas responsables. Ce qui n’empêche pas la firme de continuer à être critiquée en Italie.

    Google Suggest

    Les propositions de recherches affichées lorsque vous entrez quelques lettres dans le champ texte du moteur sont très pratiques pour la majorité d’entre-nous, parfois la cible de plaisantins mais aussi de la Justice. Selon un tribunal parisien, « l’utilisateur moyen du moteur de recherche ne sait pas parfaitement que Google Suggest ne propose que des requêtes tapées avant lui par d’autre, internautes classés par ordre de popularité« . Par conséquent, quand le mot « arnaque » est affiché à côté de la marque « Direct Énergie », cela crée un trouble illicite pour cette entreprise.

    Google a perdu, même en appel. Comme le souligne à juste titre Cédric Manara, la cour d’appel de Paris a de ce fait condamné le moteur « à faire mention sur son écran d’entrée d’une information destinée à l’internaute et permettant à celui-ci de comprendre comment est établie la liste des suggestions » (si l’on voulait faire un raccourci, on pourrait dire que le juge ne veut pas qu’il y ait d’arnaque sur l’origine de la suggestion !). Même sanction pour le Centre national privé de formation à distance (CNDFI). D’autres compagnies ainsi malmenées sur la Toile seraient près à leur emboîter le pas, mais cela pourrait se retourner contre elles. En effet, on a jamais autant associé le mot « arnaque » à Direct Énergie depuis cette affaire

    Et ce n’est pas tout !

    D’autres affaires ont secoué cette fin d’année 2009, on retiendra notamment le « dérapage » du PDG de Google Eric Schmidt sur la vie privée et Youtube qui se met au cloaking (faites ce que je dis, pas ce que je fais…). Étrangement, le fait que certains employés de Google soient obligés d’avoir un second boulot (magicien, gouverneur, testeur de gilets pare-balles) pour arrondir leurs fins de mois n’a pas fait plus de bruit que ça…

    Plus généralement, tout au long de l’année 2009 Google aura subi un flot pratiquement discontinu de pertes de crédibilités et de critiques. En bref : des licenciements en masse, des bugs, de nombreuses pannes (Google Agenda, Gmail, Google News, et même tous simultanément), des ultimatums, de la censure, des algorithmes honteusement défectueux, et bien d’autres encore.

    La raison de cette succession d’échecs et de défaites, malgré tous les lancements de produits réussis par ailleurs ? C’est sans nul doute un complot des biches enragées, depuis qu’une voiture Google a tué l’une des leurs il y a un an. Nous ne voyons pas d’autre explication !

    Malgré toutes les critiques que Google a rencontré en 2009, la firme a continué à évolué et à offrir à ses utilisateurs nombre de nouveaux produits et de nouvelles fonctionnalités. Souhaitons leur que cela continue en 2010. Jean Sibelius a dit : « Ne fais pas attention à ce que dit la critique : on n’a jamais élevé une statue à un critique. » Pas sur non plus qu’on érige une statue à la gloire de Sergey Brin et Larry Page…

    Publié le 12 janvier 2010 à 0:11 par TOMHTML dans Actualité

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  • Le 7 décembre 2009

    Ça bouge du côté des SERP

    De nouvelles fonctionnalités font leur apparition, la fameuse page de résultats de Google ressemble de plus en plus à un couteau suisse.

    Cette semaine, les pages de résultats de Google se sont enrichies une fois de plus. Ce qui n’était il y a quelques années encore qu’une simple page aux dix liens bleus est devenu un outil très puissant, notamment grâce à la barre d’options latérale, copiant ainsi ses principaux concurrents (Yahoo, Bing, Exalead, …). Voici les dernières évolutions en date.

    Traduction de la requête

    Imaginez. Vous êtes en vacances à Helsinki et vous avez une folle envie de manger des frites car, c’est bien connu, la frite c’est la fête. Vous recherchez sur Google « friterie helsinki » en français dans le texte. Vous allez trouver des résultats, probablement très peu et ce n’est pas forcément ce qu’il y a de plus à jour. Grâce à Interlangues, la nouvelle option présente dans bas de la liste des filtres de recherches dans la barre latérale dédiée, votre requête est automatiquement traduite en finnois et en suédois, les deux langues officielles de la Finlande, ainsi qu’en anglais. Les résultats correspondants sont quant à eux traduits en français. Pratique ! Vous pouvez également choisir les langues qui vous intéressent le plus, une façon d’accéder à Google traduction plus rapidement.

    Une friterie à Helsinki sur Google

    Seul souci à signaler : la lenteur. En fonction du nombre de langues à traduire, la requête peut mettre plus de cinq secondes à s’exécuter. A utiliser avec modération, pour ne pas perdre patience trop vite… La fonctionnalité de traduction des résultats n’est pas nouvelle puisqu’elle date de mai 2007, mais elle n’avait jamais été intégrée directement dans les SERP, contrairement à Yahoo. On constate malheureusement la dégradation de la qualité de la traduction. En 2007 nous nous étonnions de la facilité avec laquelle Google traduisait des expressions et titres connus, comme « Les Experts Miami » en « CSI:Miami » ou encore « Les Griffin » en « Family Guy ». Aujourd’hui ce n’est plus le cas, l’outil se basant bêtement sur la traduction mot-à-mot.

    Les balises géographiques

    Parmi les résultats, il est facile de deviner qu’un site ayant une extension en .fr est relatif à un sujet basé en France, tout comme un .es concernera l’Espagne. Mais qu’en est-il des .com et autres .org ? Une fois de plus, Google a la solution. Le nom du pays est maintenant affiché à côté de l’URL quand il peut y avoir un doute. Exemple : si vous recherchez des informations sur La Rochelle, c’est le mot « France » qui sera affiché à côté de l’URL pour les résultats concernant la ville du Poitou-Charentes, « Afrique du Sud » pour ce qui se rapporte à la banlieue du même nom près de Johannesbourg. D’où l’intérêt d’indiquer le pays de votre site dans Google Webmaster Tools.

    Les images agrandies

    Même en lisant l’annonce de Google, on ne sait pas trop ce qui a poussé les ingénieurs du moteur à changer la mise en forme des illustrations tirées de Google Images dans les SERP. Quoiqu’il en soit, les images sont maintenant plus visibles, avec la première d’entre-elle qui occupe un espace deux fois plus grand que les autres. Et, en fonction des recherches, ce n’est pas plus mal

    Google SERP Images Yvonne Strahovski

    Personnalisation des résultats

    C’était déjà effectif depuis plusieurs années, mais pas très clair ni très transparent de la part de Google. C’est maintenant officiel, le moteur de recherches affiche dès à présent des résultats personnalisés à tous, que l’internaute soit connecté à son compte Google ou pas. A chaque requête un cookie d’une durée de vie de six mois sera déposé ou consulté sur la machine de l’utilisateur; les associations de défense de la vie privée vont encore râler. Ce cookie permettra à Google de savoir en interne ce que vous avez cherché auparavant – ce que les détenteurs d’un compte Google peuvent découvrir dans l’historique des recherches – et donc d’affiner les résultats proposés. En d’autres termes, si vous visitez beaucoup de sites de recettes de cuisine et que vous recherchez « Reine », une page web détaillant la recette de cette pizza sera préférée à celles détaillant la détentrice du pouvoir monarchique.

    Comme le signale à juste titre Olivier Andrieu, cela va causer des soucis pour les référenceurs. « Adieu, notion de positionnement. En effet, ce critère de prise en compte de la qualité d’un référencement sera difficile à prendre en compte à partir du moment où chaque internaute aura une page de résultats différente… »

    Le dictionnaire

    Voila une annonce qui serait passée inaperçue sans l’article de TechCrunch reprise dans la foulée par l’AFP. La majorité d’entre-vous ne l’ont peut-être jamais remarqué, mais lorsque vous recherchez un mot commun sur Google, un lien « définition » apparait entre le nombre de résultats et le temps d’exécution de la requête. Jusqu’à il y a peu, c’était le site Answers.com qui était lié. C’est désormais le dictionnaire de Google qui est lié. Le dictionnaire en question n’est pas tout neuf puisqu’on en discutait déjà il y a plus d’un an.

    Bref, beaucoup de nouveautés cette semaine, comme la semaine dernière et probablement la semaine prochaine. La concurrence doit être rude pour que Google se remue à se point là…

  • Le 22 novembre 2009

    Google en bref – 22 novembre 2009

    L’actualité de Google et de ses nombreux produits et services, vue par l’équipe de Zorgloob en cette fin de semaine 47.

    Beaucoup de news cette semaine dans le monde de Google, ainsi que la semaine dernière. Néanmoins la réalisation du nouveau design de Zorgloob.com et d’autres activités annexes ont fortement ralenti la productivité sur le blog. Qu’à cela ne tienne, le Google en Bref est là pour vous résumer l’actualité du moteur cette semaine, en complément des articles publiés et des tweets postés.

    Google Websearch Google recherche web : L’algorithme et l’interface du moteur de recherches sont ceux qui ont connu le plus de bouleversements de cette semaine. En plus des tests très colorés, Google a mis en place une procédure pour remplacer automatiquement les URL par des fils d’Ariane (compas, breadcrumbs, hiérarchies, appelez-les comme vous voulez) dans les pages de résultats. On savait que l’URL d’une page pouvait influencer inconsciemment le taux de clics dans les SERP, reste à voir l’impact qu’aura ce changement sur les utilisateurs. Personne n’y voit une véritable intérêt à cette heure. Par ailleurs, une option pour obtenir plus de résultats « shopping » a été mise en place sur Google aux États-Unis, pratique avant les fêtes de fin d’année. On a également appris que Google avait déposé un brevet qui insinue que le géant de la recherche va générer automatiquement des liens vers des ancres nommées inexistantes, le moteur (ou votre navigateur) sera capable savoir à quelle partie de la page cela correspond. Affaire à suivre. Enfin, remarque pertinente de nos confrères de SEObook : avec toutes les nouveautés de la recherche universelle mises en place par Google ces dernières années, on peut se demander si cela vaut toujours la peine de travailler sur son référencement naturel puisque ces résultats tendent à plonger sous la ligne de flottaison

    Google Adwords Google Adwords et Adsense : Du nouveau aussi pour la principale source de revenus de Google. Du côté d’AdSense tout d’abord, où des publicités « premium » (featured ads en version originale) ont été aperçues récemment. Elles arborent une étoile et son censées être des publicités particulièrement pertinentes pour l’utilisateur. Ce n’est qu’un test, selon Google. Pendant ce temps la nouvelle interface d’administration d’AdSense est en cours de diffusion auprès des éditeurs, avec des beaux graphiques à la clé et plein de nouvelles statistiques. Du côté des AdWords cette fois, parmi les publicités affichées sur les pages de résultats, certaines sont maintenant présentées avec un pointeur directement sorti de Google Maps pour les placer sur une carte située juste en dessous. Rendez-vous sur Search Engine Land pour voir à quoi cela ressemble.

    Google Toolbar Google Sidewiki : la fonctionnalité qui permet de commenter n’importe quel succès grâce à la barre d’outils Google ne rencontre pas vraiment le succès, sauf des spammeurs. Néanmoins, pour ceux qui souhaitent être tenus au courant de tout ce qui est écrit à propos de leurs sites, vous pouvez désormais vous abonner au flux RSS des commentaires pour un site donné. Sébastien Billard vous explique tout.

    Grand Central Grand Central : Google, qui avait racheté cette boite en 2007 avant de transformer sa technologie en « Google Voice », va fermer les portes du site d’origine GrandCentral.com. Un e-mail a été envoyé à tous les utilisateurs pour les inciter à sauvegarder leurs listes de contacts avant qu’il ne soit trop tard.

    Google Images Google Images : Pendant que les images racistes font florès sur Google Images, les ingénieurs qui travaillent sur ce produit (une partie d’entre-eux du moins) préfèrent développer des applications belles, mais inutiles. Dernier exemple en date : Image Swirl, arrivé dans le laboratoire public de Google dimanche dernier. Avec cet outil, l’interface de Google Images regroupe toutes les représentations semblables d’une même entité. Si vous cherchez house, toutes les photos de maisons seront regroupés sous quelques piles d’images, celles relatives au docteur du même nom constituent d’autres piles. En cliquant sur une pile de cette catégorie vous obtiendrez d’autres piles, certaines concernant Gregory House, d’autres ne concernant que de parfaits médecins inconnus…

    Google Analytics Google Analytics : l’intégration de Feedburner dans le service gratuit de mesure d’audiences est enfin effectif ! Ce qui veut dire, que non seulement vous avez plus de détails sur l’influence du flux RSS de votre site dans vos stats, mais également que vous pouvez partager les données. Seul inconvénient, les URL de tracking de FeedBurner ajoutent à présent les paramètres « utm_source », « utm_medium », « utm_campaign » et « utm_content » aux adresses de vos articles lors des redirections.

    iGoogle iGoogle : Vous développez des gadgets pour la page d’accueil personnalisée du moteur de recherche ? La plate-forme iGoogle Gadget Dashboard, lancée ce vendredi, vous permet de lister sur une seule page toutes vos applications, leur nombre d’utilisateurs, les commentaires, etc. Une capture d’écran de ce service est disponible sur Google Blogoscoped.

    Google Scholar Google Scholar : Voila un service que les moins de vingt deux ans ne peuvent pas connaitre. Ce service a été lancé en 2004 et il est destiné aux recherches universitaires. Google Scholar permet maintenant de rechercher parmi les publications de brevets et les textes de loi.

    Google Mobile Google Mobile : Les utilisateurs de téléphones portables ont pu constater du changement du côté des applications en ligne de Google. Les versions mobiles de Google Earth, de Google Actualités, de Gmail et de Google Agenda ont en effet été relookés cette semaine.

    Gmail Gmail : Dernière nouveauté en date du Google Labs, la possibilité d’afficher une icône différente dans Gmail Chat pour les utilisateurs d’un téléphone équipé d’Android. Concrètement, à la place d’une pastille verte, orange ou rouge, c’est la mascotte d’Android dans ces mêmes teintes qui est affichée. Comme l’explique l’équipe de Gmail, « cela vous incite, par exemple, à envoyer des messages plus courts à vos correspondants si vous savez qu’ils sont connectés avec leur téléphone ».

    Google 3D Warehouse Google Modélisateur de bâtiments 3D : Cet outil qui permet aux internautes de créer des bâtiments en trois dimensions à partir de vues aériennes (bird views) a été lancé en octobre et connait semble-t-il un vrai succès. Au point que de nouvelles villes sont maintenant disponibles : Bruxelles, Rotterdam, Cologne, Dortmund, Boston, Las Vegas, Los Angeles et San Jose. C’est trois dernières mégapoles possèdent déjà un grand nombre de modèles 3D, et certains se sont étonnés de ce choix. Un employé de Google s’est expliqué sur le blog officiel de SketchUp.

    Google Webmaster Central Google Webmaster Central : Google tient à ce que vos sites et blogs ne soient pas piratés; non pas que l’entreprise vous aime particulièrement, mais parce qu’elle sait que proposer aux internautes des résultats dont certains sont piratés voire infectés ne donne pas une bonne image. De fait, si vous utilisez Joomla, Drupal ou encore Wordpress, Google va vous avertir dans la console de Google Webmaster Tools s’il détecte que votre application de gestion de contenus n’est pas à jour.

    Google Book Search Google Recherche de Livres : La firme californienne va-t-elle un jour se débarrasser de ses démêlées judiciaires ? Un énième accord avec les auteurs a été rédigé par les avocats de Google, il ne concerne plus désormais que quatre pays. Quant à la France, n’en parlons pas, c’est un dialogue de sourds…

    Google Maps API Google Maps API : Vous utilisez pour l’un de vos sites l’API de Google Maps, version deux ? Alors ce qui suit est important : sachez que le géant de Mountain View a l’intention d’inclure vos mashups dans les résultats de recherches de Google Maps. Si vous avez des données confidentielles, il y a des méthodes pour ne pas être référencé qui sont détaillées sur le blog du service. Ceux qui ne font pas les modifications au plus vite risquent d’avoir des surprises… Pendant ce temps, en Australie la recherche d’achat, vente et location de biens immobiliers s’améliore grâce à la version locale de Google Maps. Des pages sont dédiées à chaque immeuble ou maison, de quoi concurrencer les sites spécialisés…

    YouTube YouTube : La très haute définition commence à arriver sur la plate-forme vidéo. En effet, les vidéos en 1080p sont maintenant autorisées, ce qui donne évidemment une très bonne qualité d’image mais pas forcément un temps de chargement plus long. Une bonne nouvelle ne venant jamais seule, on a appris que Google compte bien migrer Youtube en IPv6 sous peu.

    Blogger Blogger : Les utilisateurs de la version de test de la plate-forme de blogs, Blogger in Draft, on pu constater cette semaine que la publication d’images a été améliorée. Le blog ad-hoc explique tout cela plus en détails.

    Google Sites Google Sites : Pour créer encore plus rapidement des sites web ou pour ceux qui sont en manque total d’imagination, Google Sites propose des modèles tout fait. Une fois de plus, un blog officiel dédié présente tout cela.

    Orkut Orkut : En test depuis quelques semaines, le nouveau design du réseau social de Google est en cours de propagation auprès des utilisateurs. Ce sont les internautes disposant de la nouvelle interface qui envoient des invitations à ceux qui ne l’ont pas pour la faire partager, du bon marketing viral en somme. Le site est maintant plus clair, plus 2.0 et se rapproche de Facebook en de nombreux points. C’est beau, mais l’encart publicitaire qui occupe un quart complet de l’espace, ça fait tache. Il y a une vidéo sur le blog officiel d’Orkut mais aucune image de ce design est affichée, heureusement que d’autres sites publient des captures d’écran.

    Google ChromeChrome OS : Google s’est trouvé un allié de poids pour développer une partie des bases de son nouveau système d’exploitation : Canonical Ltd. Ce nom ne vous dit peut-être rien, pourtant cette entreprise créée par le milliardaire Mark Shuttleworth est à l’origine de l’une des plus importantes alternatives à Microsoft Windows : Ubuntu. Chrome OS et Ubuntu ont plusieurs composants en communs, et il a donc semblé naturel pour les équipes respectives de travailler en collaboration.

    Achevons ce Google en Bref avec une bonne nouvelle : la célèbre vice-présidente de Google Marissa Mayer, âgée de 34 ans, va bientôt se marier. L’heureux élu se nomme Zach Bogue, un gestionnaire d’investissements immobiliers, et il lui passera la bague au doigt au début du mois de décembre.

  • Le 15 novembre 2009

    Les résultats peu sérieux de Google Images

    Algorithmes défectueux ou petits génies du référencement ? Ou les deux ?

    Google Images est un outil puissant mais finalement peu pertinent. En effet, depuis plusieurs mois toutes les nouveautés relatives à ce moteur de recherches ont été apportées aux filtres des résultats : filtre par couleur, par images similaires, par taille, par licence d’utilisation, … Mais pour la pertinence des résultats, rien de flagrant à l’horizon. Seul « SafeSearch », qui détermine si une image peut être vue par tous les publics ou si au contraire elle est réservée aux adultes, semble être efficace.

    On peut concevoir que la pertinence d’une image est plus compliquée à déterminer que pour un document texte, et Google doit en même temps combattre les nombreux spams. Le domaine est risqué, et Google est en train de le perdre : le moteur de recherches d’images de Yahoo est bien plus performant pour les images récentes (mais pas pour le filtrage de contenus pour adultes), Flickr est rarement décevant grâce à ses tags, Facebook permet de trouver des photographies de personnes.

    Si les internautes cherchent quelque-chose sur Google Images, c’est généralement parce qu’ils veulent savoir à quoi ça ressemble. Même constat pour les personnes. Et là, c’est parfois la catastrophe :

    Google Images - barack obama
    Michelle Obama Google Images raciste

    Si vous recherchez le nom du président des États-Unis d’Amérique ou celui de sa femme avec ce type de moteur, vous vous attendez à trouver son visage. Actuellement, malgré le filtrage SafeSearch activé, les premiers résultats comportent des images satiriques voire racistes.

    Il existe diverses techniques pour atterrir en première position sur Google Images, le hotlinking est celle qui donne les meilleurs résultats. Pourtant, il ne semble pas dans ces deux premiers cas qu’il s’agisse d’un acte volontaire. Comment se fait-il que ces deux images soient si bien classées ? Mystère. Mais ce ne sont pas les seules, comme vous pouvez le découvrir dans le diaporama ci-dessous.

    N’hésitez pas à nous faire part de vos résultats troublants de Google Images dans les commentaires.

    Publié le 15 novembre 2009 à 16:58 par TOMHTML dans Actualité, Bug

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