• Le 13 février 2012

    Doodle pour la Saint Valentin

    Cette année, vidéo et musique sont au rendez-vous…

    Ce mardi c’est la Saint Valentin, et comme chaque année Google marque l’évènement. Ainsi, vous apercevrez demain sur la page d’accueil du célèbre moteur de recherches un logo particulier, dédié à la fête des amoureux.

    Au cœur du logo Google...

    Au cœur du logo Google...

    En cliquant sur le panneau tenu par le personnage, une vidéo Youtube est diffusée. Elle raconte l’histoire d’un garçon cherchant à séduire une fille, avec l’aide de Google bien entendu. Le fond sonore est assuré par le chanteur américain Tony Bennett.

    L’histoire ne dit pas s’ils vécurent heureux et eurent plein de comptes Google+. Une touche romantique nettement plus réussie que le doodle de l’an passé… Qu’en pensez-vous ?

    Publié le 13 février 2012 à 19:21 par TOMHTML dans Actualité, Logo Google

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  • Le 26 janvier 2012

    Larry Page à ses employés : « comprenez Google+ ou partez »

    Google+, encore plus, toujours plus : c’est trop ! Mais ce n’est que le début, selon le patron de l’entreprise Larry Page.

    Avec son retour l’an passé à la tête de l’entreprise qu’il a fondée, Larry Page a voulu faire d’une pierre deux coups : rassembler les services de Google au sein d’un même ensemble cohérent plus facile à gérer d’une part, et se débarrasser de tous ceux inutiles/inutilisés/non-maintenables/non-rentables de l’autre. Quand on voit le massacre réalisé pour le nettoyage (on a renoncé à continuer de compter les victimes), on peut imaginer sans difficulté que les quelques services restants sont les principaux rouages d’une énorme machine de guerre.

    Google+ n’est pas que le nom du réseau social censé détrôner Twitter et Facebook. C’est aussi le nom donné à cet ensemble de services, le « portail » Google donnant accès à toutes ses dépendances et les liants entre elles, avec cette interface unie et ses couleurs grisâtres. C’est ce mauvais nommage qui est la cause de beaucoup de critiques envers la firme de Mountain View. Critiques méritées car Google joue sur cette nuance, notamment en forçant l’inscription au réseau social lorsque l’on veut utiliser une fonctionnalité qui n’a rien à voir, comme lire un article de l’AFP publié sur Google Actualités par exemple.

    Pour beaucoup d’entre-nous, Google est encore synonyme de « moteur de recherches web », pour trouver des pages pertinentes par rapport à nos requêtes. C’est une erreur. Le moteur de recherches web, seul, n’existe pratiquement plus à moins d’être complètement anonyme – et encore. La preuve : regardez dans la colonne de gauche d’une SERP, la mention « Web » (Search dans la version anglaise) a été retirée au profit de la mention « Tout » (Everything). Un changement subtil qui indique la volonté de la firme : transformer Google en moteur de recherches universel et personnel.

    Si je cherche quelque chose, j’utilise Google (web). Si je veux quelque chose, j’utilise Google (AdWords, Shopping, …). Si je souhaite retrouver quelque chose ou quelqu’un, j’utilise Google (historique des recherches, Google+, Gmail, …). Nous inculquer ces réflexes : voila l’objectif de Larry Page et de ses équipes. Pour la première, c’est chose faite depuis plus de 10 ans. C’est en s’appuyant sur la popularité et l’efficacité de la recherche Web que la firme compte bien devenir indispensable pour les deux autres piliers cités précédemment. Pour le moteur universel, Google a déjà bien avancé depuis plusieurs années , et c’est sur le moteur personnel que l’accent est mis depuis l’année dernière.

    Google+ est le projet phare pour parvenir à cet objectif. C’est à ce titre que Larry Page aurait déclaré1 à ses ingénieurs, à propos de « Search Plus your world » (les résultats issus de Google+ intégrés dans les pages de résultats classiques) : « Voici le chemin sur lequel on roule à fond les manettes; un beau produit unifié à travers tout. Si vous ne comprenez pas ça, vous devriez probablement travailler ailleurs. »

    Depuis lors, il se murmure que des ingénieurs seraient déjà en train de chercher du travail ailleurs. Pourquoi ? Ce n’est pas tant le principe de Google+ qui est en cause – un principe qui ne semble pas mauvais dans le fond, qu’y a-t-il de mal à vouloir répondre à toutes les recherches des internautes ? – mais son implémentation. En effet, le concept de personnalisation est présent depuis de nombreuses années dans Google, notamment dans les algorithmes de classement, mais ce n’est que depuis le mois dernier que ce terme a pris un sens nouveau : les résultats ne sont plus uniquement personnalisés en fonction de qui vous êtes, ils le sont maintenant aussi en fonction de qui vous connaissez. De plus, l’intégration de cette partie sociale dans les résultats ne s’est pas faite sans douleur.

    Voici quelques-unes des critiques à cet égard :

    • L’activation par défaut de Search Plus your world dans la version américaine du moteur.
    • L’optin forcé de l’inscription à Google+ lors de la création d’un Compte Google. Normalement la logique voudrait que l’on puisse lire des articles, consulter ses mails ou gérer son agenda sans s’inscrire au concurrent de Facebook. Ce n’est plus possible.
    • La surreprésentation du réseau social Google+ dans les résultats sociaux, au détriment des autres. Quand je recherche « Mark Zuckerberg », est-il logique que son profil Google+, vide de tout message, apparaisse en première position devant Wikipedia et… Facebook ? Le contenu des pages de Google+ a beau avoir été optimisé pour le référencement, il est louche de les retrouver aussi souvent que ça dans les résultats, même non sociaux…
    • La publicité faite pour le réseau social quand le moteur n’est pas assez pertinent, au détriment de services concurrents tels Quora.
    • Le mélange d’informations privées avec des résultats publics est très perturbant. Il peut aussi causer des soucis : c’est bientôt la Saint-Valentin, si vous avez prévu une surprise pour votre compagne (ou compagnon) et échangé des idées sur Google+ avec un cercle restreint d’amis, cette discussion risque fort d’apparaître à tout moment dans les résultats si vous – ou votre tendre moitié à qui vous aurez prêté votre machine – tapez son prénom ou tout mot relatif à la surprise ! Encore heureux que les conversations Gmail n’apparaissent pas dans les résultats… Pour l’instant…
    • La pertinence catastrophique : dès que le moteur trouve des correspondances dans les articles publiés par vos contacts sur Google+ ou dans leurs (ou vos) « +1 », il les affiche de manière distincte et bien placée par rapport aux autres résultats. Quand bien même ils ne sont pas pertinents du tout ! Par exemple, en ce moment, en recherchant « étoile de David » le deuxième résultat est un lien d’un de mes contacts prénommé David ayant trait à la Guerre des Étoiles…
    • Les « rich snippets », ces résultats affichés avec des informations complémentaires (notes pour les produits, dates de concerts, recettes de cuisine, …), sont détournés en faveur de Google+. Ainsi, en juin 2011, Google annonçait fièrement la prise en compte du standard rel=”author” qui permet d’associer des articles à la page profil de leur auteur, et d’afficher la photo de ce dernier dans les pages de résultats. Voyant les bénéfices en termes de visibilité, les webmasters se sont jetés dessus. Surprise, moins d’un mois plus tard Google+ était lancé, et la firme change les règles en n’acceptant plus que les pages de profil de Google+. Dans les résultats enrichis, pour un lien vers votre site il faut compter pas moins de 3 liens vers Google+.
    • La campagne de recrutement de Google+ pour les webmasters ne repose sur aucun argument. Aucun. Pourquoi créer des « Pages Business » ou des profils utilisateurs ? Qu’est-ce que cela va m’apporter ? Pourquoi afficher un badge Google+ sur mes sites ? Cela va-t-il augmenter leur nombre de visiteurs ? Qu’est-ce que j’y gagne par rapport à d’autres réseaux sociaux ? Google n’apporte aucune réponse, mais n’hésite pas à inciter matraquer les internautes pour qu’ils s’inscrivent. Tout comme ils l’avaient fait pour qu’on installe des boutons +1 ou qu’on clique sur ces derniers…
    • La recherche sociale n’est pas nouvelle, d’ailleurs Google avait lancé une expérience en 2009 nommée « Social Search ». C’est à peu de choses près le même principe qu’aujourd’hui, à une différence majeure : les résultats sociaux n’étaient pas mélangés aux résultats naturels. Autrefois, c’était l’internaute qui faisait volontairement le choix d’aller dans le moteur social pour y trouver les informations qu’il souhaite, comme vous le faites avec Google Images ou Google Maps pour trouver des photos ou des itinéraires.
    • Les pages bénéficiant de « rich snippets » sont généralement mieux classées que leurs concurrentes [même si cela reste encore à démontrer]. Pour en bénéficier il faut que le webmaster s’inscrive à Google+ et que son profil soit sur ce service. S’il respecte les standards et pointe sur profil vers un service concurrent, ou le sien, cela revient à être pénalisé par rapport aux autres. Et c’est en cela que la firme Mountain View est peut-être en train de réaliser un abus de position dominante… Pour leur défense, les représentants de Google disent toujours que le moteur n’est qu’à un clic de la concurrence. Cette affirmation tient de moins en moins face à ces nombreux « pièges à clics » mis en place pour éviter que les internautes y accèdent.

    Avec tant de soucis rencontrés, bien plus qu’à l’époque du lancement de Google Buzz, il n’est pas étonnant que la grogne monte du côté des internautes, des éditeurs de sites et des autorités. Le concept de la neutralité des résultats – inventé par Microsoft pour attaquer Google et qui n’a aucune valeur juridique, rappelons-le – n’est pas en cause ici. La société Google a le droit [du moins, selon la jurisprudence actuelle] d’afficher comme bon lui semble sur ses sites les données qu’elle détient, que ce soient des informations de la météo ou celles de la Bourse. Mais le moteur manipule ici des données personnelles, sujet hautement épineux, et c’est précisément ce qui va amener les autorités à enquêter sur l’utilisation réelle de ces renseignements. C’est certainement pour cela que Google vient tout juste d’unifier les Conditions Générales d’Utilisation de ses services…

    Au final, personne n’est gagnant. Pas même le géant de la recherche qui voit les enquêtes et les procès à son encontre grimper en flèche, sans pour autant redouter des sanctions. Malheureusement, cela va se terminer, nous le craignons, de la même manière que pour l’affaire des referrers qui ne sont plus transmis par Google (encore un cas possible d’abus de position dominante) :

    1. Google impose ce changement, c’est le choc;
    2. Au début personne ne peut croire que la firme ait pu faire quelque chose comme ça, c’est le déni;
    3. Puis on réalise, et la lutte enragée s’organise, c’est la colère;
    4. Google ne plie pas et rompt encore moins, malgré tous nos efforts, c’est la dépression;
    5. Un nouveau scandale éclate tandis qu’on sait qu’on ne pourra plus rien faire contre celui-là, c’est la résignation.

    Oui, c’est bien un deuil que nous, utilisateurs de Google et/ou éditeurs de sites, connaissons. Le deuil de la capacité qu’avait autrefois Google d’écouter ses utilisateurs. Ceux-là même dont il traque le comportement et les habitudes au travers de ses services pour nous en proposer de nouveaux, ou tout simplement de meilleurs pubs. Ô ironie.

    Tout cette affaire ne tient finalement à pas grand chose nous direz-vous, il suffit que l’internaute désactive la fonctionnalité « Search Plus Your World » pour que tout redevienne à la normale. Oui, mais pourquoi le ferait-il ? L’internaute, par définition, est un fainéant qui ne fera pas l’effort de désactiver la recherche sociale, d’autant plus si cela ne le gêne pas plus que ça – il ne sait pas toujours à côté de quels résultats il passe.

    Toujours est-il que ceci n’est qu’une étape dans le chemin tout tracé par Larry Page. On craint les prochaines…

    1) Édition du 26 janvier à 20h50 : contacté par Business Insider, un représentant de Google a démenti catégoriquement que son CEO adoré ait pu tenir de tels propos. Quelle surprise…

    Publié le 26 janvier 2012 à 8:50 par TOMHTML dans Actualité

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  • Le 25 janvier 2012

    Google Street View en Corée du Sud

    Les voitures de la firme américaine sillonnent les avenues ce pays depuis 2009…

    C’est sur le blog de Google Maps qu’a été annoncée la nouvelle cette nuit : Séoul et Pusan, les deux principales villes de la Corée du Sud, sont maintenant visibles sur Google Street View. Les prises de vues avaient débuté en octobre 2009 déjà, mais l’affaire des « données wifi » ainsi que la perquisition au siège de Google à Séoul qui en a découlé ont contribué à la mise en ligne tardive des images.

    La couverture de Google Street View en Corée du Sud

    La couverture de Google Street View en Corée du Sud

    Les vues, contrairement à celles de la Belgique ajoutées récemment, ne semblent pas d’être aussi bonne qualité. Ce qui n’empêche pas distinguer les nombreux curieux — évidemment floutés — de ces villes très densément peuplées.

    À quand la même chose en Corée du Nord ? 🙂

    Publié le 25 janvier 2012 à 9:15 par TOMHTML dans Mise à jour

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  • Le 23 janvier 2012

    Youtube : une heure de vidéo par seconde

    La célèbre plate-forme vidéo, acquise par Google en 2006, ne cesse de crever des records. Chacun d’entre-eux est l’occasion pour la firme de se faire un peu d’auto-promo, mais le record du jour est particulier…

    Aujourd’hui, Youtube a annoncé qu’un nouveau record avait été franchi. Un record hautement symbolique, pour ceux qui aiment les chiffres ronds : chaque seconde, c’est un total d’une heure de vidéo qui est mis en ligne par les internautes. À titre de comparaison, en mai 2011, l’aiguille du compteur plafonnait à 48 heures par minute.

    Ce nouveau record valait bien un peu plus de promo que d’habitude, c’est pour cela qu’un site en HTML5 a été mis en ligne : onehourpersecond.com. Cette animation, dont les bruitages ne manqueront pas de vous faire sourire, présente des données sur ce qui se passerait dans le monde réel si le temps s’y écoulait aussi vite que sur Youtube.

    Chaque seconde sur Youtube...

    Chaque seconde sur Youtube...

    Une dépêche de Reuters nous fournit des informations supplémentaires : chaque jour, 4 milliards de vidéos sont regardées sur Youtube, 25% de plus qu’il y a huit mois. Toutes ne sont pas intéressantes pour Google, puisque seules 3 milliards par semaine sont diffusées avec de la publicité, ce qui lui rapporte tout de même 5 milliards de dollars par an.

    Cette croissance suit celle du temps passé par les internautes à regarder des vidéos en ligne. En décembre dernier, l’internaute américain moyen a regardé pas moins de 23 heures de vidéos, une journée du mois tout de même !

    Beaucoup de chiffres, seulement voila, ils manquent de détails et ne permettent pas de répondre aux questions essentielles : sur ces 60 minutes envoyées chaque seconde, combien de porno ? Combien de pubs ? Combien enfreignent le droit d’auteur ? Combien parodient Bref ? Combien essaient d’imiter Norman ? Combien concernent des petits chatons tous mignons ? Combien ne font que publier pour la 10000 fois une autre vidéo ?

    Beaucoup de questions sans réponse, mais qu’importe, tant que les internautes trouvent leur bonheur parmi ces 60 minutes…

    Source : Une pensée émue pour tous les abonnées Free, pour qui une heure c'est le temps qu'il leur faut pour charger... une seconde de vidéo.

    Publié le 23 janvier 2012 à 20:19 par TOMHTML dans Actualité

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  • Le 18 janvier 2012

    Google contre la SOPA

    Le projet de loi américain révolte une partie du web, y compris la firme de Mountain View.

    Wikipedia, Reddit, Facebook, eBay, WordPress, Twitter, Paypal, … tous sont contre le projet de loi Stop Online Piracy Act (SOPA), dénoncé comme liberticide. Aujourd’hui est un jour crucial aux États-Unis, puisque tous ces acteurs majeurs de l’Internet et bien d’autres ont décidé d’une journée de blackout.

    Google est aussi de la partie. Sa page d’accueil américaine arbore aujourd’hui un logo censuré, ainsi qu’un lien vers quelques pages explicatives.

    Google et la SOPA

    Google et la SOPA

    Le géant de la recherche a également expliqué cette démarche de protestation sur ses différents blogs et Google+.

    Publié le 18 janvier 2012 à 13:33 par TOMHTML dans Actualité, Logo Google

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  • Le 13 janvier 2012

    Buzz Free mobile : l’impact sur les recherches Google

    C’est un exploit, peut-être inédit, qu’a réalisé la marque d’Iliad cette semaine…

    Free Mobile. Le buzz français incontesté de fin 2011 – début 2012. Tout le monde en a parlé, sur toutes les télés, toutes les radios, tous les espaces en ligne. La grille tarifaire ayant été dévoilée le mardi 10 janvier, lors d’un show très attendu, c’est ce jour là que le buzz était à son apogée.

    Le cirque médiatique et marketing a su titiller la curiosité des français. Nombreux sont ceux ont recherché des informations à ce sujet, à commencer par le site officiel du nouvel opérateur de téléphonie mobile. Nombreux au point que six des dix requêtes sur Google en plus forte progression cette semaine concernaient Free Mobile.

    Requêtes en plus forte progression sur Google

    Requêtes en plus forte progression sur Google

    Plus fort encore, si l’on s’intéresse au total des recherches effectuées en France, on découvre que la marque promue par Xavier Niel a réussi l’exploit de battre – pendant une journée certes – les leaders historiques de ce classement, à savoir Facebook, Google, Youtube et Le Bon Coin. Une rapide estimation avec l’outil AdWords dédié évalue à près de 10 millions le nombre de recherches pour le mot-clé « Free ». Strictement ce mot-clé. À titre de comparaison, lors de sa mort Steve Jobs avait à peine réussi à atteindre le nombre de recherches de Google.

    Nombre de recherches en France par mot-clé

    Nombre de recherches en France par mot-clé

    Facebook est tête des mots-clés les plus tapés sur Google en France depuis octobre 2008, lorsqu’il a dépassé Youtube. Tandis que le buzz Free Mobile perd de son ampleur, on attend toujours le buzz concernant le lancement de Google Voice dans nos contrées…

    Publié le 13 janvier 2012 à 14:32 par TOMHTML dans Actualité

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  • Le 12 janvier 2012

    Google Street View : direction le Chili

    Les voitures de Google parcourront ce pays d’ici demain, après plusieurs années d’attente.

    On ne compte plus les pays photographiés par Google avec ses voitures, tricycles et autres scooters des neiges. Les seize millions de chiliens seront ravis d’apprendre que leur pays intégrera prochainement cette liste VIP, comme vient de l’officialiser la firme sur l’un de ses blogs officiels.

    À l’image du Brésil, seul territoire d’Amérique du Sud couvert par ce projet à cette heure, le Chili était prévu de longue date dans le plan de Google. On vous en parlait déjà fin 2009. Le séisme de février 2010 avait mis un coup d’arrêt au programme. Deux ans plus tard, revoilà donc le projet fou de Google. Les voitures aux mâts panoramiques circuleront sur les routes de Santiago et d’autres villes dès cette semaine.

    Voila pour le pays tricontinental, mais aucune nouvelle n’est à signaler pour l’Argentine, pourtant pressentie depuis aussi longtemps. La dernière mise à jour en date de Google Street View, détaillée cette semaine, concerne les campus de certaines universités, aucune francophone.

    Dans le communiqué de Google, une infographie jointe nous apprend que le trafic de Google Maps a augmenté de 41% suite au lancement de Street View au Royaume-Uni, de 88% aux États-Unis. Google Maps est visité par 250 millions de personnes chaque mois. Il est aussi indiqué que 28% des utilisateurs de smartphones ont déjà utilisé Street View.

    À ce jour, outre les pays où les vues à 360° ont déjà été publiées dans Google Maps, les voitures de Google parcourent les routes de la Croatie, de l’Inde, de la Lituanie, du Luxembourg, de la Thaïlande, d’Israël et de Gibraltar.

    Source : Chers lecteurs de Zorgloob.com, un petit message vous est destiné dans les commentaires de cet article ;-)

    Publié le 12 janvier 2012 à 20:39 par TOMHTML dans Actualité

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  • Le 6 décembre 2011

    Inauguration du nouveau Googleplex français

    Google France ouvre aujourd’hui ses nouveaux bureaux à Paris, qui comprennent un centre culturel et un pôle de recherche et développement.

    C’est en présence de deux présidents, Nicolas Sarkozy et Eric Schmidt, que les nouveaux bureaux de Google en France seront inaugurés ce matin. Cela sera diffusé en direct à 11h sur la chaîne Youtube de l’Élysée.

    Ce Googleplex, installé au 8 rue de Londres à Paris dans un hôtel particulier du IXe arrondissement, est le premier de la zone EMEA (Europe du Sud, de l’Est, Moyen-Orient et Afrique). Sur plus de 10 000 m², ce complexe accueillera un centre R&D et un Institut Culturel.

    Ce nouveau Googleplex a été créé sous l’impulsion du Président exécutif de Google Eric Schmidt l’année dernière. À l’époque, ce n’était pas la première fois que M. Schmidt annonçait cela et nous n’y croyions pas. Erreur ! Plus de 100 millions d’euros ont été investis et ce sont plus de 350 salariés qui travailleront dans ces nouveaux locaux sous la direction de Jean-Marc Tassetto.

    La France est l’un des plus importants centres de culture, d’affaires et de technologie au monde. Le pays a rapidement adopté Internet et les Français aiment de plus en plus Google. Nous souhaitions donc plus nous impliquer et je suis heureux que le plan d’investissement lancé en septembre 2010 donne maintenant naissance à des réalisations concrètes, comme l’Institut Culturel et le Centre de R&D. J’ai hâte de voir la suite de ces projets mis en œuvre. — Eric Schmidt, Président Exécutif

    L’institut culturel est celui qui fera le plus parler sans nul doute. On sait que Google tente sans cesse d’améliorer son image dans ce domaine, notamment grâce à des partenariats (Google Livres, CNRS, …) et des projets tels Art Project. Toutefois, le centre de recherche et développement sera le véritable moteur de ce Googleplex.

    Les ingénieurs qui y travailleront auront six chantiers prioritaires, dont les premiers projets aboutiront en 2012 :

    • Amélioration de la recherche de contenu sur YouTube
    • Interface utilisateur du navigateur Chrome
    • Recherche opérationnelle
    • Visualisation des données publiques
    • Produits spécifiques aux marchés émergents
    • Institut Culturel

    Comme pour les autres bureaux de Google dans le monde, les locaux parisiens ont un look bien particulier. On y retrouve des décorations inspirés des plans de métro parisiens, une micro cuisine aux allures de l’Orient Express, et même… une Citroën 2CV ! Sans oublier un étrange « photomaton Google+ ».

    Le centre Google à Paris

    Le centre Google à Paris

    Découvrez d’autres photographies dans cet album dédié.

    L’inauguration se terminera par une performance live du groupe français Lilly Wood and the Prick.

    Source : Merci Raphaël G. !

    Publié le 6 décembre 2011 à 8:15 par TOMHTML dans Actualité

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  • Le 22 novembre 2011

    Google Street View en Belgique

    Après plusieurs années d’attente et un procès, Street View est enfin disponible pour les flamands et les wallons !

    Alors que les voitures de Google circulent dans ce pays depuis 2009, c’est seulement aujourd’hui que les vues panoramiques de Street View sont disponibles en Belgique, sur Google Maps.

    Cette publication intervient après des mois et années de concertation avec les instances européennes, ainsi qu’après avoir payé 150 000 euros à la Belgique dans l’affaire des données wifi captées par les voitures de la firme américaine.

    Tous les belges seront ravis d’apprendre que la quasi-totalité du pays est d’ores-et-déjà couverte, la Flandre comme la Wallonie.

    Street View en Belgique

    Street View en Belgique

    Une simple recherche permet de découvrir que les voitures de Google Street View étaient en partie gérées depuis le centre de données de Google à Saint-Ghislain – dont il faut beaucoup s’éloigner pour pouvoir l’observer en entier.

    Les voitures rouges de Google Street View

    Les voitures rouges de Google Street View

    Comme à l’accoutumée, les visages et les plaques d’immatriculations sont floutées. Les images sont de bonne qualité, le fait que les clichés à 360 degrés aient été pris au cours du printemps et de l’été, là où la luminosité est optimale, y est sans doute pour quelque-chose…

    On découvre au passage que la célèbre Grand-Place de Bruxelles a été photographiée le week-end du 15 août 2010, on y voit d’ailleurs le tapis de fleurs recouvrant la place.

    Grand-Place de Bruxelles, cliquez pour agrandir

    Grand-Place de Bruxelles, cliquez pour agrandir

    C’est sur cette même place que se tiendra la conférence de presse de Google ce mercredi 23 novembre. Si vous y faites un tour, vous pourrez y apercevoir les voitures à l’origine de tous ces panoramas, ainsi que les trikes, ces tricycles qui ont également été mis à contribution pour les prises de vues dans les rues piétonnes.

    La Belgique est le dix-septième pays européen à bénéficier des clichés de Street View. Vous pouvez désormais effectuer un voyage virtuel de l’Espagne aux Pays-Bas sans jamais quitter ce mode visualisation.

    Source : Merci pour le tuyau, Exxodus ;-)

    Publié le 22 novembre 2011 à 22:13 par TOMHTML dans Mise à jour

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  • Le 8 novembre 2011

    « Enrichissement » des pages de résultats de Google : SERP parti pour un tour…

    Beaucoup de nouveautés ces dernières semaines du côté des pages de résultats de Google. L’idée d’une simple page aux « 10 petits liens bleus » n’est plus qu’un lointain souvenir…

    Depuis ce lundi soir, Google permet enfin aux marques la création de « Pages Google+ », l’équivalent des fan pages pour Facebook. Cette fonctionnalité était très demandée depuis le lancement de Google + au mois de juin. Toutefois, cette nouveauté est un couteau à double tranchant, comportant quelques bénéfices pour les marques et surtout des inconvénients.

    Une « page Google+ » (Google+ for business en version originale), qu’est-ce que c’est ? C’est tout simplement l’équivalent d’une page de profil pour une marque, une entreprise, une organisation, une association, un groupe de musique… absolument pour tout. C’est pour cela que depuis hier soir un flot ininterrompu de pages font leur apparition, de l’AFP à Pepsi, d’Angry Birds à Korben, sans oublier une vingtaine de produits Google qui ont déjà leur page dédiée. Même Zorgloob a la sienne ! Difficile de tirer son épingle du jeu pour l’instant.

    Une page Google+, pour quoi faire ? Celui qui pourra démontrer la plus-value de ce produit n’est peut-être pas encore né. Certes, la marque peut poster des photos et interagir avec ses « fans », éventuellement leur proposer des réductions [mise à jour du 08/11: Google+ interdit explicitement l’organisation de concours, la publicité et les offres promotionnelles sur ses pages !!!], mais rien de plus que ce qui était déjà possible avec Facebook et Twitter. De plus, la marque ne peut pas envoyer des informations personnalisées aux internautes à moins qu’ils ne s’inscrivent à la page et que la page s’inscrive à leurs profils. Par ailleurs, il est possible de faire +1 sur une page sans avoir à s’y inscrire; on cherche encore l’intérêt.

    Suggestion de pages Google+

    Suggestion de pages Google+

    Au final, celui qui retire le principal bénéfice des pages Google+ est Google lui même. En effet, lorsque l’internaute s’inscrit à une page (et parfois même sans y être inscrit !), celle-ci est mise en valeur dans les pages de résultats. Elle est même fortement mise en valeur dans les suggestions de recherches lorsqu’on précède son nom d’un « + » – d’où la disparition récente de l’opérateur historique éponyme. Les éditeurs peuvent même se tirer une balle dans le pied en mettant en place sur leur site Google Direct Connect, pour mettre en avant leur page…

    Il faut également penser que les marques, en créant un moyen de communication public supplémentaire avec elles, auront une augmentation de contenus à modérer, une charge de travail accrue pour les Community Managers. Tiens, la page de Cora n’a pas encore été créé, mais celle de Nicolas Sarkozy oui. Les fakes vont certainement se multiplier, d’autant plus que n’importe qui peut créer une page sur n’importe quoi ! Même sur Facebook !

    Pour Mark Zuckerberg, « Google est certainement en train d’essayer de construire sa propre petite version de Facebook. » Non seulement le jeune milliardaire est dans le vrai – les déclarations d’Eric Schmidt sur l’importance d’utiliser son vrai nom en son une preuve – mais contrairement à Facebook Google est en train d’user de nombreux stratagèmes pour imposer promouvoir Google+.

    Google Plus est partout, même dans Google News

    Google Plus est partout, même dans Google News

    Ainsi, la firme de Mountain View incite lourdement les éditeurs de presse et les blogueurs à lier leurs articles et leurs auteurs à des profils Google+ pour augmenter leur visibilité. La visibilité des articles ? Non, celle de Google + ! Une étude récente a infirmé l’affirmation de Microsoft selon laquelle Google mettait trop en avant ses propres résultats. L’étude mériterait d’être refaite après l’avènement de Google+…

    Pour les référenceurs, Google+ est un nouveau paramètre qu’il faudra rapidement prendre en compte, pour les analyses mais également pour l’optimisation de la visibilité des sites. Notamment l’impact des +1 de vos contacts, qui font remonter des pages habituellement enfouies dans la longue traîne. Actuellement les marques ne peuvent pas faire de +1 au nom de leur page Google+, mais on imagine fort que tôt ou tard cela sera permis. Et alors ce fameux bouton va chauffer…

    A-t-on encore vraiment besoin de cliquer ?

    A-t-on encore vraiment besoin de cliquer ?

    Ceci est le début d’un grand bouleversement des SERP (pages de résultats), mais la véritable révolution est à venir. Et on ne parle pas ici de celle réalisée en recherchant [do a barrel roll] ! Google teste actuellement la méga-onebox, qui affiche de nombreuses données sur l’entité recherchée dans la colonne habituellement dédiée aux publicités AdWords.

    Découverte par Cyrus Shepard, cette partie qui occupe la moitié de la page s’appelle « Sources ». Elle présente des données complémentaires sur ce que l’on recherche. L’exemple à droite porte sur Rihanna, où sont précisés sa date de naissance, sa taille, ses titres et même le nom de son petit ami. Un autre exemple, concernant Twitter, donne le nom du PDG et le langage de programmation utilisé. Nul doute que tout ceci va encore faire du bruit dans le Landerneau des référenceurs…

    Parmi les autres changements récents de Google, on notera le retour des publicités AdWords en bas de la page de résultats ainsi que des liens « Pourquoi ces annonces ? » au dessus de chacun des blocs publicitaires, plutôt gênant. Par ailleurs, la firme californienne a annoncé la mise en place d’un algorithme pour promouvoir les résultats les plus récents dans le domaine des requêtes d’actualité. Cet algo agit sur 35% des requêtes. Au premier abord, cela peut faire peur, comparés aux 12% d’impact de Panda, mais en y regardant de plus près on découvre que ce n’est rien d’autre qu’un élargissement d’un algorithme déjà existant et qui touchait déjà 17,5% des résultats. Du buzz pour pas grand chose, donc.

    Enfin, si vous avez suivi l’affaire de la version sécurisée du moteur de recherches qui ne passe plus le référer – donnée précieuse pour les statistiques – sachez que contrairement à ce qu’avait affirmé Google, le nombre de requêtes non fournies est bien plus élevé que prévu, entre 7% et 21% pour les sites anglais.
    Là encore, c’est Google qui en récolte tous les bénéfices…

    Publié le 8 novembre 2011 à 10:04 par TOMHTML dans Actualité

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