• Le 4 mars 2010

    Google tue SearchWiki, redonne vie à ses Favoris

    Le moteur de recherche annonce une modification de l’apparence des pages de résultats personnalisées…

    SearchWiki, vous vous souvenez ? C’étaient ces boutons qui vous permettaient de personnaliser les résultats de Google en les classant, en les supprimant et en les commentant. Lancée en novembre 2008, cette fonctionnalité avait suscité le mécontentement d’une grande partie des utilisateurs de Google, non seulement car elle leur avait été imposée (il était alors impossible de s’en débarrasser) mais également car elle était inutile dans la plupart des cas.

    Ce soir, le même Cédric Dupont qui avait inauguré cet outil il y a près de deux ans annonce la fin de SearchWiki. C’est une intégration dans les SERP de Google Bookmarks qui le remplace. Lors de nos tests, explique l’ingénieur sur le blog de la firme, nous avons appris que les gens aiment vraiment l’idée de marquer un site Web pour consultation ultérieure, mais ils n’aimaient pas changer l’ordre des résultats de Google. C’est ainsi que des étoiles sont désormais présentes à côté de chaque résultat pour les personnes connectées à leur compte Google.

    Par la suite, lorsque vous effectuez une recherche dans le moteur, un encart « onebox » s’affichera si des sites marqués par vos soins correspondent à votre requête.

    Les favoris intégré aux résultats de Google

    Ces étoiles sont directement reliées à Google Bookmarks (Google Favoris en version française) et c’est une bonne nouvelle car vous pouvez par exemple mettre en favoris une page web que vous avez trouvé dans les résultat en cliquant simplement sur un bouton de votre barre d’outils Google, sans avoir à revenir à la page précédente pour cliquer sur l’icône et activer le favoris. Les marque-pages peuvent aussi être synchronisés avec ceux de Firefox et Chrome.

    source Première photo de l'article : source AFP.

    Publié le 4 mars 2010 à 0:04 par TOMHTML dans Mise à jour

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  • Le 26 janvier 2010

    Google Reader surveille les modifications d’une page, même sans flux RSS

    Une page n’a pas de flux RSS pour suivre ses modifications ? Google Reader le crée pour vous !

    De nos jours, l’information se crée et se propage à une vitesse phénoménale, et il semble de plus en plus indispensable de se tenir informé. Que ce soit dans une entreprise de haute technologie ou dans la rédaction d’un journal people, l’information a un rôle clé et être le premier à l’obtenir devient stratégique. Comme disait Francis Bacon : le savoir, c’est le pouvoir. Imaginez qu’il y a 100 ans lorsqu’une catastrophe se produisait à l’autre bout de l’Europe, il fallait parfois plusieurs jours pour voir l’information être publiée dans les quotidiens. Aujourd’hui, une telle latence serait inacceptable et c’est le temps-réel qui prime. Par conséquent, lorsqu’un avion s’écrase au Liban vous pouvez en être informé dans la minute grâce à Twitter et d’autres canaux.

    Encore faut-il pouvoir récupérer toutes ces informations ! Pour palier le problème de la recherche perpétuelle d’informations sur les mêmes sites internet, il existe les flux RSS*. Ou ATOM, c’est au choix. Vous pouvez utiliser votre navigateur ou certains agrégateurs comme Netvibes ou Google Reader pour consulter ces messages qui listent les nouvelles publications des sites auxquels vous vous êtes abonnés. C’est un outil indispensable pour la veille technologique – à titre d’information, pour vous fournir des nouvelles fraîches et/ou croustillantes relatives à Google, votre fidèle serviteur suit près de 500 flux qui accouchent de 13000 messages par mois; imaginez le temps qui aurait été perdu si j’avais du consulter ces 500 sites plusieurs fois par jour ! Toutefois, tous les sites ne proposent pas de flux RSS, ou pas toujours pour une page donnée.

    Ce soir, l’équipe de Google Reader vient d’annoncer que son application était capable de créer des flux RSS à la volée. En clair, si vous souhaitez suivre les modification d’une page qui ne propose pas de flux RSS (comme le fichier robots.txt de Google par exemple) il vous suffit d’ajouter l’URL de la page comme si vous ajoutiez à abonnement, et Google Reader va vous proposer la création d’un flux.

    À l’heure actuelle, on ne sait pas encore la fréquence d’actualisation de ces flux créés – toutes les heures, tous les jours ou toutes les semaines ? C’est là que réside le principal problème pour les veilleurs technologique, mais cela ne devrait pas vous poser de problème si vous n’êtes pas pressés par le temps. Le robot de Google Reader semble être directement Googlebot, le travail serait ainsi mutualisé mais cela signifie également que les pages « secrètes » que vous surveillez pourront se retrouver indexées ! Les pages protégées par un système d’authentification ne sont pas supportées, indique l’aide en ligne.

    La firme californienne fait ainsi concurrence au très performant Page2RSS et à ses concurrents précédents que sont Feedity et Feed43, tous spécialistes du tracking de modifications sur des pages web. Il existe également une extension de Google Chrome nommée Page Monitor, qui a le mérite d’être la plus rapide (c’est votre ordinateur qui vérifie les changements automatiquement à un intervalle que vous pouvez fixer) mais qui ne permet pas de connaître les différences constatées sur une page donnée.

    Reste qu’une fois toutes les informations obtenues, il faut les décrypter, les analyser, les synthétiser, les critiquer si besoin est. Et ça, aucun outil n’est capable de le faire. Pour l’instant.

    Édition du 27 janvier : l’exemple du fichier robots.txt est un mauvais exemple puisque seules les pages au format HTML sont acceptées, force est de constater que le robots.txt n’en est pas un… Toutes nos excuses pour ce malentendu.

    (*) Zorgloob.com dispose de son flux RSS auquel nous vous invitons à vous abonner.

    Publié le 26 janvier 2010 à 0:57 par TOMHTML dans Actualité

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  • Le 21 janvier 2010

    Nouveau look pour Youtube : simple et efficace

    Le géant de la vidéo en ligne a pris en compte les propositions des internautes.

    Les pages de Youtube sur lesquelles vous pouvez regarder des vidéos ont été entièrement relookées, ont annoncé aujourd’hui Julian Frumar et Igor Kofman sur le blog officiel de la filiale de Google. Un nouveau design épuré, clair, plus ergonomique que jamais et doté de nouvelles fonctionnalités. Vous allez adorer !

    Le nouveau look de Youtube est tout sauf un gros bide

    Le nouveau look de Youtube est tout sauf un gros bide - Cliquez pour agrandir

    Les éléments essentiels sont toujours présents : la vidéo bien entendu, mais aussi la liste des vidéos similaires et les commentaires. Quoique pour les commentaires on doute encore qu’ils soient vraiment indispensables… Beaucoup de fonctionnalités ont été modifiées ou ajoutées, voici un bref tour d’horizon :

    Des boutons discrets, mais présents partout : étant donné que seuls les éléments les plus importants ont été gardés, les autres se retrouvent masqués par défaut. Pour faire apparaître les statistiques détaillées par exemple, il suffit de cliquer sur le nombre de visualisations de la vidéo. C’est simple, intuitif, et plus besoin de texte à rallonge « Statistiques et données » comme c’était le cas auparavant. Une bulle explicative apparait au passage de la souris sur les boutons, au cas où ce ne serait pas assez clair.

    Une barre d’action unifiée : les boutons pour partager, signaler, noter ou enregistrer la vidéo dans ses favoris sont regroupés dans un même lieu, très facile d’accès. Les icônes sont facilement identifiables. Vous pouvez également ajouter simplement la vidéo en cours à une playlist existante.

    Des votes simplifiés : il avait été remarqué que lorsqu’il s’agissait de noter une vidéo avec les petites étoiles, les internautes n’utilisaient majoritairement que deux notes : 0/5 et 5/5. Exit les notes, place aux votes binaires : soit on aime, soit on n’aime pas. Deux boutons sont affichés à cet effet.

    Nouveau lecteur vidéo : le lecteur Flash a été légèrement modifié. Tout d’abord, le lecteur n’est plus seulement disponible au format Flash, il l’est aussi en HTML5 pour certaines vidéos. Ensuite, de nouveaux boutons ont été ajoutés à droite de la barre de progression. Un pour augmenter ou réduire la largeur de l’animation, un autre pour choisir facilement la qualité de la vidéo. Lorsque la vidéo est diffusée en haute définition, un logo « Youtube HD » est incrusté en bas à droite.

    Rechercher sur la même page : autre nouveauté, lorsque vous commencez à regarder une vidéo, vous pouvez effectuer d’autres recherches, les résultats seront présentés à côté de la vidéo qui continuera à être lue sans être interrompue. Pratique !

    Et quelques autres changements de moindre envergure, que vous découvrirez par vous même. Décidément, l’actualité de Youtube est chargée aujourd’hui. Après le lancement de Youtube Music Discovery ce matin, on a appris que la filiale de Google allait proposer dès demain des films à la location, à l’occasion du festival américain Sundance. Il s’agît là d’un premier test pour déterminer si les internautes sont prêts à payer pour regarder des vidéos – ici des « vrais » films, pas des vidéos peu sérieuses.

    Autre nouvelle qui nous vient d’Asie : les matches de la Première Division de cricket en Inde seront diffusés en direct sur Youtube. Vous pourrez choisir la caméra de votre choix, faire des arrêts sur image, etc. Sacré concurrent pour la télévision ! Imaginez que Google parvienne au même type de partenariat dans l’hexagone avec les matchs de foot de la Ligue 1 ou de l’équipe de France…

    source Merci à David Bivas pour son bide monumental : la vidéo remixée utilisée pour la capture d'écran est disponible ici.

    Publié le 21 janvier 2010 à 23:36 par TOMHTML dans Mise à jour

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  • Le 7 décembre 2009

    Google révolutionne la Recherche ce soir !

    Recherche vocale, visuelle, géolocalisation, temps-réel, … Que d’annonces pour Google ce soir, que d’annonces !

    Au cours des 67 derniers jours, Google a rendu public 33 nouveautés concernant son activité de base : son moteur de recherches. Avec les vacances on pensait qu’ils se seraient calmés. On en est loin !!! Pendant que la conférence de Google suit son cours en Californie – vous pouvez suivre nos commentaires en direct sur Zorgloob Live – Zorgloob fait le point sur les nouveautés annoncées de taille ce soir.

    Recherche en temps-réel : Twitter, Facebook, Myspace : tels sont les partenaires de Google pour l’une des nouveautés les plus importantes de l’année. Concrètement, lorsque vous recherchez « Obama » sur Google, vous verrez la page de résultat se modifier en tant réel, à grands coups d’AJAX, avec les derniers tweets, mises à jour de Facebook, Jaiku, Friendfeed, les blogs, etc. Découvrez plus d’informations vers notre article dédié à la recherche en temps-réel.

    Zorgloob en temps réel !

    Recherche visuelle : Faites une photo d’un monument connu (l’arc de triomphe par exemple), Google sera capable de reconnaître le monument et de faire une recherche à son sujet ! C’est connu sous le nom de « Google Goggles ». Ça fonctionne aussi pour les code-barres, les étiquettes de bouteilles de vin, …

    Recherche vocale : avec Google Voice Search, vous pouvez depuis quelques temps déjà parler à votre téléphone, il comprend ce que vous dites et fait la recherche sur Google pour vous. Ça fonctionnait en anglais, ça fonctionne maintenant également en japonais.

    Google Recherche vocale

    Traduction de ce que vous dites : Dîtes à votre téléphone « Traduire en espagnol : où est l’hôpital le plus proche ? » (en anglais, pour l’instant) et celui-ci comprendra, traduira, retranscrira et se vous répondra de vive voix « Dónde está el hospital más cercano? » Sortie officielle prévue sous peu.

    Géolocalisation : Avec les téléphones portables qui savent maintenant parfaitement où vous vous trouvez, les résultats de Google maps seront personnalisés, tout comme les suggestions de recherches !

    Google Geolocalisation

    Nous avons rédigé un article consacré à ces quatre nouveautés dédiées aux téléphones portables. Bonne lecture !

  • Le 7 décembre 2009

    Ça bouge du côté des SERP

    De nouvelles fonctionnalités font leur apparition, la fameuse page de résultats de Google ressemble de plus en plus à un couteau suisse.

    Cette semaine, les pages de résultats de Google se sont enrichies une fois de plus. Ce qui n’était il y a quelques années encore qu’une simple page aux dix liens bleus est devenu un outil très puissant, notamment grâce à la barre d’options latérale, copiant ainsi ses principaux concurrents (Yahoo, Bing, Exalead, …). Voici les dernières évolutions en date.

    Traduction de la requête

    Imaginez. Vous êtes en vacances à Helsinki et vous avez une folle envie de manger des frites car, c’est bien connu, la frite c’est la fête. Vous recherchez sur Google « friterie helsinki » en français dans le texte. Vous allez trouver des résultats, probablement très peu et ce n’est pas forcément ce qu’il y a de plus à jour. Grâce à Interlangues, la nouvelle option présente dans bas de la liste des filtres de recherches dans la barre latérale dédiée, votre requête est automatiquement traduite en finnois et en suédois, les deux langues officielles de la Finlande, ainsi qu’en anglais. Les résultats correspondants sont quant à eux traduits en français. Pratique ! Vous pouvez également choisir les langues qui vous intéressent le plus, une façon d’accéder à Google traduction plus rapidement.

    Une friterie à Helsinki sur Google

    Seul souci à signaler : la lenteur. En fonction du nombre de langues à traduire, la requête peut mettre plus de cinq secondes à s’exécuter. A utiliser avec modération, pour ne pas perdre patience trop vite… La fonctionnalité de traduction des résultats n’est pas nouvelle puisqu’elle date de mai 2007, mais elle n’avait jamais été intégrée directement dans les SERP, contrairement à Yahoo. On constate malheureusement la dégradation de la qualité de la traduction. En 2007 nous nous étonnions de la facilité avec laquelle Google traduisait des expressions et titres connus, comme « Les Experts Miami » en « CSI:Miami » ou encore « Les Griffin » en « Family Guy ». Aujourd’hui ce n’est plus le cas, l’outil se basant bêtement sur la traduction mot-à-mot.

    Les balises géographiques

    Parmi les résultats, il est facile de deviner qu’un site ayant une extension en .fr est relatif à un sujet basé en France, tout comme un .es concernera l’Espagne. Mais qu’en est-il des .com et autres .org ? Une fois de plus, Google a la solution. Le nom du pays est maintenant affiché à côté de l’URL quand il peut y avoir un doute. Exemple : si vous recherchez des informations sur La Rochelle, c’est le mot « France » qui sera affiché à côté de l’URL pour les résultats concernant la ville du Poitou-Charentes, « Afrique du Sud » pour ce qui se rapporte à la banlieue du même nom près de Johannesbourg. D’où l’intérêt d’indiquer le pays de votre site dans Google Webmaster Tools.

    Les images agrandies

    Même en lisant l’annonce de Google, on ne sait pas trop ce qui a poussé les ingénieurs du moteur à changer la mise en forme des illustrations tirées de Google Images dans les SERP. Quoiqu’il en soit, les images sont maintenant plus visibles, avec la première d’entre-elle qui occupe un espace deux fois plus grand que les autres. Et, en fonction des recherches, ce n’est pas plus mal

    Google SERP Images Yvonne Strahovski

    Personnalisation des résultats

    C’était déjà effectif depuis plusieurs années, mais pas très clair ni très transparent de la part de Google. C’est maintenant officiel, le moteur de recherches affiche dès à présent des résultats personnalisés à tous, que l’internaute soit connecté à son compte Google ou pas. A chaque requête un cookie d’une durée de vie de six mois sera déposé ou consulté sur la machine de l’utilisateur; les associations de défense de la vie privée vont encore râler. Ce cookie permettra à Google de savoir en interne ce que vous avez cherché auparavant – ce que les détenteurs d’un compte Google peuvent découvrir dans l’historique des recherches – et donc d’affiner les résultats proposés. En d’autres termes, si vous visitez beaucoup de sites de recettes de cuisine et que vous recherchez « Reine », une page web détaillant la recette de cette pizza sera préférée à celles détaillant la détentrice du pouvoir monarchique.

    Comme le signale à juste titre Olivier Andrieu, cela va causer des soucis pour les référenceurs. « Adieu, notion de positionnement. En effet, ce critère de prise en compte de la qualité d’un référencement sera difficile à prendre en compte à partir du moment où chaque internaute aura une page de résultats différente… »

    Le dictionnaire

    Voila une annonce qui serait passée inaperçue sans l’article de TechCrunch reprise dans la foulée par l’AFP. La majorité d’entre-vous ne l’ont peut-être jamais remarqué, mais lorsque vous recherchez un mot commun sur Google, un lien « définition » apparait entre le nombre de résultats et le temps d’exécution de la requête. Jusqu’à il y a peu, c’était le site Answers.com qui était lié. C’est désormais le dictionnaire de Google qui est lié. Le dictionnaire en question n’est pas tout neuf puisqu’on en discutait déjà il y a plus d’un an.

    Bref, beaucoup de nouveautés cette semaine, comme la semaine dernière et probablement la semaine prochaine. La concurrence doit être rude pour que Google se remue à se point là…

  • Le 3 décembre 2009

    Allez plus vite avec Google

    Ouverture de DNS au public, améliorations pour Youtube, aides et conseils pour les webmasters… Google va vite et nous invite à suivre son exemple.

    Plusieurs nouveautés ont été lancées ces derniers jours par Google. Elles ont toutes ou presque pour point commun le thème de la vitesse. D’un côté c’est aux webmasters d’améliorer leurs sites pour qu’ils se chargent plus vite – le temps de chargement serait même un facteur influençant le positionnement selon Matt Cutts – et de l’autre c’est Google qui montre l’exemple en apportant des modifications à ses services.

    Youtube Feather

    C’est une interface « poids plume » (d’où son nom, Feather) que nous propose Youtube dans son laboratoire. En l’activant, le service vidéo de Google limite le poids des pages que vous visitez en supprimant des éléments peu utiles de la page, limitant le JavaScript à son strict minimum, chargeant les éléments en parallèle, etc. Il est précisé que l’amélioration de cette fonctionnalité en « béta » est toujours en cours et qu’elle peut ne pas fonctionner avec toutes les vidéos.

    Google Public DNS

    Pour les néophytes, un DNS est un serveur qui sert d’annuaire pour vous connecter à Internet. Exemple : quand vous tapez Zorgloob.com pour la première fois dans la barre d’adresses de votre navigateur préféré, votre ordinateur effectue en premier lieu une requête à un DNS, celui de votre fournisseur d’accès en général, pour connaître la véritable adresse du serveur où est hébergé le site, son adresse IP. L’inconvénient, c’est que certains DNS sont lents à répondre, d’autres captent vos fautes d’orthographe dans l’URL pour vous afficher de la publicité, en Chine ils sont censurés et d’autres ailleurs encore se font pirater.

    Google a annoncé ce soir l’ouverture de son propre service de résolution de noms, nommé Google Public DNS. C’est strictement identique à ce que fait OpenDNS, vous pouvez donc suivre la même procédure pour changer vos DNS si vous le désirez. Seule différence, l’adresse IP du DNS primaire est 8.8.8.8 et celle du DNS secondaire est 8.8.4.4. Avez-vous déjà vu une adresse IP aussi courte et aussi facile à mémoriser ?! Pour l’anecdote, c’est la société Level 3 qui est propriétaire de cette classe A (8.xxx.xxx.xxx). Sachez également que cette IP ne correspond pas à un seul serveur de Google mais à plusieurs répartis dans le monde, d’où sa rapidité. Google garde une trace de toutes vos requêtes pendant 48 heures seulement.

    Le marqueur de Google Analytics

    Les plus anciens webmasters d’entre-vous (sic) se souviennent sans doute de cette date tragique du 14 novembre 2005. Au petit matin, Google lançait officiellement son application de mesure d’audience web. Toute la journée, des dizaines de milliers (si ce n’est plus) de webmasters ajoutent le marqueur JavaScript à leurs pages internet. Le soir, sous l’immensité de la demande, les serveurs tombent obligeant Google à fermer les inscriptions et à commander en urgence pour 300 millions d’euros de serveurs… Pendant ce temps, tous les sites ayant ajouté le marqueur de Google Analytics étaient inaccessibles.

    Aujourd’hui, une telle catastrophe est certes moins probable, mais le risque zéro n’existe pas. C’est pourquoi Google préconise d’ajouter le marqueur en bas de la page, ainsi si le serveur est injoignable l’internaute aura quand même téléchargé le contenu de la page… Désormais, la firme californienne propose un code de tracking asynchrone. Le principe : une balise <script> est générée à la volée donc le téléchargement du code est réalisé en parallèle. Ainsi, si le serveur de Google Analytics est dans les choux, le reste de la page peut continuer à se charger normalement. Autre avantage, vous pouvez mettre ce code au début de votre page web, vous pourrez donc comptabiliser les internautes qui cliquent sur un lien de votre page avant le téléchargement complet de celle-ci.

    Google Chrome Developer Tools

    Les développeurs peuvent utiliser les fonctions avancées du navigateur de Google pour analyser et améliorer leurs pages web. En plus des outils d’analyse et d’édition du code HTML (DOM), il est maintenant possible de « profiler » le chargement des éléments d’une page web, et découvrir ce qui est rapide et ce qui ne l’est pas. Ces fonctionnalités sont à Chrome ce que Firebug combiné à YSlow sont à Firefox.

    Performances du site avec Google Webmasters Tools

    Les outils pour les webmasters qu’offre Google se voient dotés d’une nouvelle fonctionnalité depuis hier. Dans le menu « Labos » de chaque site que vous gérez vous avez accès à la page « performances du site ». Cette page vous indique sur un graphique l’évolution du temps de chargement moyen de votre site au des six derniers mois, et la compare au temps de chargement moyen des autres sites qu’il a visité. En dessous, il y a plus de détails sur les pages, ainsi que des conseils pour optimiser tout cela. On peut critiquer les chiffres (non, Zorgloob ne met pas 7 secondes à charger, sauf si on a une connexion en carton) mais cela à l’avantage de déterminer quelles sont les pages les plus lentes.