Les ingénieurs australiens nous offrent un nouveau concentré de technologie cette année : la gBall. Un fois votre compte gBall créé, vous pourrez jouer au football (australien, différent du football en France appelé soccer là bas) avec ce bijou technologique qui calculera sa position via GPS. Le tout enregistrera vos performance et vous aidera à respecter les complexes règles du football.
L'objet sera en vente dès ce week-end dans toutes les bonnes enseignes. Notez que pour l'occasion Google s'associe avec une marque de football renommée en Australie : Sherrin.
Au Japon, afin d'aider les enfants (et les plus grands) dans leur utilisation de Google Maps, Google propose une série de 3 vidéos mettant en scène deux gentils et populaires monstres. Les conseillers de Google Maps vous éclaireront sur les fonctions de recherche de villes, de zoom, street view et recherche locale d'entreprises.
Pour accéder à ces pépites de la culture japonaise, vous pouvez vous rendre sur Google Maps Japon puis cliquer sur le premier lien de la colonne latérale (ou bien directement ici).
Le 1er avril est déjà là dans quelques pays de notre planète par le jeu des fuseaux horaires. La chine lance les festivitées avec google.cn/pigeon (en français). Pour ceux qui sont bilingues, la blague sera surement plus drôle que pour les lecteurs de la version traduite. Mais ce n'est pas sans rappeler le PigeonRank de 2002.
Alors que Gmail aura demain 1er avril 2009 5 ans, nous faisons aujourd'hui le point sur les dernières nouveautés du service de mails de Google. Il n'est cependant pas exclu qu'une nouveauté soit annoncée demain pour fêter l'anniversaire du service.
Gmail Labs pour 47 langues : alors que les expérimentations étaient déjà accessibles via une simple manipulation, Gmail Labs est officiellement disponible aujourd'hui dans 47 langues dont le français. Pour l'activer il vous faut un navigateur récent, accéder à vos paramètres et cliquer sur l'onglet Labs. Vous pourrez alors activer les 43 options labs s'offrant à vous !
Gmail permet l'envois de mails en langues Hindi, Tamil, Telugu, Kannada et Malayalam grâce aux outils de translitération déjà disponibles dans d'autres services comme blogger. Source : Blog officiel de Google
Traduction automatique pour Gmail labs ? Une image découverte sur le sous domaine mail.google.com annonce l'arrivée de cette fonction déjà disponible dans Google Reader pour bientôt.
Les thèmes de Gmail sont désormais disponibles pour les domaines Google Apps, quelle que soit leur édition. Source : Blog Google entreprise
Édition de 22h30 : il semble que certains caractères de Gmail (comme le i de inbox) soient sans dessus-dessous, et cela déchaîne les passions sur la toile. [Merci Laurent]
Alors que vous lisez ces lignes, la loi HADOPI est en cours de lecture à l'assemblée nationale. Les amendements sont lus et votés les uns après les autres. Mais deux amendements remarqués par PCInpact attirent l'attention.
L'amendement 50 et l'amendement 26 proposent d'encourager le référencement des offres légales (payantes) face aux offres illégales ou sortant des schéma classiques de distribution (comme Jamendo qui est légal mais décrié par les majors) via la création d'un label dédié.
Afin de mieux valoriser l'offre légale, il est souligné que la Haute Autorité veille à la mise en place ainsi qu'à l'actualisation d'un système de référencement de ces mêmes offres par les logiciels permettant de trouver des ressources sur les réseaux de communication électroniques.
Comment ce référencement va-t-il se faire ? Naturellement ? Il est évident que les vendeurs de musique font déjà tout pour être référencés au maximum de leur possibilités. Comment l'état par le biais de la haut autorité HADOPI pourrait-il améliorer ce référencement si ce n'est en payant des publicités ciblées sur les mots clés (soit de la publicité gratuite pour les offres légales) ou en demandant une modification des résultats des moteurs de recherche (beaucoup moins couteux pour l'état mais pas plus éthique) ?
Finalement, la manipulation des résultats à la chinoise, que les députés et la ministre de la culture dénonçaient il y quelques mois n'est plus si éloignée de nous !
Édition de 18:30 : L'amendement 50 est adopté par l'assemblée nationale. Suivez les évolutions en temps réel sur PCInpact.com
Édition de 19:30 : Réponse de Google (AVANT le vote de l'amendement) selon Numerama via Olivier Esper, responsable relations institutionnelles Google France :
Un moteur de recherche tel que Google détermine les résultats d'une recherche automatiquement sur la base d'algorithmes. Il n'y a pas d'intervention humaine qui viserait à juger qualitativement chaque site. Nous espérons qu'il s'agit ici d'un malentendu découlant d'une formulation sujette à interprétation. Ce serait aller loin que de demander aux moteurs de recherche de surréférencer certains sites labellisés, cela constituerait une forme de censure. Nous espérons que le rapporteur penchera plutôt pour la création d'un portail référençant certaines offres.
Édition de 20:30 : Nous apprenons maintenant que l'HADOPI sera présidée par un membre désigné par le gouvernement et qu'aucun membre de la CNIL ne sera membre de cette haute autorité.
Recherche et téléchargement de MP3 gratuits, ça se passe en Chine.
Google lance aujourd'hui en Chine son service "Google Music", pour la recherche, l'écoute et le téléchargement légal de MP3. Ce portail, en test depuis quelques mois maintenant pour les utilisateurs chinois, il est désormais accessibles à tous. Attention toutefois, le téléchargement n'est possible qu'en Chine -- ou en utilisant un proxyajoute Google OS.
L'agence Reuters, qui a assisté à la grande conférence de Kai-Fu Lee à ce sujet, explique que l'une des raisons du retard du géant de l'Internet sur le marché chinois était l'absence d'offre musicale, pièce manquante à sa stratégie face au leader local Baidu. La Chine est en effet l'un des rares pays où le moteur de recherche Google n'a pas la plus grande part de marché en termes de recherches.
Le nombre de titres proposés au téléchargement s'élève à 350 000 et devrait prochainement dépasser le million. Des accords ont été noués avec les maisons de disques Sony Music, Warner Music, EMI et Universal Music ajoute Reuters, et c'est avec eux que Google partagera ses recettes publicitaires. C'est le même genre d'accord qui a échoué au Royaume-Uni il y a quelques semaines.
Google Music Search en Chine - Cliquez sur l'image pour l'agrandir.
Le blog de Google en Chine détaille les nombreuses fonctionnalités qui accompagenent le lancement de ce portail. Il est ainsi possible de rechercher des musiques "similaires" (selon les algorithmes de Google) à celle que vous écoutez, découvrir les top musicaux de chaque continent, recherche de paroles des chansons, un annuaire des artistes, etc. Une partie du site permettant de rechercher des chansons similaires est particulièrement bien réalisée.
Rappelons que Google a déjà un service s'appelant Google Music Search -- disponible partout dans le monde depuis 2005 -- qui permet de rechercher des informations sur les artistes et d'acheter des chansons. Jadis, il y avait également Google Music Trends, lié à un plugin de Google Talk, mais cet outil a été arrêté.
Google propose une nouvelle interface pour la gestion de vos campagnes de publicité
Disponible en anglais depuis quelques semaines et en français depuis hier, ce nouveau programme Beta (comme toujours chez Google...) vous propose de vous inscrire pour participer aux tests de la nouvelle interface d'Adwords...
D'après Google, elle proposera des analyses plus simples, des modifications plus rapides, une vue plus détaillée de vos données, le tout sans perturber le fonctionnement de vos campagnes en cours...
La nouvelle interface n'est pas accessible directement et vous devez vous inscrire pour espérer participer aux tests... En attendant, vous pouvez toujours consulter la vidéo explicative fournie par Google...
Encore un nouveau nom de domaine pour l'empire Google.
Décidément, acheter des noms de domaines à l'étranger doit vraiment valoir le coup ces temps-ci. Après Madagascar avant-hier, le moteur de recherche Google a ouvert aujourd'hui son interface locale au Liban.
Google.com.lb, c'est son nom, est disponible en arménien, en arabe et en français. Saluons d'ailleurs au passage les lecteurs libanais de Zorgloob. Il s'agît du 170ème domaine local de Google. D'après Wikipédia, pour posséder son nom de domaine en ".lb", une entreprise doit être libanaise ou posséder une entité libanaise.
Selon Internet world stats, il y avait un peu moins d'un million d'internautes dans ce pays en 2008.
Ce matin a été lancé le site Google Madagascar à l'adresse google.mg. Il s'agît du 169ème domaine local pour le moteur de la recherche.
Google.mg est proposé en malgache, et non en malagasy (malgache, en anglais et en malgache) comme l'indique Google sur la version française de l'interface. Le malgache est la langue officielle de la République de Madagascar, parlée par 20 millions de personnes.
En 2006, il y avait plus de 150 000 utilisateurs d'Internet dans ce pays.
Deux nouvelles nominations viennent d'avoir lieu chez Google dans les secteurs des Ventes et de la Finance...
Philipp Schindler, est promu "Vice President, Germany, Switzerland, Austria & Scandinavia"... Il a rejoint Google en 2005 après avoir occupé des fonctions similaires chez AOL Allemagne. Il préside désormais les opérations de Google pour l'Europe du Nord et du Centre, incluant l'Allemagne, la Suisse, l'Autriche, la Suède, le Danemark, la Finlande et la Norvège.
Jason Wheeler est lui nommé "Vice President, Finance", tout simplement... Entré chez Google en 2002, il rejoint l'équipe de Patrick Pichette avec la responsabilité des aspects financiers des partenariats de Google. Précédement, il occupait la fonction d'analyste financier chez Hewlett Packard et consultant chez Booz Allen Hamilton.
Si comme moi, vous avez parcouru avec assiduité (suis-je le seul en France à le faire ?) la page "Equipe Dirigeante de Google", vous avez pu remarqué que Tim Armstrong en fait toujours partie... On vous tient au courant dès que le brave homme a intégré l'équipe dirigeante d'AOL... Tiens... AOL et encore AOL ! Ils nous prennent pas pour des cakes, parfois, chez Google, avec leurs nominations et démissions.... Vous trouvez pas ?
Un soutien affiché sur la page d'accueil du moteur, partout dans le monde.
Le moteur de recherche Google affiche aujourd'hui sur sa page d'accueil un lien vers une page invitant les internautes à soutenir la lutte contre la tuberculose. Le 24 mars est en effet la journée mondiale de lutte contre cette maladie.
Pourquoi Google a choisi de soutenir cette organisation en particulier ? Nous avons souhaité contribuer à la lutte contre la tuberculose, épidémie faisant environ 5 000 victimes par jour, explique le communiqué. La Journée mondiale de lutte contre la tuberculose est l'occasion de sensibiliser les personnes aux quatre coins du monde à cette épidémie mortelle et à ses conséquences sur le plan international. Nous estimons en outre que le partenariat "Stop TB" mérite le soutien de chacun d'entre nous.
En France aussi, cette infection bactérienne transmissible par voie aérienne fait encore des victimes. Plus de 5000 cas ont été détectés dans l'héxagone en 2007. Pour plus de détails, rendez-vous sur ce Knol -- et non un article de Wikipédia, pour changer.
Et chose surprenante, les SMS internationaux sont fonctionnels, rapides et gratuits.
Depuis quelques jours, le compte GrandCentral dont je dispose me propose la migration vers Google Voice, mais du fait d'impossibilités de migration pour les résidents canadiens, je n'osais pas enclencher le processus.
Aujourd'hui, après confirmation par un collègue, j'ai lancé l'opération. Je peux donc confirmer que les canadiens peuvent donc migrer en toute tranquillité sans risque de voir leur compte fermé. Cependant, il est impossible d'ajouter un numéro canadien à son compte Google Voice. Prenez vos précautions avant le grand saut. Il reste cependant possible de faire sonner n'importe quel numéro pour initier vos appels. Donc avec une simple manipulation, vous pourrez toujours passer vos appels gratuitement au sein du Canada (au lieu des 0,01 $ la minute prévus par Google).
Autre surprise agréable, 1$ de crédit offert après la migration. Je me précipite alors sur le bouton SMS pour envoyer un message à TOMHTML (qui réside en France). Je clique sur envoi... Mais rien n'est débité. TOMHTML confirme cependant avoir reçu le message quelques secondes plus tard... Les envois de SMS en France seraient-ils gratuits ? En tout cas, tout cela est contraire à l'impossibilité signalée par Google d'envoyer des messages dans ses rubriques d'aide. Afin d'en savoir plus, nous avons lancé avec les membres de Blogoscoped un test sur d'autres pays pour voir si cette fonction était reproductible.
Cette image sera probablement censurée dès demain matin. [elle vient d'être supprimée à l'instant, heureusement que nous sommes là]
Avec l'arrivée des nouveaux clichés de Google Street View la semaine dernière, un nouveau flot d'images insolites ont été découvertes par les internautes curieux du monde entier. Nous adressons un clin d'œil particulier à nos amis des tabloïds d'Outre-Manche qui sont très susceptibles en ce qui concerne leur vie privée mais qui sont aussi les premiers à fouiner partout dans l'application de Google dès que l'occasion leur est donnée.
Certaines personnes photographiées font coucou à la voiture de Google, d'autres font des bras d'honneurs, et il y a ceux qui préféraient ne pas être vus. C'est sans doute le cas de ce brave monsieur dans un parc en Espagne.
Bonjour Monsieur ! Oui, on arrive !
Trop tard nous voila ! Mais qu'est-ce que... ?
Pour ceux d'entre-vous qui n'auraient pas compris ce que la seconde image avait de spécial, regardez bien (non, pas vous les âmes sensibles) ce qui se trouve à moitié sur le siège passager et à moitié sur le siège conducteur... C'est Madame qui va être contente !
Édition du 24 mars à 00:48 : la vue compromettante a été supprimée au cours de la publication de cet article. L'honneur est sauf pour ce brave homme qui peut reprendre une activité normale... Merci Google !
Quand Google fait ami-ami avec le ministère de l'enseignement nationale...
L'enfant, c'est bien connu, est une mine d'or pour les fabricants et annonceurs de tous genres. Si un enfant adopte votre marque, il a toutes les chances pour continuer à acheter des produits de cette même marque après 18 ans, et selon les cas il parviendra également à convertir ses parents.
Google, comme toutes les autres entreprises, s'est déjà aventuré sur le terrain -- mais à petite dose. En effet, le moteur jouit déjà d'une telle réputation qu'il n'a plus grand monde à convertir, surtout en France. Quand la firme s'intéresse aux jeunes, ils sont rarement très jeunes : les étudiants sont les principales cibles de la politique marketing, par le biais des concours ou des partenariats avec les universités.
Aujourd'hui, les deux annonces du côté de l'avenue de l'Opéra sont relatives au monde de l'éducation. Premièrement, c'est en partenariat avec le moteur de recherche et l'entreprise Calysto que le ministre de l'Éducation Nationale, Xavier Darcos, a été dévoilé le concours "ChercheNet". C'est un jeu-concours où les collégiens doivent rechercher des informations sur Internet. Le concept n'est pas très original puisque le même concours avec les mêmes participants avait été organisé en 2007, mais cela à le mérite d'inciter les collégiens à ne pas prendre bêtement le premier résultat de leur recherche sur Google quand ils recopient leurs devoirs ou alimentent leurs Skyblog... L'entreprise californienne fournit un document PDF pour apprendre aux jeunes à bien utiliser ses différents produits. En effet, selon une étude et contrairement à ce que l'ont pourrait penser, les enfants ne savent pas encore parfaitement manipuler ce genre d'outils -- pour l'instant.
Dans le même temps, un communiqué émis par Google France explique que "Richard Descoings vient d'annoncer que la Fondation Nationale des Sciences Politiques (dans le cadre de la mission de consultation sur la réforme du Lycée, confiée par le Ministre de l'Éducation Nationale) rend désormais accessible sur Internet son dispositif de consultation "Lycée pour tous". Cette opération fait l'objet d'une page dédiée sur la plate-forme de partage et d'échange de vidéos YouTube, ainsi que d'un blog associé". En clair, vous pouvez vous filmer en train de critiquer votre bahut et poster la vidéo sur le net, vous aurez peut-être plus de chance -- espérons-le -- de voir vos revendications entendues plutôt que de taguer vos idées sur les murs ou de les scander dans les rues.
Conclusion : une fois de plus, Google se pose en tant que lien entre les acteurs de la vie citoyenne, que ce soit entre les collégiens et leurs profs ou entre les lycéens et le Ministère. Cependant, dans le premier cas et pour la première fois, l'action principale est clairement de faire de la publicité autour du moteur et non de défendre une cause. Toujours est-il que Google semble aimer les enfants, pas nous:-).
À voir le logo ci-dessous, on pourrait penser qu'il s'agît d'un hommage à Antoine de Saint-Exupéry. Il n'en est rien. Il s'agît en réalité de Sabiha Gökçen, qui "était la première femme turque, pilote d'avion mais aussi la première femme au monde à avoir piloté un avion de combat" selon Wikipédia. De plus, elle était l'enfant adoptive d'Atatürk, fondateur de la République de Turquie.
Ce logo, diffusé sur la page d'accueil de Google en Turquie, célèbre la mémoire de l'aviatrice qui aurait eu 93 ans aujourd'hui. Elle avait un nom prédestiné puisque Gökçen signifie littéralement "appartenir au ciel".
Je vois la vie en rose... La vie peut-être pas, mais avec Google Images c'est maintenant possible !
Notre confrère roumain Ionut Alexandru Chitu a découvert une nouvelle fonctionnalité dans le moteur de recherches d'images de Google. Cette fonction, qui n'est pas encore visible où que ce soit dans l'interface du moteur, permet de filtrer les résultats de Google Images par couleur.
Il était déjà possible de séparer les images en couleurs de celles en noir et blanc, aujourd'hui vous pouvez rechercher des images en limitant la gamme de couleurs. Pour cela, il vous suffit d'ajouter à l'URL de votre page de résultats le paramètre "&imgcolor=" suivi du nom anglais de la couleur de votre choix.
Google l'avait compris avant tout le monde : plus une entreprise sort régulièrement des nouveaux produits, plus on parle d'elle. C'est donc en suivant ce précepte que Gmail Labs a été lancé il y a quelques mois, tout en appliquant une astuce bien connue à Mountain View : faire passer de nouvelles fonctionnalités pour des "produits" à part entière fraîchement sortis, même s'ils sont en version d'évaluation.
Dernièrement, des nouvelles extensions ont été mise à la disposition des utilisateurs de Gmail dans le Labs.
L'annulation d'envoi d'e-mail. Combien de fois avez vous pressé le bouton "envoyer" de votre client mail et en pensant au même moment -- ou quelques instants après -- "non j'ai oublié la pièce jointe !"... trop tard. Avec Undo Send activé, vos e-mails sont envoyés cinq secondes après que vous ayez pressé le bouton "Envoyer". Cela vous laisse donc cinq secondes pour cliquer sur le lien "Annuler" [l'envoi effectif de l'e-mail]. Pratique !
Prévisualisation de vidéos Youtube. Si vous recevez des messages contenant des liens vers des vidéos de Youtube, des vignettes seront affichées en bas de l'email vous permettant de visualiser les vidéos sans quitter Gmail. Pratique si vous souhaitez gagner la demi-seconde que vous auriez passé à cliquer sur lien pour accéder à Youtube, un peu moins pratique si vous recevez des spams avec des liens vers des vidéos Youtube...
Prévisualisation de photos Picasa Web et Flickr. Même principe que pour Youtube, mais qui concerne cette fois deux services d'hébergement de photographies. Les utilisateurs de Flickr seront ravis, ceux de Picasa Web se comptent sur les doigts d'une main mais gageons qu'ils le seront aussi. A voir ici.
Votes de Yelp. Un lien vers une critique, et voila Gmail qui intègre automatiquement les votes et informations de base sur les entreprises désignées.
Import/Export de filtres. Lancé au début du mois, cette extension permet d'échanger plus facilement une liste de filtres que vous utilisez pour ranger vos e-mails.
Ces fonctionnalité ont pour officiellement pour but d'aider les internautes à personnaliser leur messagerie et leur faire gagner du temps. Le but réel est, évidemment, d'inciter les détenteurs d'un compte Gmail à utiliser l'interface en ligne de Gmail -- avec les publicités -- plutôt que des clients mail comme Thunderbird ou Outlook, où aucune pub est affichée. Et leur technique fonctionne à merveille, puisque le site de Gmail est de plus en plus visité, au point de dépasser le nombre de visiteurs de Youtube.com.
Par ailleurs, sachez que les administrateurs de comptes Google Apps peuvent désormais accéder à une série de statistiques concernant l'utilisation de Gmail faite par leurs membres : lieu de connexion, langue, durée de la visite, etc.
Pour célébrer le changement de saison, Google nous propose aujourd'hui quelques "Doodle" spéciaux...
C'est en effet le printemps dans l'hémisphère nord et l'automne dans l'hémisphère sud et Google nous décline 2 logos aux couleurs différentes en fonction de l'interface où vous les visionnez... Ces logos s'inspirent du design de la petite chenille créée par Eric Carle, auteur-illustrateur de livres pour la jeunesse...
Aujourd'hui c'est également, Norouz, le Nouvel An Perse, et vous pouvez voir cet autre logo sur les interfaces en perse ou en farsi...
Cela nous fait 35 logos Google cette année et il sont visible un peu partout
Le 6 septembre dernier, GeoEye-1 a été placé en orbite à 660 kilomètres au dessus de nos têtes. Ce satellite commercial, capable de prendre en photo des détails de 41 centimètres, était financé en partie par Google. La firme californienne, qui avait fait même fait apposer son logo sur la fusée, avait en effet acquis les droits d'utilisation des photographies prises avec ce satellite.
Mise à jour importante de Google Street View ce soir. Elle concerne cinq pays, dont la France !
Il y a quelques instants, Google Maps vient de diffuser de nouvelles images panoramiques des rues européennes. Pour la première fois, le Royaume-Uni et les Pays-Bas sont concernés. C'est aussi le cas pour certaines villes de France, d'Espagne et d'Italie.
Sans surprise, les plus grandes villes de Grande-Bretagne sont maintenant couvertes par Google Street View, et leur nombre est plus important que la première mise à jour de ce type pour la France en octobre.
A l'honneur aujourd'hui : Londres, Southampton, Bristol, Cardiff, Swansea, Norwich, Birmingham, Manchester, Leeds, Edinbourg, Glasgow, Belfast, Liverpool, Sheffield et quelques autres.
Aux Pays-Bas, le nombre de zones couvertes à l'heure actuelle est plus réduit. Il y a Amsterdam la capitale bien entendu, mais également Rotterdam et Groningen
Viennent ensuite la France, l'Espagne et l'Italie. Ces pays sont déjà couverts depuis quelques mois maintenant, et leur couverture s'étend progressivement. En Espagne, ces zones sont au nombre de deux : Zaragova et Oviedo. En Italie, les nouvelles zones sont un peu plus nombreuses et concernent même la Sicile.
Enfin la France, où le nombre de villes touchées a même doublé. On peut citer Calais, Dunkerque, Lens, Valenciennes, Amiens, Caen, Le Havre, Rouen, Reims, Strasbourg, Brest, Rennes, Saint-Malo, Nantes, Angers, Poitiers, Troyes, Strasbourg, Dijon, Limoges, Clermont-Ferrand, Saint-Étienne, Grenoble, Valence, Albi, Toulouse, Nîmes, Montpellier, Aix-en-Provence, Nice, Marseille, Toulon et Pau. Notez également que la couverture des agglomérations déjà présentes (Lille, Lyon, Paris, ...) a été augmentée. [merci à Benji pour la liste]
Point de vue officiel de Google pour la nouvelle Zélande...
D'incroyables avancées sociales et économiques sont apportées par un internet ouvert et universellement accessible. La section 92A (de la loi de nouvelle Zélande NDLR) détruit tout cela. La section 92A remet en cause les droits procéduraux et fondamentaux des internautes en menaçant de couper l'accès à internet sur de simples allégations et en renversant l'obligation de preuve qui fait que l'internaute doit prouver qu'il est innocent.
Alors qu'en France, le même type de loi (dite HADOPI) est actuellement en cours d'étude par l'assemblée nationale (après un vote favorable au sénat), on imagine que la position de Google sera semblable, cependant un positionnement de Google pendant les débats (qui reprendront le 31 mars) serait un signe fort et attendu par de nombreux internautes.
Si vous ne connaissez pas les enjeux, sachez que cette loi propose d'instaurer une haute autorité qui pourra se substituer à la justice en cas de téléchargement illégal sur le net. Cette loi instaure également la responsabilité de l'abonné à internet vis à vis des téléchargements effectués sur sa ligne. De ce fait, si vous possédez un réseau wifi, et qu'un personne télécharge illégalement depuis ce réseau, vous êtes responsable vis à vis de la haute autorité. Sachant que plus aucune des sécurités du wifi ne résiste à une tentative de piratage (Filtrage mac, WEP, WPA, WPA2), vous avez des soucis à vous faire. En cas d'infraction (c'est à dire si une major pense que vous avez téléchargé une de ses oeuvres et vous aura signalé à la haute autorité), vous recevrez un mail, puis un courrier par lettre recommandée en cas de récidive puis votre accès internet sera suspendu (mais vous devrez toujours en payer l'abonnement).
A l'heure où internet est un outil de communication essentiel, où des démarches administratives nécessitent le net (comme la demande d'extrait d'acte de naissance pour certaines villes, l'extrait de casier judiciaire, les impôts, ...), il existe maintenant pour les personnes qui ne téléchargent pas un risque de se faire suspendre son accès, alors que les personnes qui téléchargent illégalement ont déjà tous les moyens techniques de ne pas se faire repérer : le cryptage des communication P2P.
Pour toutes ces raisons et bien d'autre encore, nous rejoignons le mouvement black-out contre HADOPI.
Comme chaque année, Google célèbre la fête nationale irlandaise avec son Doodle tout de vert vêtu...
La fête de la Saint-Patrick ou fête nationale irlandaise est une fête chrétienne qui célèbre saint Patrick (395-461), le saint patron de l'Irlande. Le 17 mars est un jour férié en Irlande, en Irlande du Nord et à Terre-Neuve-et-Labrador. A Chicago, le jour de la fête de la Saint-Patrick, la rivière Chicago est teinte en verte...[Source Wikipedia]
Ce logo est une création de Evan O'Sullivan, vainqueur du concours "Doodle 4 Google" organisé en Irlande cette année...
Le magazine Forbes vient de publier le classement 2009 des Milliardaires...
Même s'ils sont cette année un peu plus pauvres que l'année dernière, ils sont encore 793 à rentrer dans le club des hommes les plus riches du monde "pesant" plus d'1 Milliard de $...
Au classement, outre l'habituelle 1ère place du célèbre Bill Gates et ses 40 Milliards de $, on retrouve les 2 fondateurs de Google, Larry Page et Sergey Brin à la 26ème place avec une fortune estimée à 12 Milliards de $ chacun...
C'est énorme, me direz-vous, mais c'est quand même -4 Milliards de $ par rapport à 2008, chute de l'action Google oblige...
Larry et Sergey ne sont pas les seuls de Google à figurer dans ce classement et on peut apercevoir Eric Schmidt (CEO de Google) à la 119ème place avec "seulement" 4,4 Milliards de $...
En parcourant la liste, je pense à un truc... Vous imaginez si Google avait été fondé par une seule personne, celle-ci serait en possession d'une fortune de 24 Milliards de $... soit le 4ème rang mondial... mais bon, attendons plutôt que le GOOG remonte pour voir nos 2 compères gagner quelques places en 2010...
On ne le dira jamais assez, les plus grosses bêtises de l'informatique proviennent de ce qu'il y a entre la chaise et le clavier. Ce qu'on dit moins, c'est que c'est aussi ce qu'il y a à cet endroit qui corrige ces bêtises. Seulement voila, le week-end il n'y a souvent plus personne au boulot pour corriger les problèmes.
Jusqu'à ce soir donc, vous pourrez découvrir des publicités AdSense particulièrement à côté de la plaque — mais néanmoins contextuelles — auprès des articles concernant le décès du chanteur Alain Bashung.
Cliquez ci-dessus pour agrandir l'image.
Ce n'est pas la première fois que ce genre de problèmes gênants arrive, et malgré les éventuels algorithmes mis en place ce ne sera pas la dernière fois; mais cela reste suffisamment rare pour être signalé.
Il y a du mouvement dans les coulisses de Google Street View ! L'occasion de faire un point sur l'état d'avancement de ce projet titanesque.
Ces derniers jours, les nouvelles en provenance de Google Street View sont nombreuses et importantes. Ce projet étant de plus en plus titanesque, il est grand temps de faire un point sur la situation.
Actuellement sur Google Maps, seuls sept pays bénéficient de vues panoramiques. Il s'agît des États-Unis, de l'Australie, de la Nouvelle-Zélande, de la France, de l'Italie, de l'Espagne et du Japon. Aux États-Unis et dans les pays d'Océanie, la couverture est impressionnante, voire quasi-complète. En Europe, seules quelques grandes villes sont couvertes actuellement.
Dans tous les cas, sachez que les véhicules qui prennent des photos pour le compte de Google sillonnent encore les routes de ces pays. Concernant la France par exemple, vous pouvez consulter notre carte des villes ont où été aperçues les voitures de Google, les mises à jour sont quasi-quotidiennes et concernent la majeure partie du territoire métropolitain.
Selon nos informations, de nouvelles vues à 360° devraient être mises en ligne d'ici la fin du mois. En effet, comme vous vous en doutez, les véhicules de Google ne sont pas restés bloqués aux frontières de ces pays. Ainsi, voici la liste des huit pays dont les photos des rues seront d'ici quelques semaines ou quelques mois en ligne : Mexique, Allemagne, Royaume-Uni, Pays-Bas, Roumanie, Hong-Kong, Taïwan et Singapour. Les Google cars arpentent leurs rues depuis plusieurs mois maintenant, mais c'est l'Allemagne et le Royaume-Uni qui devraient être les tous prochains à rejoindre la liste des pays dont les vues sont déjà en ligne.
Enfin, il y a ces pays où les photos n'ont pas encore été prises, mais qui le seront sous peu. Il y a tout d'abord l'Irlande, où des voitures du moteur de recherches ont été aperçues à Dublin. Ensuite la Finlande, où les prises de vues auront lieu dès ce mois-ci. La Belgique ensuite, où la multinationale a déjà effectué des tests et a confirmé vendredi à nos confrères du Soir que les rues wallonnes et flamandes seront bien photographiées sous toutes les coutures, après celles de la capitale Bruxelles. Enfin le Canada et plus précisément le Québec, où une Chevrolet Cobalt avait déjà été aperçue à Saint-Roch et où une offre d'emploi pour être "opérateur de caméra vidéo sur la route" a été mise en ligne cette semaine.
Poste : Opérateur/trice de caméra vidéo sur la route. Précisions sur le lieu de travail : L'emploi a lieu dans le centre-ville de Québec à bord d'un véhicule en constant déplacement. Fonctions : Notre client, une importante compagnie avant-gardiste qui oeuvre dans le domaine des hautes technologies et de l'internet (on se demande bien qui ça peut être..., ndlr), est actuellement à la recherche d'un(e) chauffeur/euse classe 5 bilingue pour un projet d'envergure national. La personne recherchée sera amenée à parcourir le centre-ville dans une voiture fournie par notre client. Votre but : capter, à l'aide d'une caméra spécialisée, certains sites et attraits de la ville de Québec selon un plan de vue de 360 degrés ! À cette fin, une formation complète sera offerte aux employés retenus. Il s'agit d'un contrat temporaire d'une durée de treize semaines avec possibilité de prolongation ! Salaire offert : 16,00$ - de l'heure Nombre d'heures par semaine : 40,00
Dépêchez-vous, chers lecteurs québécois, ça commence le 25 mars !
Voici donc, en résumé, les 1933 pays concernés par Street View à l'heure actuelle :
Amérique :
États-Unis
Mexique (à venir)
Canada ([édition du 2 avril 2009 : ] à Calgary, Edmonton, Halifax, Montréal, Ottawa, Québec, Saint-John, Saskatoon, Toronto, Vancouver et Winnipeg, d'après un communiqué de Google. [édition du 7 octobre 2009 : ] Une partie des clichés panoramiques du Canada sont maintenant en ligne)
Brésil (à venir <-- mise à jour du 4 juillet 2009)
Europe :
France (dont la Corse à venir)
Italie
Espagne (dont les îles Canaries et les Baléares à venir)
Tricycles (pour quelques endroits particuliers seulement)
Fiat Stilo 1.8 Flex (Brésil)
Hyundai Santa Fe (Corée du Sud)
Un grand nombre de vues sont donc à venir, l'occasion pour les utilisateurs de ne plus se perdre en se rendant dans un lieu inconnu; l'occasion pour les fins observateurs de découvrir plein de vues insolites (comme ce parking rempli de DeLorean); l'occasion pour Google de tuer encore plus de biches.
--- Note : pour plus d'informations au sujet de Google Street View (combien ça coûte ? combien de téraoctets de données doivent être stockées ? etc.) consultez-notre article dédié à ces sujets.
Google célèbre aujourd'hui l'anniversaire de naissance de Giovanni Schiaparelli et nous offre, à cette occasion, un superbe Doodle... et une mise à jour de Google Earth...
Giovanni Virginio Schiaparelli (14 mars 1835 - 4 juillet 1910) était un astronome italien. Il a étudié à l'université de Turin et à l'observatoire de Berlin, puis a travaillé pendant 40 ans à l'observatoire de Brera. Il observa les objets du système solaire avant de s'arrêter sur Mars dont il nomma les mers et les continents.[Source Wikipedia]
Une fois n'est pas coutume, en cliquant sur le logo, Google ne renvoit pas sur les résultats de recherche évoquant le 174ème anniversaire du savant italien mais sur une page dédiée, consacrée à la planète Mars sur Google Earth...
Une page "En savoir plus" vous permet ensuite de découvrir les fonctionnalités plus en détail et bien sûr de télécharger Google Earth 5.0... Pour les amateurs de la planète rouge, voici ce que propose Google :
Voir des images réactualisées par la NASA
Suivre un parcours interactif de Mars
Visionner des modélisations 3D des véhicules d'exploration spatiale
Suivre leurs trajets pour voir des panoramas à 360 degrés
Rechercher les principaux lieux d'intérêts sur Mars
Cette vidéo (en anglais) vous explique tout ce que vous pourrez découvrir :
Vous pensiez que Google était le maître incontesté de la recherche, partout dans le monde ? Vous n'aviez pas tout à fait tord, ni tout à fait raison...
Il y a quelques années encore, lorsque vous souhaitiez améliorer le référencement d'un site, vous vérifiiez le résultat de vos optimisations sur les différents moteurs de recherches à votre disposition, ceux utilisés par le public. Yahoo!, AltaVista, Google, Lycos ou même Excite et AlltheWeb pour les plus nostalgiques d'entre-vous. De nos jours, avec un Google à 91,27% de parts de marché en France, ne voir son site placé premier sur une requête sur Yahoo ou ne pas vérifier son référencement sur Voila n'est pas si grave que ça. Seuls les agences de référencement vous affirmeront le contraire :-)
Mais qu'en est-il des autres pays ? Sur quel moteur devez-vous vous focaliser si vous avez à référencer un site espagnol, estonien ou sud-coréen ? En collaboration avec le blog Google Operating System, nous avons centralisé les résultats les plus récents des études sur les marchés locaux des moteurs de recherches dans près de cinquante pays.
On peut grouper les pays de cette étude en trois catégories.
En vert, ceux où Google représente plus de 80% du marché. Au top du classement on trouve la Lituanie où Google occupe plus 98,2% de parts de marché. Dans ces pays où le monopole de Google écrase la concurrence, la croissance de Google continue mais à un rythme très lent; les habitudes sont là.
En orange, les pays où Google représente entre 50% et 80% des recherches. C'est là où les concurrents du grand G ne sont pas encore morts et enterrés. Aux États-Unis par exemple, Yahoo et Microsoft Live Search sont encore très présents. De l'autre côté de l'Atlantique, si Google est si faible, c'est qu'il doit faire face aux concurrents locaux, généralement spécialisés sur la recherche locale. Leit.is en Islande en est un parfait exemple. Mondialisation oblige, la croissance de Google dans ces pays est forte, les ingénieurs de Mountain View ont fait des efforts particuliers pour rendre leur moteur plus pertinent aux requêtes dans les langues de ces pays.
En rouge enfin, les pays où Google n'atteint pas 50% du marché. C'est là que la lutte fait rage entre les moteurs. Les causes ? Google est arrivé trop tard dans ces pays (Russie), ses résultats ne sont pas assez pertinents pour les langues proposées (Asie) et pour certains l'interface minimaliste de la page d'accueil rebute (Corée, Japon). Résultats, le moteur américain atteint à peine les 3% en Corée du Sud, malgré une page d'accueil et des pages de résultats différents du reste du monde. Et il y a aussi la Chine (26%) où Google comme d'autres sites étrangers sont régulièrement censurés.
Il ne semble pas y avoir de données pour l'Afrique, mais il y a fort à parier que le fameux trio Google/Yahoo!/Live Search est également en tête pour ce continent.
Même s'il est impossible de mettre en doute l'importance qu'occupe Google sur la toile mondiale, l'entreprise Google est encore loin d'être le maître incontesté de la recherche sur la planète... Mais elle y travaille.
[Merci à Ionut Alexandru, Madri et les autres personnes qui nous ont aidé à compléter ce tableau cette nuit]
La barre d'outils Google et ses cousines représentent une visite sur cinq pour le moteur numéro 1 en France.
Selon une étude publiée par AT Internet Institute (ex-XiTi Monitor), plus de 20% du trafic web en provenance de Google -- sur les sites étudiés -- proviendrait des barres d'outils de recherches intégrées au navigateur.
On ne peut pas forcément en déduire précisément la part de marché que représentent les barres d'outils, ni si ceux qui utilisent ces barres ont plus ou moins tendance à cliquer sur un résultat après avoir effectué une recherche que ceux qui seraient passés par la page d'accueil du moteur, mais on peut sereinement penser que les deux populations ne sont pas si différentes l'une de l'autre. Dans ce cas, cela voudrait dire qu'une personne sur cinq qui utilise Google ne verrait pratiquement jamais sa page d'accueil ! Ni les fameux doodles !
En ce qui concerne les principaux concurrents, les visites web en provenance de Live Search seraient composées à 7% depuis une barre de recherche, 2,3% seulement pour Yahoo.
Toujours selon AT Internet Institute, Google est toujours confortablement installé en tête [du classement des moteurs] avec une part de visites de 91,27%. Yahoo!, le Raymond Poulidor du net français, est en légère progression en février avec 2,50% des visites. Une progression due aux précédents bugs de Google ces dernières semaines ?
Vous vous souvenez de cet article expliquant ma vision de l'avenir de Gmail ? Relisez-le attentivement, une des premières étapes vient d'être franchie. Google lance actuellement la migration des comptes GrandCentral vers Google Voice. Un nouveau service qui semble bien plus convaincant que son prédécesseur.
Quelles fonctions seront disponibles ? Pour le moment nous n'avons pas encore accès au service (mais ça ne saurait tarder, nous avons un compte GrandCentral), mais une liste des fonctions disponibles est affichée sur la page d'accueil du service.
SMS gratuits (numéros américains) envoyés depuis le web, avec boite de réception électronique et possibilité de transmission sur plusieurs combinés.
Appels gratuits (numéros américains, pour l'international les tarifs sont très faibles) depuis le web (en faisant sonner vos téléphones puis en appelant le correspondant) et/ou vos téléphones associés (en appelant directement votre numéro Google).
Enregistrement des appels et messages vocaux (avec transcription texte des messages)
Filtrage des appels selon l'appelant, choix des téléphones récepteurs selon l'appelant, renvois vers la messagerie selon l'appelant.
Conférence et changement de téléphone en cours d'appel...
L'agrégateur de flux RSS devient de plus en plus social.
Ce soir, l'équipe de Google Reader annonce sur son blog officiel la mise en ligne d'une nouvelle fonctionnalité. Elle vous permet de commenter les articles partagés par vos amis et de créer ainsi de véritables débats sans quitter votre agrégateur préféré.
Jusqu'à présent, lorsque vous lisiez une note partagée par l'un de vos contacts avec Google Reader, le seul moyen d'y répondre était de partager à nouveau l'article en question, avec une autre note. Pour peu que vous ayez beaucoup de contacts, cela devient vite ingérable. Aujourd'hui, une fois qu'un contact a publié une note, vous pouvez y répondre en laissant un commentaire. La marche à suivre est peu évidente, car il faut d'abord se rendre dans le menu "Friends' shared items > Comment view" pour pouvoir poster un commentaire.
Débat philosophique entre Tony et moi-même. Cliquez sur l'image pour l'agrandir.
Cette nouveauté, qui n'est pas sans rappeler le système de commentaires de FriendFeed ou Facebook, n'est pour l'instant disponible qu'en anglais.
Une difficulté toutefois, les commentaires que vous postez ne sont visibles que par l'auteur originale de la note partagée et ses amis -- pas les vôtres ! De plus, les commentaires ne sont pas diffusés dans les pages des flux partagés.
Avec le lancement d'une nouvelle plate-forme publicitaire, Google affichera non pas des publicités en fonction du contenu du site, mais suivant votre comportement en ligne.
Google annonce aujourd'hui le lancement en version bêta d'une nouvelle plate-forme publicitaire ainsi qu'un meilleur contrôle pour les utilisateurs de leur confidentialité face à ces nouvelles pratiques.
La nouvelle plate-forme, qui n'a pas encore de nom, permettra aux annonceurs de diffuser leurs publicités sur Youtube et les sites du réseau de contenu Google AdSense. La grande différence avec le système AdSense -- diffusion sur le réseau de contenu -- que nous connaissons et que les publicités pour un constructeur automobile ne s'afficheront plus forcément sur les sites dédiés à l'automobile, mais sur les sites visités par les internautes intéressés par les voitures. Ce comportement se profilait déjà sur les pages de résultats avec AdWords : une recherche pour la requête "agence de voyages" affiche des publicités pour "Voyages à New-York" si vous avez au préalable recherché "New-York".
Techniquement, un cookie sera placé sur l'ordinateur de l'internaute en fonction des sites qu'il visitera et permettra ainsi de déterminer non seulement ses préférences, mais aussi quel est le thème d'un site -- si une meute de fans de musique viennent en masse voir une vidéo sur Youtube nommée "Oasis", Google supposera que cette vidéo est plus proche de la catégorie "musique" que "boissons rafraîchissantes".
Ce nouveau programme n'est pas encore officiellement disponible pour tous les éditeurs. Il sera tout d'abord proposé en version d'évaluation à une poignée d'entre-eux dès le mois d'avril puis sera rendu public. Pour vous inscrire à cette nouveauté qui n'a pas encore vraiment de nom*, cliquez ici.
Anticipant les problèmes de confidentialité soulevés par les paranos certains utilisateurs soucieux de leur vie privée, Google a mis en ligne une page de configuration pour permettre aux utilisateurs de contrôler leurs préférence en matière de publicité. Cela évitera le géant de Mountain View à faire marche arrière comme l'ont fait les responsables de Facebook avec leur système "Beacon".
Page de préférences pour les pubs de Google. Cliquez sur l'image pour l'agrandir.
De même, une extension pour Firefox a été mise en ligne pour l'opt-out de cette nouvelle fonctionnalité, c'est à dire qu'elle désactive la création du cookie quand vous visitez les sites concernés.
Tous les éditeurs du réseau de sites partenaires Google auront jusqu'au 8 avril 2009 pour mettre à jour leur politique de confidentialité et informer les internautes qu'ils pourrontrecevoir de la publicité ciblée par centres d'intérêt sur leurs pages web. Informations supplémentaires et vidéos explicatives ont été mises en ligne sur le blog de Google Public Policy.
Dimanche 8 mars, c'est aujourd'hui que nous célébrons la journée internationale de la femme. Google aussi, par la biais notamment d'une page d'accueil personnalisée iGoogle dédiée à la gente féminine. Dans notre précédent article à ce sujet, nous nous demandions si Google allait diffuser un doodle pour l'occasion -- le dernier en date avait été réalisé par Dennis Hwang en 2005. Et bien la réponse est oui... mais pas partout.
Les belles fleurs que vous pouvez apercevoir ci-dessus ne sont en effet présentes que sur les pages d'accueil russe, ukrainienne, bulgare, [...] du moteur de recherche. Pourquoi uniquement ces pays ? Bonne question; un mystère de plus pour Google.
Les évolutions de Gmail seront elles suffisantes ?
Gmail est actuellement en forte progression face à un de ses concurrents : Windows Live Mail (anciennement Hotmail) de Microsoft. Cependant Yahoo! Mail est toujours en tête de cette course. Quelle est la stratégie de Google pour conquérir des part de marché et rattraper son retard du à un lancement plus tardif ? L'innovation.
Depuis son lancement en béta sur invitation, Gmail s'est toujours démarqué (ou a essayé de se démarquer) sur certains points. Ce fut tout d'abord avec l'espace offert à tous les utilisateurs, puis avec le chat intégré dans le navigateur, et maintenant avec Gmail Labs qui permet d'apporter des nouveautés plus régulièrement (comme le mode déconnecté et les gadgets qui personnalisent l'expérience Gmail). L'autre avantage pour Google d'utiliser Gmail Labs est qu'il permet de faire parler de Gmail à chaque sortie de module, qu'il soit majeur ou non.
Mais le buzz risque de s'essouffler à la longue, et on peut se demander ce que va trouver Google pour continuer à améliorer Gmail. Pour moi la réponse est la fusion de Gmail avec Grand Central qui techniquement est déjà possible... Grand Central est un service que Google a acquis en juillet 2007, il permet de créer un numéro de téléphone (aux USA seulement) qui devient alors le point central de vos communication personnelles. Vous pouvez associer ce numéro à tous les téléphones que vous possédez et diriger vos appels vers celui ou ceux de votre choix selon plusieurs critères. Une messagerie vocale est également disponible ainsi que des services de filtrages des appels selon l'appelant.
Mais en quoi Gmail et Grand Central pourraient fusionner ? Il faut se rappeler que Gmail est bien plus qu'un simple client mail, il permet également d'envoyer et de recevoir des messages instantannés (Google Talk), des SMS et des appels vidéos (via des experiences Labs) et recevoir des messages vocaux (voicemails, via Google Talk). Si Grand Central et Gmail fusionnent on pourrait alors avoir un numéro de téléphone unique permettant la visoconférence, l'envoie et la réception de SMS et de messages vocaux ainsi que la possibilité de passer des appels vers des téléphones depuis Gmail Chat. Nous aurions alors un service dont une partie serait très similaire à Skype, à frais réduits (Grand Central propose ses services gratuitement), accessible depuis tout ordinateur (quand le plugin linux sera terminé), et centralisant tous les moyens de communication modernes. Vu les ressources actuelles de Gmail et Grand Central, tout est prêt pour ce genre de fusion, aucun investissement massif en sera nécessaire pour Google, hormis l'achat en gros de numéro de téléphones.
Et imaginez ce genre de services proposés à des entreprises déjà clientes de Google Apps. Une solution centralisée et peu coûteuse permettant d'accéder à tous les moyens de communications actuels serait certainement très prisée. Et cela permettrait à Google de trouver une nouvelle source de revenus en facturant les SMS et appels échangés. Du côté des entreprises on imagine que la gestion de téléphones et de mails simultanée serait grandement appréciée, avec la possibilité par exemple de modifier le numéro de téléphone d'un collaborateur en quelques secondes ou de diriger ses appels vers sa boite mail durant ses vacances... Le tout d'un simple clic de l'administrateur système depuis sa console de gestion Google Apps...
Bien sur, tout ceci ne serait disponible qu'aux USA dans un premier temps, mais possiblement adaptable à d'autres pays par la suite. Face à ce genre de service, que pourrait faire la concurrence ? Seriez-vous intéressé par ce genre de service ?
Aaron Greenspan, un californien de 26 ans qui s'est fait connaître pour avoir clamé (à raison) qu'il avait co-fondé Facebook, témoigne pour le Huffington Post des problèmes qu'il a rencontré avec Google lorsque la firme lui a clôturé son compte AdSense.
Comme la plupart des Américains, j'utilise le moteur de recherche Google plusieurs fois par jour, en toute confiance. C'est seulement en 2007 que ma relation avec la société Google s'est temporairement apparentée à celle d'un client à part entière, lorsque Think Computer Corporation (société de l'auteur, ndlr) est devenu un annonceur Google AdWords. Les publicités AdWords apparaissent sur le côté droit des résultats d'une recherche sur Google. Malheureusement, les nombreuses campagnes publicitaires que nous avons essayé au cours de cette brève expérience ont lamentablement échoué à introduire de nouvelles sources de revenus, et donc personnellement je suis redevenu un simple utilisateur de Google, le moteur de recherche -- au moins jusqu'en mars 2008. C'est à cette époque que ma société a signé pour le revers de la médaille de géant de la publicité : AdSense. Pour anticiper l'arrivée d'un nouveau produit, Think avait acquis un nouveau nom de domaine pour la marque qui a reçu un volume élevé de trafic de façon inattendue. Au lieu de payer Google pour les pubs de Think, j'ai pensé qu'il serait plus logique pour Think d'afficher celles de Google.
Tout s'est déroulé selon les plans jusqu'à ce qu'à onze heures du matin, le 9 décembre, 2008. Avec un simple clic, un anonyme employé de Google a décidé que l'adhésion de Think Computer Corporation au programme AdSense "posait un risque important pour nos annonceurs AdWords", et le compte a été désactivé sans préavis. En essayant de me connecter à mon compte AdSense je ne tombais pas sur l'interface habituelle, avec l'affichage des rapports et des gains engrangés (y compris ceux que Google doit actuellement à Think, qui s'élèvent à environ 721 dollars (569 euros, ndlr)). À la place, il y avait un message d'avertissement qui était affiché.
Votre compte AdSense pour ce login est actuellement désactivé. Nous vous recommandons de vérifier votre boîte e-mail pour tous les messages que nous vous avons pu vous envoyer en ce qui concerne l'état de votre compte. Parfois, les messages peuvent être capturés par les filtres du courrier électronique, donc faites en de sorte s'il vous plaît de vérifier vos dossiers de stockage des spams ainsi que vos autres comptes de messagerie.
Si votre compte a été désactivé en raison de clics incorrects, s'il vous plaît visitez notre FAQ des Comptes Désactivés pour plus d'informations.
En sachant seulement que j'avais posé en quelque sorte un "risque important" pour les annonceurs, j'ai envoyé un e-mail à Google pour me renseigner sur ce qui s'était passé exactement. Une vague réponse automatique m'a dit que mon dossier n'a pas pu être trouvé. En tentant à nouveau ma chance et en utilisant le formulaire de recours en ligne sur le site web d'AdSense je n'ai pas obtenu de réponse, même pas une confirmation que ma demande avait bien été reçue. Dans mon message j'ai proposé d'envoyer à Google des centaines de pages des fichiers log dans le but de prouver qu'il n'y a jamais eu de fraude, mais personne n'a répondu.
J'ai essayé plus d'une fois d'appeler Google à son siège de Mountain View. Invariablement, la personne que j'avais au bout du fil avait l'air d'être environ de mon âge, et il y a même une chance que je sois allé au lycée avec certains d'entre eux, mais malgré toutes ces similitudes, la différence de souplesse bureaucratique n'aurait pas pu être plus vaste. Alors que j'étais autorisé à agir au nom de mon entreprise, les réceptionnistes de haut-vol de Google n'étaient même pas autorisées à transférer mon appel au service clientèle AdSense. Il n'y a même pas de service clientèle AdSense. Même s'il y en avait eu, cela n'aurait pas eu beaucoup plus d'importance. Je ne pouvais pas non plus être transféré à l'un des ingénieurs travaillant sur le programme AdSense, ou à des chefs de produit, ou à des cadres supérieurs. Le fait que j'étais également un client actif d'AdWords ne faisait pas la moindre différence.
Avec une approche plus agressive, j'ai essayé d'être transféré à la direction juridique. Cela aussi n'était pas possible. Malgré l'existence manifeste du service juridique, on m'a dit encore et encore que je n'étais pas autorisé à parler avec quelqu'un à l'intérieur. J'abandonnais pour le moment.
Deux jours après la désactivation du compte, le 11 décembre 2008, l'équipe de Google AdSense a posté un message sur son blog rendant public un nouveau système appelé "AdSense pour les domaines". Contrairement au programme AdSense normal ( "pour le contenu", comme il a été rebaptisé ensuite), AdSense pour les domaines a été conçu pour être utilisé par des sites web qui sont effectivement vides de contenu. Quand j'avais essayé de m'y inscrire auparavant, étant donné que mon nom de domaine avait exactement besoin d'un tel service, il avait été "fermé" -- c'est le nom de code pour "à la disposition d'un nombre limité de sociétés avec un grand nombre de noms de domaine". À ce moment, j'étais une fois de plus furieux, car Google aurait pu facilement me permettre de basculer vers leur nouveau service, si seulement ils avaient su attendre deux jours.
Une autre vague d'appels aux employés d'AdSense qui avaient écrit sur le blog officiel ne m'a mené nulle part. J'ai laissé de diligents messages sur un répondeur à propos de mon compte désactivé, sans succès. J'ai même appelé le service clientèle de Google AdWords, lui demandant intentionnellement un mauvais service pour voir si un vrai être humain pourrait m'aider. Tous ces efforts n'ont eu pour seul effet qu'un simple et relativement rapide e-mail de rejet de ma demande, et d'incroyables échanges téléphonique avec le googler Adam C. Lorsque je lui ai demandé, "puis-je vous demander pourquoi vous avez un service clientèle pour AdWords, mais pas pour AdSense ?", monsieur C a répondu "Je ne sais pas". A la question "Y a-t-il un manager pour ce projet ?", il a répliqué, "Il n'y en a pas un seul vers qui je serais en mesure de vous transférer". J'ai pu obtenir une adresse e-mail pour le département juridique, donc j'ai écris à legal@google.com, mais il n'y a jamais eu de réponse. Dans le même temps, j'ai essayé de comprendre quoi faire avec mon site web car je ne pouvais plus utiliser AdSense.
J'ai trouvé Sedo, une société européenne qui a un contrat avec, vous l'avez deviné, Google AdSense pour afficher des publicités sur les sites Web parkés. En signant avec Sedo, j'ai pu à nouveau utiliser AdSense, mais avec moins de bénéfices. Puisque Sedo est l'intermédiaire, mon revenu par clic a été divisé entre 5000 et 10000 par rapport à ce qu'il était auparavant. Malgré toutes ses bonnes intentions à propos de ses Conditions d'Utilisation, il semble que Google était prêt à payer pour le trafic de mon site web de trafic après tout -- tant que ce n'est pas moi qui recevait l'argent.
J'avais déjà posté une fois sur les forums d'AdSense, où des milliers d'éditeurs AdSense posent régulièrement des questions et expriment leurs plaintes sur le programme, donc j'ai pensé qu'il n'y aurait pas de mal à ce que j'y écrive de nouveau, en espérant qu'une personne de l'équipe juridique de Google pourrait voir mon problème. Encore une fois, peine perdue.
Je suis allé regarder les profils des "experts AdSense" qui avaient répondu à des questions en tant que modérateurs des forums. Chacun avait le même croquis de crayon comme avatar et dispensait des informations aussi inutiles que leur nourriture ou ville préférée. Par contre un e-mail ou le nom d'une personne... Trouver ou plutôt atteindre un employé travaillant dans la publicité dans cette incroyable "cash machine" qu'est Google, c'était un peu comme chercher les fondateurs fuyards de l'entreprise dans le village de Potemkine...
J'ai parlé une nouvelle fois au téléphone avec Adam C, de l'équipe d'AdWords. Après lui avoir souligné qu'aux États-Unis a priori tout un chacun se trouvant accusé avait le droit de connaître les crimes dont il était accablé, et l'identité des accusateurs, il me fut répondu que cela ne pouvait s'appliquer à Google en raison de ses "Termes et Conditions de service". En effet, la position de Google, c'est qu'ils sont sinon au dessus de la loi, en tout cas sous aucune loi en particulier. Ulcéré, j'ai décidé de savoir si une telle position était défendable.
Alors le 15 janvier 2009, je suis allé me promener du côté du Palais de Justice du Comté de Santa Clara à Palo Alto, juridiction du siège de Google à Mountain View. J'y ai déposé une plainte au civil pour une "petite" créance de 721 dollars (formulaire SC-100), montant que Google devait à Think. Cela m'en a coûté 40 dollars pour la déposition et l'envoi du courrier avec accusé de réception à Google Inc. L'audience était ainsi prévue pour le 2 mars 2009.
Il n'y a pas d'avocat pour d'aussi petites plaintes au civil, aussi Google n'a-t-il envoyé que Stephanie Milani du service du contentieux juridique. Pendant les courtes audiences préliminaires, Mme Milani a fait valoir que je devais avoir fait quelque chose de mal pour mériter mon sort. Quand je lui ai demandé ce que j'avais donc bien fait, elle ne le savait pas. Les ingénieurs AdSense n'ont pas su lui dire...
"Google peut résilier votre compte pour n'importe quelle raison" me dit-elle.
"Pas n'importe quelle raison" lui répondis-je. "Vous ne pouvez pas résilier mon compte parce que j'ai les yeux bleus ou marrons... Si ?" Une suspension d'audience bienvenue a permis de nous calmer mais force est de constater que nous étions parvenus à une impasse malgré les échanges de nombreux documents. Nous sommes retournés à l'audience.
J'ai indiqué au juge pro tempore que mon entreprise Think n'avait absolument rien fait de mal pour mériter la résiliation du contrat, que Google ne pouvait pas prouver la prétendue faute, que par défaut l'algorithme de détection des fraudes est imparfait puisqu'on ne peut analyser mathématiquement une intention morale, que les annonceurs devaient déjà accepter les risques du programme AdWords selon la clause 5 des "termes et conditions de service", que Google avait empêché dans les grandes largeurs toute possibilité de contester en interdisant l'accès au compte par exemple, le tout en devant de l'argent à Think. Et enfin que la résiliation de mon compte coïncidait bizarrement au moment où je commençais à gagner de l'argent... Était-ce un moyen déguisé pour réduire leur passif dans ce contexte de crise économique ? La question méritait d'être posé et le juge rebondit :
"Pour quel motif votre compte a-t-il été suspendu ?"
"En dehors du risque significatif pour les annonceurs, ils ne m'en ont donné aucune. Je n'en ai donc aucune idée."
Mme Milani de Google n'en savait pas plus. Elle continua en disant au juge que Google m'avait déjà crédité les 721,00$ même si je n'en avais pas demandé le remboursement. Elle insista en arguant du fait que Google pouvait résilier un compte pour n'importe quelle ou aucune raison et que j'avais accepté les "Termes et conditions de service" de "Google AdSense" en premier lieu. Elle ajouta enfin que j'avais d'ailleurs admis avoir violé les termes puisque j'avais avoué que mon nouveau nom de domaine était uniquement un site parking.
En fait, la clause 6 dans les conditions de services de Adsense ne dit pas que l'on peut résilier un compte sans aucun motif, mais que le compte peut être résilié pour n'importe quel motif. A mon grand amusement, le juge faisait écho à ma précédente remarque :
"Mais vous ne pouvez pas résilier son compte à cause de la couleur de ses yeux... Si ?"
"J'ai les yeux bruns et vous ne pouvez pas résilier mon compte pour cela." ajoutai-je.
Mme Milani réitéra ses explications. Mais le juge n'abandonna point. "Je ne pense pas avoir le pouvoir ici à Palo Alto pour faire réintégrer le compte de Monsieur, en revanche vous lui devez 721$". Il termina par dire "Il y a sans doute un peu d'argent dans les caisses de Google pour cela".
En fin de compte, j'ai reçu de la part du greffier une jolie feuille bleue layette tapée à l'aide d'une vieillissante imprimante matricielle. Le montant atteignait même 761$ en raison des frais de justice. Je ne pouvais m'empêcher de sourire devant le juge.
"Mais ce n'est pas juste !" protesta la jeune femme du contentieux. "Et si tout ceux dont le compte a été annulé se mettaient à poursuivre Google ?".
C'est en effet une question valable. Pourtant, à moins que Google ne rende plus transparente leur politique -- ce qui pourrait d'ailleurs rassurer les gens sceptiques concernant les programmes AdWords et AdSense et ce qui limite bizarrement leurs rapports -- je donnerai cette réponse :
Peut-être que tous ceux dont le compte a été annulé le devraient.
[ Article traduit en français par Sylvadoc, Luka et Tom, avec l'autorisation exceptionnelle du Huffington Post ]
Un nouvelle offre de la firme de Mountain View suite à une véritable demande des annonceurs ou juste une bouée de sauvetage pour ne pas sombrer dans la crise ?
L'objectif de tout publicitaire lorsqu'il crée une pub est de tout faire pour retenir l'attention du chaland, en l'amusant, le choquant ou en titillant sa curiosité, pour qu'il réponde à l'attente de l'annonceur -- achat, don, autre action, ... C'est le b-a-ba. Néanmoins, si vous avez réalisé la meilleure publicité du monde, vous n'avez fait que la moitié du travail. La condition sine qua non pour inciter les visiteurs à cliquer sur votre publicité ou acheter un produit est avant tout que les personnes voient la publicité. Simple, mais terriblement difficile, surtout dans cet océan de contenu qu'est internet.
L'histoire de la publicité sur la toile est un jeu de chat et de la souris, les annonceurs rivalisant d'imagination pour conquérir l'intérêt des internautes. Très souvent attractifs à leurs débuts, les différents formats publicitaires sont de plus en plus rapidement zappés par les visiteurs. Des bannières animées ? Bloquées par les logiciel anti-pub. Les pop-up ? Bloquées par n'importe quel navigateur digne de ce nom. Les publicités sur les réseaux sociaux ? Le filon commence déjà à s'épuiser. Reste le buzz marketing, et les actions plus douteuses.
Avec l'avènement de Google AdWords / AdSense il y a quelques années, c'est une méthode sournoise mais efficace qui a conquis la planète : cibler extrêmement précisément les internautes et leur montrer des publicités très pertinentes (d'après les algorithmes d'AdSense) en les diluant dans le contenu web. Combien d'internautes ont cliqué sur les liens AdSense en pensant que c'était un lien du site ? Beaucoup, au début en tout cas. Très vite, des bloqueurs de publicités tel AdBlock ont soulagé les yeux sensibles, mais de nos jours ce n'est plus vraiment nécessaire. En effet, avec l'âge, les internautes se sont tellement habitués à ignorer ces publicités qu'ils ne les voient même plus, un peu comme aux odeurs auxquelles vous vous êtes habitués et que vous ne parvenez plus à distinguer. Et pour ça, il n'est pas nécessaire de passer autant de temps sur la toile qu'un rédacteur de Zorgloob ;-)
Aujourd'hui, les équipes de Google AdSense proposent un nouveau format publicitaire aux annonceurs et éditeurs : expandable ads, les "annonces extensibles" en français dans le texte. Vous les avez sans nul doute vu apparaître ces dernières années, et leur croissance ne cesse d'augmenter. La plupart du temps réalisées avec la technologie Flash, ces publicités se déclenchent au passage de la souris -- ce qui a le don d'énerver -- ou au clic et dépassent de leur cadre original. Et dans ce cas, impossible d'y être aveugle.
Exemple de publicité riche étendue. Source Flickr.
Les annonceurs pourront tarifer ces publicités au CPM et au CPC, sachant que pour ce dernier seul le deuxième clic sur la publicité sera comptabilisé. En effet, la firme affirme que ce seront uniquement les clics de souris qui déclencheront l'animation d'agrandissement de la pub et non un simple passage de souris. Pour l'instant... Rappelez-vous, c'est l'un des fondateurs de Google qui affirmait il y a quelques années que les bannières graphiques étaient du passé [citation nécessaire]; ces mêmes bannières proposées depuis aux annonceurs.
En outre, explique Google, seul un petit nombre d'agences et d'annonceurs triés sur le volet et certifiés dans le cadre de notre programme de diffusion d'annonces tierces sont autorisés à diffuser des annonces extensibles. Par prudence, les équipes du "grand G" ajoutent que les performances des annonces dépendent d'une telle multitude de facteurs que nous ne sommes pas en mesure d'estimer ou de garantir le niveau de revenus généré par les annonces extensibles. En d'autres termes : ça va susciter l'intérêt et faire cliquer du monde au moins une fois, mais pas beaucoup plus. Ça a le mérite d'être prévenant.
Les publicités riches -- avec lesquelles l'utilisateur peut s'amuser sans pour autant avoir à visiter un autre site que celui qu'il parcourt actuellement -- sont définitivement une tendance lourde. Mais pour combien de temps ? Toujours est-il que le moteur de recherche ce sert de ce format pour assurer son autopromo. Comme le rapporte notre confrère Amit Agarwal, Google a beau détenir 81% des parts de marché en Inde, des publicités-gadgets pour ses propres pages de résultats sont diffusées sur le réseau AdSense local.
Et vous, que pensez-vous de ces publicités de plus en plus envahissantes ?
Après Google Docs et Gmail, c'est au tour de l'agenda online d'être disponible en mode offline.
Depuis aujourd'hui, tous les utilisateurs de Google Agenda peuvent consulter leurs événements tout en étant déconnecté. Il leur suffit pour cela d'avoir installé au préalable Gears.
Cette nouveauté est disponible dans toutes les interfaces locales du calendrier. Pour y accéder, rendez-vous sur Google Agenda et cliquez sur le lien Hors connexionBêta. Ensuite, suivez les instructions qui vous sont indiquées. Vous avez les possibilité de sélectionner les différents agendas que vous souhaitez rapatrier sur votre disque dur.
Même si nous vous promettions une sortie prochaine de cette fonctionnalité depuis un an, ce n'est qu'aujourd'hui qu'elle est disponible au grand public. Les détenteurs d'un compte sur Google Apps ont pu quant à eux tester ceci en avant-première depuis quelques semaines déjà.
Point faible : quand vous n'êtes pas connecté à internet, vos agendas sont uniquement consultables en mode "lecture seule". Impossible d'ajouter, modifier, supprimer, rechercher des événements ou de modifier les paramètres de l'application. Par défaut, seuls les événements ayant lieu dans l'intervalle [mois précédent - trois mois suivants] sont téléchargés.
Google vient d'annoncer le montant des primes accordées à ses cadres dirigeants...
Enfin pas tous, puisque le document publié par la SEC (Securities and Exchange Commission) ne mentionne que 8 noms parmi les cadres du Comité Exécutif de Google...
Dans la catégorie "Meilleur Directeur" de cette 10ème édition des GooglOscar, les nominés sont :
Robert A. Eustace - Ingénierie et Recherche - 1,376,000$
Omid Kordestani - Ventes et Business - 1,376,000$
Patrick Pichette - Directeur financier - 1,244,000$
George Reyes - Ex Directeur financier - 675,000$
Jonathan Rosenberg - Produits et Marketing - 1,638,000$
A noter que le document mentionne également les noms d'Eric Schmidt, Sergey Brin et Larry Page (le CEO et les 2 fondateurs de Google) mais qu'aucune somme n'est indiquée... Ils nous refont sans doute le coup du salaire annuel à 1$ pour bien montrer l'exemple...
Pour ceux qui pensaient que la Crise touchait aussi Google, c'est loupé...
C'est cette nuit qu'on été annoncés les résultats du concours Youtube Symphony Orchestra. En effet, depuis décembre plus de 3000 candidats ont envoyé une vidéo les représentant avec leur instrument de prédilection, dans l'espoir d'être sélectionné pour jouer au Carnergie Hall de New-York.
Les 90 personnes sélectionnées sont originaires de 30 pays et joueront au total 26 instruments différents. Du 12 au 15 avril prochain, ils interpréteront Eroica, une œuvre écrite pour l'occasion, sous la direction de Michael Tilson Thomas.
Derrière Krokmiten77 se cache Clément, 27 ans et étudiant au conservatoire supérieur national de musique de Lyon. Il joue également dans l'orchestre de l'opéra de Limoges. Autant dire que contrairement à la Nouvelle Star ou autres Star Academy, les juges de ce concours unique en son genre ont vraiment choisi la crème de la crème en matière musicale.
J'ai participé à ce concours car c'était une bonne opportunité pour moi de voyager aux États-Unis ainsi que de pouvoir jouer dans une des salles de concert les plus connues au monde, nous explique-t-il. Moi qui suis dans le monde professionnel de la musique depuis un bon moment, ajoute Clément, cette expérience va m'apporter des nouvelles rencontres avec des gens de tous horizons, pouvoir enfin visiter New-York, et surtout jouer dans cette salle mythique. Et bien sur ramener pleins de bons souvenirs à mes amis Français.
Autre vainqueur de ce concours, Goldmund55 connaît lui aussi la musique, c'est le moins que l'on puisse dire. Pierre, c'est le vrai nom, étudiant en physique fondamentale à Paris. Originaire du Var, il a déjà joué dans de nombreux orchestres sous la direction d'Emmanuel Krivine, de Jean-Claude Casadesus et bien d'autres chefs de prestige. C'était pour moi un rêve de visiter New-York, témoigne l'artiste, l'orchestre va jouer dans une salle mythique, le Carnegie Hall dans laquelle se sont produit les plus grands noms de la musique classique, comme Bernstein par exemple. De plus, c'est un orchestre composé de musiciens de nationalité et de cultures très différentes ce qui doit être extrêmement enrichissant. Il y a quelques mois il se filmait dans sa chambre avec la caméra d'un ami; demain il sera face à Michael Tilson Thomas. C'est un des plus grands de sa génération, j?ai hâte de le rencontrer souligne Pierre.
Même si les participants doivent encore être encadrés par Google quant au déplacement à New-York, vous pouvez d'ores et déjà acquérir vos places pour assister au concert de Pierre, Clément et des autres vainqueurs de cette compétition.
Édition à 20h42 : mise à jour de l'article avec le témoignage de Goldmund55.
La journée de la femme, c'est dimanche prochain, mais Google prend déjà les devants.
Mesdames, mesdemoiselles, on vous aime. Même si vous êtes aussi nombreuses sur ce site que les couleurs du logo de Google, on tenait quand même à vous le dire. Google aussi vous aime, et tient également à vous le faire savoir.
C'est le dimanche 8 mars que sera célébrée la journée internationale de la femme. L'occasion pour le géant de la recherche promouvoir sa page d'accueil personnalisée. En vous rendant sur Google.fr/femmes dès cet après-midi, vous pourrez installer un thème féminin qui changera tous les jours et utiliser les gadgets qui vous seront proposés :
Les dernières tendances mode avec Vogue,
Toutes les recettes originales, gourmandes et minceur pour tous les jours avec ELLE,
L'actualité People, les histoires vécues et la mode des stars avec Closer,
Les conseils beauté et bien-être avec Le Journal des Femmes,
Les trucs et astuces pour les futures mamans avec Infobebes.com,
L'horoscope quotidien (amour, travail, santé...) avec Plurielles.fr,
La découverte des plus belles photos de femmes de Titouan Lamazou avec le magazine Géo.
Cette année, le thème de cette journée internationale des femmes est "hommes et femmes unis pour mettre fin à la violence contre les femmes et les filles". De son côté, force est de constater que le moteur de recherche a fait des progrès quant au respect des femmes, notamment au regard des publicités AdWords. Pour le dictionnaire en revanche, des efforts sont encore à fournir.
On ne sait pas si cette année il y aura un logo à cette occasion, comme c'était le cas en 2005. Toujours est-il que ce mardi est diffusé au Japon un logo qui devrait plaisir, si ce n'est au femmes, au moins aux filles*, avec de jolies poupées.
Ce logo célèbre l'Hina Matsuri, littéralement la "fête des poupées", au Japon. Et c'est déjà le trentième doodle de l'année 2009 pour "Gioooie" -- c'est bien ce que vous lisez ci-dessus, non ?
(*) Pas de préjugés, je suis sur que ça plaît aussi aux garçons. [via le communiqué de presse; merci bien Sabrina]
Google célèbre aujourd'hui l'anniversaire de naissance du créateur de Horton
Theodor Seuss Geisel, dit Dr Seuss est un auteur et dessinateur américain, né le 2 mars 1904 et mort le 24 septembre 1991. Très apprécié et considéré comme une icône de son temps, il publia plus de 60 livres pour enfants, souvent caractérisés par leurs personnages originaux, leurs rimes et l'utilisation fréquente "mètres trisyllabiques".[Source Wikipedia]
C'est le 29ème logo Google cette année et il est visible sur bon nombre d'interfaces
On continue la journée des logos avec un Doodle en l'honneur de la plus célèbre des courses de ski de fond...
La Vasaloppet est une course annuelle de ski de fond se déroulant en Suède sur un parcours d'environ 90 km entre Sälen, sur le territoire de la commune de Malung-Sälen et Mora avec un style classique obligatoire. La course se tient le premier dimanche de mars et près de 15 000 skieurs prennent le départ en 10 vagues successives. Les plus rapides termineront la course en quatre heures tandis que les derniers arriveront après plus de douze heures de course.[Source Wikipedia]
C'est le 28ème logo Google cette année et il est visible sur Google Suède
On commence le mois de Mars avec un Doodle Google spécial pour nos amis du Royaume-Uni...
La fête de Saint-David (en anglais Saint David's Day) est une fête chrétienne qui célèbre Saint David (c. 500-589), le saint patron du pays de Galles. La fête a lieu le 1 mars, d'après la date de mort du Saint. Depuis le 18e siècle, c'est une fête nationale au pays de Galles... Selon la tradition, les gens portent des symboles gallois, telles que le poireau et la jonquille, ou se drapent du drapeau de Saint David[Source Wikipedia]