Lancé en 2005 aux États-Unis, puis progressivement dans de nombreux autres pays, Google Movies est maintenant disponible en France.
Cet outil, qui est également accessible à partir de l'opérateur "movie:", est une fonctionnalité qui était jusqu'à présent peu connue des utilisateurs. Il permet d'une part de trouver des critiques de films. Ainsi, en recherchant [movie: Bienvenue chez les Ch'tis], vous pourrez consulter pas moins de 29 critiques, ainsi que la note moyenne donnée à ce film (4/5). Vous pouvez de la même manière rechercher quel a été le meilleur film de la carrière de Val Kilmer (réponse : l'excellent Top Secret! sorti en 1984).
D'autre part, vous pouvez consulter les horaires des films dans les salles de cinéma. Et c'est là que réside la nouveauté, puisque jusqu'à présent seuls les États-Unis, le Canada, la Suisse, l'Inde, le Japon, (...) disposaient de ces informations. Maintenant, c'est au tour de la France d'avoir accès aux horaires d'un film pour les cinémas d'une ville, ainsi qu'à la liste des horaires des films programmés actuellement dans le cinéma de votre choix.
"J'irai dormir à Hollywood", vu de Lille - Cliquez sur l'image pour l'agrandir.
Grille des horaires d'un cinéma* - Cliquez sur l'image pour l'agrandir.
La requête [ciné] vue de Toulouse - Cliquez sur l'image pour l'agrandir.
Comme vous pouvez le constater sur la seconde capture d'écran, Allociné, leader des infos cinéma trustant incontestablement de nombreuses premières places sur Google, se retrouve du coup en dessous de la Onebox. Les conséquences pour ce site peuvent être importantes. En effet, pourquoi aller sur le site d'Allociné pour trouver les horaires du cinéma du coin alors qu'on peut les trouver en tapant quatre lettres dans Google ? Toutefois, l'impact risque d'être minime puisque ce site fournit des bandes-annonces et d'autres informations que Google Movies ne possède pas. Pour l'instant.
Google a toujours raison, entend-on parfois. C'est loin d'être vrai, comme le prouve ce nouvel exemple.
Pour que nous puissions vous fournir une assistance, nous allons vous demander quelques informations sur vous et votre entreprise, explique Google sur une page internet lors de la création d'un "Site Search". S'en suit un formulaire où vous devez entrer votre nom, votre prénom, (...) ainsi que vos coordonnées. Et c'est dans le champ obligatoire "Pays" que le bât blesse.
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On voit mal comment Google pourrait nous aider si on habitait en Allemagne de l'Est, pays qui n'existe plus depuis 1990. On pourrait comprendre que Google n'est pas mis sa base de données à jour depuis le temps, sauf que la firme de Mountain View est née 8 ans après la chute du mur de Berlin.
De même, on trouve dans cette liste de pays l'URSS, l'Union Européenne (qui n'a jamais été un pays) et même la "zone neutre". On trouve également dans cette liste déroulante la France, la France métropolitaine et les Terres australes et antarctiques françaises. Présente aussi, l'île Wake, atoll du Pacifique où résident 75 habitants. La Terre de la Reine-Maud, où la population est quasi-nulle malgré les 2,5 millions de kilomètres carrés -- arctique oblige --, est elle-aussi dans la liste.
Comme chaque année, en ce quatrième jeudi de novembre, Google célèbre ThanksGiving aux Etats-Unis.
Google nous a préparé un superbe logo à base de potiron et autres légumes...
Thanksgiving (ou Action de grâce au Canada francophone) est une fête célébrée aux États-Unis le quatrième jeudi de novembre et au Canada le second lundi d'octobre. Ce jour-là, on remercie Dieu par des prières et des réjouissances pour les bonheurs que l?on a pu recevoir pendant l'année.[Source : Wikipédia]
En ce jour particulier qu'est le 26 novembre 2008, Google n'a malheureusement pas publié de nouveau Doodle...
Et pourtant, ça aurait vraiment été une occasion extraordinaire, car outre le fait qu'Eugène Ionesco, Bruno Carette ou Tina Turner soient nés ce jour là... c'est aussi le cas de notre Rédacteur-Master-Es-Sup-Info-ENSIIE-Canadien d'adoption, gardien des clefs de Zorgloob et spécialiste de la confiture de Caribou : j'ai nommé notre ami Jérem, dis Luka pour les lecteurs fidèles...
Bon Anniversaire ! De la part de tous ceux qui t'aiment et qui comptent sur toi !
Pour ceux qui ne connaissent pas Luka, laissez moi vous expliquer... c'est un expatrié, dans un pays froid, qui passe son temps à étudier des choses très compliquées, en informatique bien sûr, mais aussi sur des sujets plus frivoles tels que la cuisine exotique ou la culture du riz en terrain argileux... Il aime les femmes mûres et les sports mécaniques... ce sont ses seuls defauts... Il a fait partie pendant quelques mois des "indépendantistes qui se sentents seuls" et ne boit plus depuis cette période... Bref, un être charmant, mais que nous préférons sentir à quelques milliers de kms de chez nous... Pour les lecteurs de Zorgloob qui auraient des commentaires à faire sur cet individu, c'est le moment...
Edition du 26/11 par Kendos : Dites, nos chers lecteurs assidus, avec Tom on s'est dit que ce serait super s'il y avait autant de commentaires que de bougies sur le gateau de Jerem... A vos claviers...
Comme le dit le blog officiel Youtube, "Bigger Isn't Always Better..."
Un lecteur Youtube plus large ? L'idée peut à première vue sembler intéressante à l'heure de la démocratisation des écrans 16:9 au détriment du 4:3. Mais toutes les vidéos disponibles avant cette nouveauté étaient encodées en 4:3, de ce fait elles se voient maintenant entourées de deux "colonnes" noires. Si en plus la vidéo avait pour format initial du 16:9, c'est d'un cadre noir que la vidéo sera entourée.
Youtube plus large - Cliquez sur l'image pour l'agrandir.
Sinon, pour les vidéo correctement encodées, le bénéfice est flagrant. Cependant le lecteur élargi n'est disponible que sur Youtube et pas dans les lecteurs à emporter. Une façon de faire venir l'internaute sur une page affichant des publicités ?
À noter également, une amélioration importante de la "haute" qualité en passant le paramètre &fmt=22 pour obtenir une vidéo en stéréo avec une résolution de 1280 par 720. Pour rappel, la "haute" qualité était jusqu'alors en 480 par 270. Un exemple ici (Basse), là (Moyenne) et là-bas (Haute résolution)
[Sources : Blog officiel Youtube, GoS]
Quelques changements d'interface pour Google Maps, qui ressemble un peu plus à Google Earth. Est-ce pour autant plus pratique ?
Les utilisateurs réguliers de Google Maps, le service cartographique de Google, découvrent depuis ce soir quelques évolutions de cet outil. Les boutons de l'interface ont été revus pour ressembler davantage à ceux de Google Earth. Pourtant, ces boutons ne sont pas tous très pratiques, comme les boutons de zoom et de dézoom, trop rapprochés, qui forcent à placer précisément le curseur avant de cliquer.
Nouveaux boutons et outils de navigation sur Google Maps - Cliquez sur l'image pour l'agrandir.
En français, le bouton "More" devient "infos pratiques" et passe sur deux ligne, ce qui casse les lignes générales de l'outil. Ce bouton contient des cases à cocher pour activer les couches d'informations de Wikipédia, des photos et le trafic automobile.
Le bouton d'activation de Street View a été supprimé, et c'est Pegman le bonhomme jaune qui le symbolise sur la réglette de zoom. Pour consulter les clichés à 360°, il faut glisser-déposer le bonhomme jaune, transfert aucours du quel une vignette de prévisualisation de la vue est affichée et le fameux contour bleu des zones couvertes par Street View apparaît. Ainsi, on découvre que les vues panoramiques occupent désormais la totalité de l'écran. La position en cours est affichée dynamiquement sur l'image et disparaît lorsque l'ange de vue cesse d'être modifié. On peut également augmenter la taille du plan miniature pour apprécier des deux modes simultanément. Une boussole a également été ajoutée pour faire pivoter les vues, idée tout droit tirée de Google Earth.
Street View en haut, la carte en bas - Cliquez sur l'image pour l'agrandir.
On regrettera toutefois les nombreuses incohérences dans l'interface. Par exemple, lorsque Street View est activé, on pourrait penser que le bouton "-" qui est placé en dessous du bonhomme sert à dézoomer. Non, il sert à quitter. Si vous entrez directement une adresse, cliquer ensuite sur le bonhomme jaune ne vous permettra pas de voir cette adresse dans Street View, mais de consulter la vue de là où serait tombé ce bonhomme si vous l'aviez déplacé d'1 pixel... D'autres mauvaises surprises sont à signaler, mais on vous laisse les découvrir...
L'équipe de Google Maps présente par ailleurs la collection des différents "Pegmen" utilisés pour couvrir les événements comme Dennis Hwang le fait pour les doodles.
Pendant ce temps, on apprend que Google Maps est maintenant disponible en Corée du Sud, tout comme en Argentine depuis deux semaines.
Les abonnés d'Orange se voient privés de Google et de tous ses services depuis 4 jours.
Depuis jeudi dernier, les abonnés d'Orange en Guadeloupe, en Guyane et en Martinique n'ont plus accès à Google et à ses services. Simple erreur des DNS ou moyen de pression de la part de l'opérateur internet ? A cette heure, le mystère reste entier et le problème non-résolu.
Imaginez le calvaire rencontré par les internautes concernés : plus d'accès à Gmail, à Google Maps, à Google tout court... Sans oublier le fait que les sites internet affichant des publicités AdSense sont de fait touchés par ce problème, ils sont beaucoup plus long à charger.
Les étudiants en Master de communication de l'UAG en Martinique font leurs travaux sur Gmail et les rendent sur Google Docs, explique un internaute sur DomActu. Ils sont en période d'examens et ne peuvent ni préparer leurs examens ni rendre les travaux qui sont en ligne, à cause d'Orange. Pour bien des entreprises aussi, ce black out est problématique et la productivité va en pâtir, tout comme les gains d'AdSense. En Europe ou aux États-Unis, ce souci serait inadmissible et les techniciens seraient au pied d'oeuvre pour le résoudre dans l'heure. Il semble que les guadeloupéens et les martiniquais aient moins d'importance aux yeux d'Orange...
A première vue, cela semble être un problème de DNS, ce qui fait la conversion entre les noms de domaines (google.com) et les adresses IP (209.85.129.132, par exemple) est erronée. Mais c'est peut-être l'arbre qui cache la forêt. Certains avancent qu'Orange aurait délibérément stoppé le trafic vers Google, pour s'en servir comme un moyen de pression. Le PDG d'Orange a récemment fait part de sa volonté de faire payer les fournisseurs de services car ceux-ci sont à l'origine d'une (trop) grosse consommation de la bande passante disponible. Google est connu pour luter activement contre cette hypothèse et soutient pleinement la Net Neutrality. Monsieur Lombard semble oublier un peu vite que si ces fournisseurs de services gratuits n'existaient pas, il y aurait beaucoup moins de monde qui utiliserait Internet, donc moins d'abonnés à Orange, donc moins d'argent dans les caisses de sa société...
En attendant la réparation, les internautes peuvent utiliser les services (gratuits, là aussi) d'Open DNS. Pour ce faire, il suffit d'entrer les adresses IP suivantes dans la configuration de votre navigateur, dans le champ "DNS" ou "Serveurs de noms" : 208.67.222.222 et 208.67.220.220. Néanmoins, tout le monde ne peut pas se permettre de faire ce genre de manipulations (notamment dans le cadre des sécurités d'entreprise) et les antillais devront encore patienter avant de retrouver leur accès aux services de Google.
[via TechCrunch et merci à tous les lecteurs antillais de Zorgloob qui nous ont alerté]
Un petit guide utile pour les débutants. Pour les plus expérimentés également, histoire de mettre les points sur les "i".
Le problème du référencement, c'est que l'on ne peut jamais être totalement certain des règles de ce jeu sans fin. Les astuces pour décrocher la première position sur les requêtes pertinentes sont légion, mais rares sont celles qui ont véritablement prouvé leur efficacité et qui sont confirmées par les maîtres du jeu, à savoir les moteurs de recherches. Ces derniers axent plus leur discours sur ce qu'il ne faut pas faire que sur ce qu'il faut faire, car pour cela ils font confiance à leurs algorithmes et leurs ingénieurs.
L'équipe qualité de Google a mis en ligne un guide d'initiation au référencement en PDF résumant, pour les points principaux du travail de référencement (le contenu HTML, les URL, les fichiers tierces d'aide à l'indexation), la liste de conseils et de choses à ne pas faire. Cette liste est loin d'être exhaustive et ne permet pas de gagner immédiatement les premières places du podium, mais elle met l'accent sur les points qui peuvent jouer en la défaveur de votre site. Comme ce document vient de Google, il bénéficie d'une certaine autorité dont disposent un peu moins les prestigieux sites de référencements.
De plus, ce livre blanc s'adresse aux référenceurs souhaitant améliorer le positionnement de leurs sites sur tous les moteurs, pas uniquement Google. Par conséquent, on y retrouve pas d'inepties telles que "le duplicate content, ce n'est pas grave" ou "l'underscore est un séparateurs de mots." Des références aux produits de Google, à l'image de Webmaster Tools, sont cependant présentes mais pertinentes.
Le seul problème qui pourait repousser nos référenceurs en herbe de lire ce document, c'est qu'il soit en anglais. Qu'à cela ne tienne, Arnaud Mangasaryan a mis en ligne sur son blog Ramenos une traduction personnelle de ce guide. Vous pouvez la télécharger via l'article d'Arnaud ou directement ici. Avec cela, les newbies auront de bonnes bases pour commencer leurs futurs développements, les ayatollahs du backlink se rafraîchiront la mémoire, notamment sur la partie des URL.
A quoi ça sert ? Pour qui ça sert vraiment ? Pourquoi Google lance ça ? Telles sont les questions auxquelles nous cherchons encore les réponses...
On se demande parfois s'ils ne sont pas tombés sur la tête chez Google. Aujourd'hui est une nouvelle fois l'occasion de se poser la question. L'ogre du net a lancé officiellement SearchWiki, après quelques mois de tests sur une poignée de cobayes. SearchWiki permet à l'utilisateur de modifier les pages de résultats de Google en anglais, que ce soit en altérant l'ordre, en adjoignant des commentaires, en ajoutant des sites non présents ou en supprimant certains résultats.
Le communiqué de presse émis par Google EMEA résume convenablement les fonctionnalités offertes par cette nouveauté :
Vous préférez un certain résultat de recherche ? Cliquez sur pour le mettre en haut de la page ; désormais, ce résultat s'affichera en tête chaque fois que vous ferez la même recherche. Nous ajouterons le marqueur à côté du résultat afin que vous puissiez le reconnaître.
Le résultat ne vous plaît pas ? Cliquez sur pour supprimer un résultat, et il demeurera désormais caché chaque fois que vous ferez la même recherche.
Vous connaissez une meilleure page web ? Au bas de toute page de résultats de recherche, cliquez sur « Ajouter un résultat » pour ajouter une page que vous trouvez pertinente pour cette recherche. La page que vous avez suggérée s'affichera en haut avec ce marqueur .
Vous voulez commenter un résultat ? Cliquez sur pour ouvrir une boîte texte et tapez votre commentaire. Il s'affichera chaque fois que ce résultat apparaîtra dans une de vos recherches. Les commentaires constituent une excellente façon de conserver et de retrouver votre réaction initiale ou les notes prises concernant une page web donnée. Les commentaires étant publics, vous pouvez en faire part à la communauté et voir ce que d'autres ont pensé des mêmes résultats.
Comme l'indique le dernier point, vous pouvez consulter les modifications effectuées par les autres internautes -- d'où le mot "Wiki" dans le titre.
On peut néanmoins s'interroger sur l'intérêt de cette nouveauté. Parmi les rares arguments avancés, le fait de placer un site particulier en première position pour une requête donnée permet d'utiliser plus facilement la fonction "j'ai de la chance". Soit. Cela reste limité.
Cédric Dupont, chef de produit chez Google, indique noir sur blanc que les changements que vous effectuez n'affectent que vos propres recherches. Si tel était vraiment le cas, car on en doute énormément, Google n'en verrai strictement aucun intérêt. C'est comme s'ils avouaient que leur fameux algorithme était finalement bancal et que l'internaute avait toujours raison. Les spammeurs et les référenceurs l'ont déjà bien compris, et les spams des commentaires sont déjà là, les sites marchants massivement placés en première position pour des requêtes concurrentielles aussi. Certes le changement ne sera pas immédiat, mais changement des positions il y aura. Le fait de poster des commentaires négatifs sur résultat du site d'un concurrent ne fera certainement pas sourire les annonceurs AdWords, qui fournissent 99% des revenus de l'entreprise de Mountain View. Didier Durand détaille cet autre aspect négatif sur son blog.
En d'autres termes, les ingénieurs de Google vous incitent à faire leur job, c'est à dire améliorer leur algorithme, les résultats du moteur. Ce n'est pas la première fois qu'ils nous jouent ce tour, rappelez-vous Google Map Maker. Là aussi on parlait de wiki, de collaboratif, de spam potentiel, ... Google Map Maker a au moins le mérite d'afficher clairement la couleur : les modifications apportés par les utilisateurs seront effectivement reprises dans le Google Maps de base, les contributeurs savent alors que ce qu'ils font est utile. Mettons nous maintenant à la place de Madame Michu, qui utilise Google pour... trouver des informations. Pensez-vous qu'elle perdra son temps à visiter un lien, revenir en arrière car il est mauvais et penser à le supprimer, puis changer la position du troisième lien, voire d'en ajouter un nouveau ? Non.
Il y a dix ans, quand on ne trouvait pas quelque-chose sur internet après avoir effectué une requête, on disait que c'était de la faute du moteur de recherches qui n'était pas compétent. Depuis, on a pris conscience que si l'on ne trouvait rien, c'est sans doute parce que la requête n'était pas claire et qu'il fallait la reformuler. Aujourd'hui avec SearchWiki, Google semble signifier que si vous ne trouvez pas quelque-chose, c'est que vous ou vos semblables ont mal fait leur travail de modification des pages de résultats... Qu'importe, Madame Michu continuera d'utiliser Google comme avant -- on suppose même qu'elle n'a jamais touché au lien "en cache" et à "pages similaires", alors voyez le faible intérêt des boutons pour modifier une page de résultats qu'elle ne verra sans doute qu'une seule fois dans sa vie...
Autre interrogation : pourquoi ceci, ce test qui n'aurait jamais dû sortir de Google Labs ou Google Experimetal, est immédiatement disponible pour tous ou presque, sans aucun moyen de le désactiver ? [Ionut indique que l'on peut désactiver ceci en ajoutant le paramètre &hl=all à la fin de l'URL, ce qui a pour conséquence de court-circuiter le processus de détection de langue utilisée, ndlr] Ceci est LA question à laquelle aucune réponse viable est apportée.
Décidément, cette semaine aura vraiment été très étrange pour le géant de la recherche.
SearchWiki : le premier résultat a été placé là par l'utilisateur, et commenté par un autre.
En temps de crise, Google peut s'avérer être un vrai serial killer. Après Lively et bien d'autres, Searchmash passe à la trappe.
SearchMash, le moteur de recherche expérimental lancé par Google en septembre 2006, a fermé ses portes cette nuit. La page d'accueil de Searchmash.com, la seule de ce site à ne pas retourner une erreur 404, est laconique : Searchmash est parti à la manière des dinosaures. Aucune raison officielle à la fermeture de SearchMash a été fournie.
Lancé en 2006 en catimini, SearchMash n'avait à première vue aucun rapport avec Google, si ce n'est un petit copyright en bas de page. Il servait avant tout de laboratoire d'expérimentation pour les ingénieurs de Google. Plusieurs des tests effectués sur ce site ont été repris sur le moteur de recherche Google, à l'image des blocs de données dans la colonne de droite issus de la recherche universelle qui ont été repris pour l'interface coréenne de Google.
En 2007, nous avions publié un article consacré à SearchMash. Aysoon y listait de nombreux tests effectués, ainsi que les éventuelles évolutions futures de ce produit.
Malheureusement, ce soir, SearchMash a été mis sur la touche. Pourquoi ? Peut-être pour que les ingénieurs se reconcentrent pour améliorer ce qui existe déjà plutôt que de créer des tests divers et variés; Google Experimental est d'ailleurs là pour ça. On peut aussi imaginer que Google n'ait plus envie de rendre public ses futures innovations. L'un des intérêts de Search Mash était également la personnalisation de l'ordre des résultats, ce que permet SearchWiki aujourd'hui.
Cet abandon n'est que le dernier en date d'une longue série, comme le rappelle notre confrère espagnol Zim. Sur son blog dirson.com, il liste ces produits délaissés par Google et surtout par les utilisateurs : Lively (ce n'était pas plus tard qu'hier), Google Answers (quoique des versions équivalentes ont été créés en Russie, Japon, ...), Google Voice Search (mais relancé pour l'iPhone), Google Compute, la version originale de Google Vidéo (les émissions de télévision), l'extension Firefox Google Browser Sync, certaines API, Google X, et bien d'autres. Ce n'est finalement pas pour rien que la majorité des produits Google sont encore en version béta.
Toutefois, si Google devait fermer tous les produits qui ne rencontrent pas le succès escompté et/ou qui ne servent à rien et/ou qui coûtent trop cher, les produits et services survivants se compteraient sur les doigts d'une main...
La Belgique est à l'honneur aujourd'hui, puisqu'un logo dédié à un célèbre belge est diffusé partout dans le monde tandis que des informations nous parviennent sur l'arrivée prochaine de Google Street View en Belgique...
Google commémore aujourd'hui René Magritte. Le peintre surréaliste belge aurait eu 110 ans aujourd'hui, s'il n'était pas décédé d'un cancer en 1967. Il a laissé une empreinte indélébile dans l'Histoire de l'Art, grâce notamment à ses tableaux La Trahison des images ("Ceci n'est pas une pipe") et La Reproduction interdite (un homme face à un miroir ne reflétant pas son image).
Dennis Hwang a basé son doodle du jour sur d'autres tableaux de Magritte, à savoir Le Fils de l'Homme et Golkonda. A l'heure où sont écrites ces lignes, ce logo n'est visible qu'au Japon et en Australie -- car là-bas, comme toujours, c'est déjà demain -- mais nul doute qu'il sera visible sur Google.be d'ici quelques heures. [il l'est maintenant, ndlr à 00h27]
C'est décidément la journée de nos amis belges aujourd'hui puisque Jessica Powell, porte-parole de Google en Europe, a affirmé à La Dernière Heure que les voitures de Google étaient actuellement en train de prendre des clichés de villes belges. Habitants d'Anvers, Gand, Charleroi, Mouscron, Bruxelles, Liège et autres Braine-l'Alleud, attendez-vous à voir passer des voitures de Google au cours des prochaines semaines, et vos rues disponibles à 360 degrés en ligne d'ici plusieurs mois. Pendant ce temps en France, ces mêmes voitures continuent de circuler allégrement aux six coins de l'Héxagone, les dernières ayant été aperçues à Bandol (Var), Salomé et La Bassée (Nord).
Lively va fermer. Google l'annonce sur son blog officiel et sur le site de Lively. La justification donnée est que Google doit se concentrer sur les services de recherche et applications pour les entreprises... Il était temps qu'ils réalisent que cet ovni dans la galaxie Google ne servait à (presque) rien. Rassurez-vous cependant, les Googlers actuellement affecté à Lively ne seront pas virés !
Depuis quelque temps déjà il était possible de modifier son interface Gmail grâce à des thèmes via des scripts Greasemonkey. Mais dans quelques heures, cette fonctionnalité sera intégrée à part entière dans Gmail par l'équipe suisse de Gmail selon le blog officiel.
Pour activer un des 30 nouveaux thèmes, rendez vous dans les paramètres de votre compte puis cliquez sur l'onglet "Theme" (à coté de labs). Nous ne savons pas encore si cette fonction est disponible dans toutes les langues.
Étrangement Hotmail propose la même fonction depuis déjà quelques jours avec la nouvelle version plus rapide de la messagerie live... Google va-t-il également réagir pour les 25 Gio de stockage du service de Microsoft ?
2 millions d'images, pour la plupart inédites, hébergées par Google et disponibles gratuitement.
Google a décroché un partenariat avec LIFE, le célèbre magazine américain. Le moteur de recherches a le privilège d'héberger les millions de clichés pris par les nombreux photographes du magazine, et de les mettre à votre disposition. Actuellement, deux millions de photos sont en ligne mais Google annonce sur son blog officiel qu'il y en aura jusqu'à dix millions dans les prochains mois.
La plupart des clichés n'ont jamais été publiés et dormaient depuis des années dans des cartons, avant que Google vienne les numériser et les mettre en ligne. Toutes les photos sont non seulement titrées, datées ("de 1750 à nos jours", bien que la photographie soit née en 1814...) localisées mais également taguées. Vous pouvez également les obtenir en taille originale. Elles ne sont cependant pas libres de droit, et vous pouvez les acheter grâce à un lien placé en haut à droite de l'écran.
Pour filtrer les images de LIFE parmi les résultats de Google images, il suffit d'apposer l'opérateur "source:life". Vous avez également la possibilité de noter les photographies, une première pour Google Images. Dans la FAQ, à la question "Est-ce que LIFE a payé pour héberger leurs photos sur Google Images ?", la réponse est "Non, Google n'accepte pas de paiements pour intégrer des images dans ce service".
Le 18 novembre, est la date choisie par les Marocains pour fêter leur indépendance
«Le Maroc sort du petit jihad pour s'engager dans le grand jihad» ! C'est en ces termes que feu S.M. Mohammed V jeta le 18 novembre 1955 les premiers jalons d'un autre combat venu succéder celui de l'Indépendance. Il engageait le Maroc sur la voie de la démocratie et du développement.[Source Le Matin]
Pour un premier logo marocain, Google aurait pu affuter un peu plus ses crayons... Pas très original le mausolée à la place du "O"... Enfin, comme dirait l'autre, c'est purement une affaire de goût...
[Merci Frère Jacques]
Edition du 19/11/2008 par Kendos : Merci à nos fidèles lecteurs qui ont trouvé que Google s'était inspiré de Bab Bujloud à Fes...
Ouverture ce soir d'une chaîne officielle Youtube dédiée à l'aide sur les produits de Google.
Décidément, rien ne semble freiner l'impressionnante activité de Youtube ces dernières semaines. Les ingénieurs et les commerciaux travaillent d'arrache-pied pour sortir de nouveautés de taille pratiquement chaque jour. Une nouvelle édition du concours Projet Direct par-ci, la rémunération des vidéastes avec de la publicité à outrance (et parfois avec de désagréables effets de bords) par là, ou encore la commémoration d'un traité d'amitié entre la France et le Japon, j'en passe et des meilleurs. Même le PDG de Google en personne a fait du lobbying auprès de Barack Obama, pour que le président américain nouvellement élu fasse désormais chaque semaine son discours sur Youtube et non plus à la radio. La première vidéo est déjà en ligne. Dommage qu'elle ne soit pas sous-titrée.
Ce soir, encore une nouveauté à ajouter à cette longue liste. Une chaîne Youtube en français a été lancée par Google. Elle a pour objectif d'aider les internautes à utiliser les produits du grand G, ainsi que de leur confier des trucs et astuces. La chaîne, déjà composée d'une vingtaine de vidéo, est accessible à l'adresse youtube.com/ProduitsGoogle. Les internautes, notamment ceux du Google Groups français, sont amenés à participer.
Nous proposons sur cette chaîne une nouvelle manière plus interactive de vous aider. Fini les longs articles à lire ! Assieds-toi confortablement, branche ton casque et apprends en images comment te servir de (tous) nos produits...
Envoie-nous aussi sous forme vidéo tous tes conseils d'utilisation ainsi que ton avis sur nos produits :-)
Pour participer, clique sur l'onglet "Vous avez la parole !" dans la barre située en haut à droite.
On se demande encore à qui s'adresse la phrase "fini les longs articles à lire", puisqu'il n'y a que peu de longs articles parmi les rares blogs officiels de Youtube. A moins que d'autres soient visés ? :-O
La durée moyenne des vidéos présentes est d'une minute environ. Pour envoyer vos propres vidéos, celles-ci doivent faire entre 30 secondes et 10 minutes, "temps permis par YT". Pour rappel, Youtube France possède déjà sa propre chaîne depuis l'an passé, et une sympathique chaîne "Astuces pour mobiles" depuis quelques semaines.
La chaine Youtube française "Produits Google" - Cliquez sur l'image pour l'agrandir.
Google fournit une boîte à outils pour surveiller plus efficacement les événements des utilisateurs sur les contenus Flash.
Lors de la conférence Adobe MAX de San Francisco, les équipes de Google Analytics ont dévoilé leur Google Analytics Tracking For Adobe Flash. Il s'agît d'une boîte à outils, plus précisément d'une API, destinée à simplifier le tracking des événements utilisateurs sur les contenus Flash et Flex.
Les développeurs utilisant cette application graphique savent depuis longtemps qu'il est possible d'utiliser Google Analytics pour surveiller les actions des utilisateurs, mais cela restait tout de même assez fastidieux.
Décidément, rien n'arrête la star déchue du football argentin qui réclame la censure totale sur les moteurs de recherche...
En effet, un article du Time raconte l'incroyable décision d'un Tribunal argentin qui oblige, les versions locales de Google et de Yahoo!, à ne plus faire apparaitre de résultats sur la requête "Diego Maradona"...
Non, ce n'est pas un canular, et pour l'instant, seul Yahoo! s'est plié à cette injonction. Un porte-parole de chez Google commente : "...complètement illogique. Ce serait comme de poursuivre les kiosques pour ce qui apparaît dans les journaux qu'ils vendent. Ou d'exiger du vendeur de journaux d'arracher les pages de la presse parlant de délinquance. Les poursuites devraient être contre les sites Web transportant l'information, pas contre nous..." Google va d'ailleurs faire appel de l'ordonnance du Tribunal.
On peut se demander ce qui motive le nouvel entraineur cocaïnomane de l'équipe nationale argentine car, à n'en pas douter, s'il arrive à censurer l'affichage de résultats peu glorifiants pour lui dans Google et Yahoo! en Argentine, soyez sûr que le buzz va s'accélérer sur le reste de la planète...
Grâce à ¥€$, je découvre un "cousin" chez Google...
Ca aurait pu rester discret, mais voilà que je suis obligé de publier la vérité...
Mike LeBeau, un ingénieur de l'équipe Google mobile, donne un aperçu de la nouvelle version de Google App pour iPhone, maintenant disponible avec reconnaissance vocale. On peut dicter ses requêtes sans utiliser aucun bouton et lancer des recherches en local sans préciser son emplacement géographique.
Quand on y réfléchit, Youtube est un de ces services qui rapporte énormément en terme de visites et de contenu mais très peu en terme monétaire. En effet l'infrastructure technique de Youtube nécessite des milliers de Gio pour stocker le contenu, des dizaines de milliers de serveurs pour les rendre disponible au monde entier et des centaines de milliers de Gbps de débit pour les transmettre. Le tout rapportant... quasiment rien. Un vrai gouffre financier.
Mais depuis quelques jours cette situation change : Google a décidé de rentabiliser Youtube, et le potentiel est énorme. Cette décision s'articule autour de 4 points principaux.
Les publicités sur la page d'accueil. C'est sous un format nouveau et hors du système publicitaire habituel que Youtube a diffusé cette publicité pour l'iPod touch.
Cette publicité "vidéo" dans un format large et débordant du cadre initial a surement subi un traitement de faveur dans le processus de sélection : Apple est un partenaire de longue date de Google, ses publicités sont conçues par l'agence TBWA\media arts lab qui se distingue bien souvent pour sa créativité et enfin, le montant (surement astronomique) a permis à Google de se décider.
Les publicité dans le contenu. De plus en plus de vidéos se voient adjointes d'un encart publicitaire qui ne bloque ni la visualisation, ni le chargement de la vidéo. Ces publicités peuvent même être fermées grâce à un petit bouton dans le coin supérieur droit de l'encart. Si le format peut surprendre pour les européens, plus habitués à de la publicité avant le contenu (ou après) comme le propose Dailymotion, aux états unis les encarts dans le contenu sont plus fréquentes. Comment Google détermine-t-il quelle publicité afficher ? En se basant sur la requête de recherche ayant servi a atteindre la vidéo.
La promotion de contenu. Comment faire payer les internautes qui utilisent le service et souhaitent une valeur ajouter ? En leur proposant de promouvoir leur vidéo. Avec Youtube Ads, il est maintenant possible de payer pour voir sa vidéo mise en avant dans les résultats de recherche de Youtube, d'une manière assez similaire à adwords, au CPC (Coût par clic) avec le système d'enchères pour la position sur certains mots clés.
Proposer du contenu original. Le succès de la plateforme Hulu, qui permet pour les détenteur d'ip américaine de visualiser à volonté films et séries de certains networks en contre partie de quelques publicités, donne des idées à Youtube. Ainsi un accord avec MGM (le lion qui rugit au début des films) permet à Youtube de diffuser des films complets comme les 7 mercenaires datant de 1960. L'intérêt pour Google ? Fidéliser l'internaute et lui offrir plus de contenu, et de publicités... Source Media & Tech.
Comment vont réagir les visiteurs de Youtube concernant l'aflux de publicité ? N'y a-t-il pas un risque de saturation de la part des internautes qui pourraient alors ne plus cliquer sur les publicités ? Êtes vous prêt à payer pour que vos vidéos Youtube soient visionnées ?
Chez Google, ils sont tellement écolos qu'ils recyclent même leurs doodles.
Aujourd'hui en Inde, c'est la journée des enfants, qu'ils soient sages ou pas. La journée des enfants est, normalement, célébrée partout dans le monde le 20 novembre. Le site IndianChild nous explique que si en Inde la date retenue est celle du 14 novembre, c'est uniquement pour qu'elle corresponde à la date anniversaire de Jawaharlal Nehru, qui fût Premier Ministre lors de l'indépendance de l'Inde. Pourquoi ? Parce qu'il aimait les enfants. Soit...
Toujours est-il qu'en ce jour "spécial", les équipes de Google sur place (à Bangalore) ont décider d'afficher un doodle pour l'occasion sur la page d'accueil de google.co.in. Il est même visible en français, évidemment. Regardez bien le logo suivant.
Édition du 15 novembre : Comme nous le fait remarquer F.J., ce doodle indien n'est pas exactement le même que celui de juin. La couleur des cheveux d'un enfant a été modifiée : il était blond et ici il est brun. Sans doute parce qu'il y a plus de blonds en Europe qu'en Inde. Quel oeil ce FJ ;)
La dégringolade continue pour l'action Google qui vient, une fois de plus, de chuter lourdement...
En effet, hier en séance au Nasdaq, GOOG a battu son propre record à la baisse, avec un cours en séance à 287,76$ précédemment établi à 300,52$. Il faut remonter au 29 juillet 2005 pour retrouver une telle valeur de l'action...
L'action termine la journée avec un cours de clôture à 291,00$.
Cette baisse réduit sensiblement la valeur théorique de la société avec une capitalisation boursière estimée à 91,59 Milliards de $... La barre des 100 Milliards est franchie... Mais bon, ne nous inquiétons pas trop, Google reste tout de même la 30ème plus grosse société du monde...
Une fonctionnalité qui ne manquait pas vraiment, mais qui peut finalement s'avérer utile, pour certains.
Le bruit courait depuis quelques semaines que le texte et la voix ne suffisaient plus aux développeurs de Gmail Chat. Avec l'arrivée de la vidéo dans la messagerie instantanée de Gmail, les visioconférences deviennent plus simples à mettre en place. Mais est-ce que cela est utile, et pour qui ?
Avant tout, sachez que Gmail Video Chat nécessite l'installation d'un plugin - c'eût été trop beau - qui ne fonctionne que sous Windows et Mac OS X. Une fois installé, il faut que vous redémarrez vos navigateurs; cela fonctionne avec Firefox, Internet Explorer et Chrome. Vous ne pouvez ensuite discuter qu'avec vos contacts qui ont également installé le fameux plugin. Vous pouvez aisément repérer ces contacts puisqu'ils sont représentés par une icône en forme de caméra. Pour ce faire, sélectionner votre contact et cliquez sur "Vidéos et autres options" puis sur "Démarrer une conversation vidéo".
Comme vous pouvez le constater sur la capture d'écran ci-dessous (merci Jérôme), cette nouveauté est aussi bien disponible en anglais qu'en français.
Votre fidèle serviteur en plein test avec Jérôme, lecteur de Zorgloob.com.
Cette nouveauté a été officialisée hier, mais sa mise en application a été propagée au différents comptes Google tout au long de la nuit. On peut toutefois constater que cette propagation a été plus rapide que d'habitude.
Listons maintenant les points positifs et négatifs de Gmail Video Chat.
Points positifs
La communication est vraiment fluide. Plus qu'avec MSN par exemple. Peut-être parce que cela passe par les serveurs de Google ? On n'ose imaginer une priorité de certains paquets IP par rapport à d'autres sur le réseau des réseaux, mais on cela laisse planer le doute. Néanmoins, cela ne nous étonne qu'à moitié puisque Google Talk en son temps avait montré un débit impressionnant et un temps de latence réduit à néant pour le transfert de fichiers.
La possibilité de couper le son d'un simple clic.
Le mode plein écran. Certes, ce n'est pas encore une résolution de home cinéma, mais cela fait l'affaire pour une simple conversation.
Vous pouvez facilement régler tous les paramètres dans les configurations de Gmail.
L'option "activer l'annulation de l'écho" activée par défaut. Très agréable quand le son est à fond.
D'après nos tests, le plugin n'occupe "que" 30 Mo de mémoire au cours de l'utilisation.
Possibilité de déplacer la miniature de votre caméra dans la zone où est l'image de votre contact. Vous pouvez également la réduire.
Points négatifs
Indisponible sous GNU/Linux et autres systèmes d'exploitations alternatifs.
A une fâcheuse tendance à planter lorsque vous changez de fenêtre (alt+tab) alors que vous visionnez la webcam en plein écran.
Cela nécessite l'installation d'un plugin, ce qui n'est pas forcément possible de faire selon les restrictions d'accès aux machines en vigueur dans l'endroit où vous vous trouvez.
Aucune conversation n'est enregistrée. Il n'y a d'ailleurs pas la moindre trace d'une quelconque visioconférence entre deux contacts dans les archives de bavardage de Gmail.
Aucune intégration dans le bon vieux logiciel Google Talk. A-t-il été abandonné ? Sans doute, mais on cherche encore à savoir pourquoi le plugin à installer s'appelle... Google Talk plugin v1.0.2.0...
C'est sur ce dernier point que le bât blesse. A qui s'adresse cette nouveauté ? A qui s'adresse Gmail Chat ?
Les adolescents ont plus tendance à utiliser Yahoo Messenger ou MSN (Windows Live Messenger), car ils ont un choix varié de smileys et permettent le transfert de fichiers. Sans oublier les indispensables "wizz". Les entreprises quant à elles utilisent davantage les Jabber-like (XMPP) ou Skype s'ils veulent faire de la visioconférence, ou le logiciel Google Talk - en version anglaise de préférence - pour la discussion rapide, simplifiée et archivée, ainsi que le transfert de fichiers très pratique. Toujours sans avoir besoin de laisser un navigateur ouvert avec Gmail, gestion des ressources optimisée oblige. Google semble donc s'adresser à un public vraiment très large, n'utilisant qu'occasionnellement la messagerie instantanée, sans pour autant s'adresser à une cible particulière. On note toutefois un point d'appui considérable qui est offert par Google Apps dans le monde de l'entreprise.
Et vous, quel logiciel ou fonctionnalité utilisez-vous pour communiquer instantanément avec vos proches, vos amis, vos contacts éloignés ou votre patron ?
Fan de la Rome Antique ou de Maximus Decimus Meridius ? Google a pensé à vous et lance un nouveau gadget pour amuser la plèbe, euh pardon, pour satisfaire votre soif d'histoire et d'aventures.
En effet la firme de Mountain View lance un nouveau calque Google Earth sur "la Rome antique en 3D." Conçu avec Past Perfect Productions, l'Université de Californie de Los Angeles et l'IATH de l'Université de Virginie, ce service mis à disposition de tout un chacun permet de visualiser une représentation virtuelle de la ville en 320 après Jésus-Christ, à l'apogée de sa gloire, lorsqu'elle était la capitale de l'Empire Romain. Mais encore de :
Survoler la ville grâce au système de navigation unique de Google Earth.
Zoomer pour découvrir les détails intérieurs de onze structures anciennes, et notamment le Colisée.
Tout savoir sur la Rome antique grâce à des infobulles rédigées par des historiens experts.
Si nous ne nous permettrons pas une quelconque comparaison entre Google et Rome, le proverbe "Tous les chemins mènent à Google" n'a jamais été aussi vrai.
Deux logos pour célébrer la même date, le même événement.
Le 11 novembre est un jour férié en France, au Canada et en Belgique, pour commémorer la signature de l'armistice mettant fin à la Première Guerre Mondiale. Le cessez-le-feu a été mis en application à onze heures le onzième jour du onze mois de l'année 1918, il y a 90 ans aujourd'hui. Aux États-Unis, le 11 novembre est appelé "Veterans' Day" car cette journée est dédiée aux vétérans de toutes les guerres. C'est donc dans ce pays, et uniquement celui là, qu'un doodle (logo de Google dessiné aux formes et couleurs de l'événement) est affiché aujourd'hui.
Le 11 novembre 1918 marque également la date de l'indépendance de la Pologne. Ce pays avait jusqu'alors toujours été déchiré entre la Russie, l'Allemagne et l'Autriche au XIXe siècle. L'occasion là aussi pour Google d'afficher un doodle sur la page d'accueil de Google.pl.
[Merci Frère Jacques]
Édition du 11/11 par Kendos : Rappelons aux lecteurs de Zorgloob qui ne voient pas le logo "Veterans' Day" sur Google.com qu'il faut vous rendre sur cette url pour le contempler en situation : http://www.google.com/webhp?hl=en&gl=us
Édition du 15/11 par Tom : Un chapeau avait été oublié, Dennis Hwang a corrigé ça comme nous l'explique Marissa Mayer.
Google a pour mission d'organiser à l'échelle mondiale les informations dans le but de les rendre accessibles et utiles à tous. Pour ce dernier point, Google Reader franchit une nouvelle étape.
C'était si évident qu'on se demande encore pourquoi Google ne l'avait pas fait avant. Son lecteur de flux RSS, Google Reader, vient d'être doté d'une fonction de traduction à la volée des articles. Bon nombre de débrouillards confrontés au problème de la langue faisaient passer leurs flux souhaités dans des outils tierces de traduction (avec l'aide de Yahoo Pipes par exemple) avant de les lire dans Google Reader. Aujourd'hui, tout cela n'est plus nécessaire.
Pour traduire un flux, un abonnement, dans Google Reader, la marche à suivre est très simple. Il vous suffit de sélectionner un flux dans la liste de vos abonnements. Puis, dans le menu "paramètre du flux", choisissez "Traduire dans ma langue". L'outil sera en mesure de détecter automatiquement la langue du flux et celle de votre interface pour traduire correctement.
Peut-être que pour une partie d'entre-vous, cette nouvelle est strictement sans intérêt. Mais elle l'est pour ceux qui doivent jongler avec des flux dont ils ne maîtrisent pas forcément la langue, à l'image d'un chargé de veille technologique qui devrait lire plus de 150 blogs officiels de Google écrits dans une trentaine de langue différentes...
L'utilisation de la traduction à la volée semble être à la mode ces temps-ci chez Google, qui lançait il y a quelques jours seulement une fonctionnalité similaire pour les sous-titres des vidéos de Youtube.
Google recule face à l'orage judiciaire qui s'annonce.
Le vice-président de Google dédié au développement de l'entreprise, David C. Drummond, a annoncé hier la fin du partenariat publicitaire qui liait Google à Yahoo! depuis le mois de juin. Le premier prévoyait en effet d'afficher ses publicités sur les sites du second. Ce partenariat est officiellement "reporté", mais rien ne laisse présager qu'il puisse être relancé par la suite, malgré les modifications faites aux termes du contrat.
Monsieur Drummond explique les raisons qui ont poussé les deux parties à rompre leur partenariat.
Cependant, après quatre mois de débats, pendant lesquels nous avons dit être prêts à modifier certains termes de l'accord, il est clair que les régulateurs gouvernementaux et certaines régies publicitaires continuent à soulever des problèmes liés à ce partenariat. Persister dans notre idée n'aurait eu pour effet que de nous entraîner dans de pénibles procès, et aurait également entaché nos relations avec de précieux partenaires. Ce n'aurait pas été dans les intérêts de Google ou de nos utilisateurs. Nous avons donc décidé de mettre un terme au partenariat.
Google, qui allait être en position de monopole incontestable dans le domaine de la publicité avec ce rapprochement, semble a retenu les leçons des critiques et procès contre Microsoft quelques années plus tôt. La firme de Mountain View avait pourtant créé un minisite dédié à présenter l'accord sous son meilleur jour.
Tout cela ne concerne bien entendu que les États-Unis car en Europe, comme le souligne Pierre Chappaz, Google n'a pas besoin de Yahoo!, le monopole est déjà en place...
Le jour des élections présidentielles américaines, Google lance Street View dans deux grandes villes du pays.
Alors que l'Amérique a les yeux rivés sur les chaînes d'information en continu pour suivre les dernières heures de la campagne électorale, Google lance en quasi-catimini sa fonctionnalité Street View dans deux grandes villes américaines, qui étrangement n'avaient pas été couvertes par ce programme jusqu'alors : Washington et Seattle, deux villes très attendues par les internautes américains. Il s'agît là de la quatrième mise à jour majeure de ce service en moins d'un mois.
Street View à Washington, ici le Pentagone - Cliquez sur l'image pour l'agrandir.
Washington et sa conurbation (Baltimore, Pasadena, Annapolis, Alexandria, ...) font la jonction sur la côte Est entre la Virginie et le New Hampshire. Les photographies prises par les véhicules de Google semblent malheureusement de piètre qualité.
Couverture de Google Street View aux États-Unis - Cliquez sur l'image pour l'agrandir (attention, plus de 2 Mo).
Sur l'autre côte, c'est Seattle et sa région qui bénéficient désormais des clichés des rues. Les agglomérations concernées sont Kirkland (où Google a des bureaux), Redmond (siège de Microsoft), Everett, Des Moines, Tacoma et Bremerton.
La Tour du Space Center de Seattle - Cliquez sur l'image pour l'agrandir.
L'équipe de Google Maps explique dans un message posté sur son blog il y a quelques instants qu'une surprise a été cachée dans les vues de Street View. Un indice : elle se trouve dans l'État où réside l'un des candidats à l'élection présidentielle de ce soir. En parlant d'élections, vous pouvez suivre en quasi-direct les nouvelles à ce sujet grâce à Google Actualités.
Édition du 5 novembre : Finalement, la surprise se trouvait à Pittsburgh, en Pennsylvanie. Plus de détails ici, et des sympathiques vues ici, ici et là. Bon OK, admettons-le, la surprise était difficile à trouver... D'autant plus que ça n'avait pas de lien avec McCain ou Obama, mais avec Joe Biden qui est originaire de Pennsylvanie. Merci Jake !
Des outils "pratiques" (tout est relatif) pour les parisiens, sur leur page d'accueil.
Nous apprenons aujourd'hui, via un communiqué de presse de Google France, la création d'une série de gadgets pour la page d'accueil iGoogle dédiée aux parisiens. Chers lecteurs de la capitale, vous pouvez installer les 6 gadgets proposés d'un simple clic. Pour cela, rendez-vous sur cette page de présentation.
Chaque gadget / widget a été créé main dans la main avec un partenaire :
Figaroscope : les adresses des restaurants et bars;
Evene : les actualités culturelles;
Le Parisien : l'information;
Drimki : les annonces immobilières;
NotreFamille : une galerie d'images de la capitale datant du siècle dernier;
InfoTrafic : les conditions de circulation en Ile de France.
Cette annonce montre une fois de plus la force de Google France dans la promotion de ses produits via les partenariats. La dernière action en date était le lancement de Street View le mois dernier, avec là aussi un partenariat avec Drimki. Déjà en juin 2007, la version française de Youtube avait attiré les partenariats médiatiques (France 4, Direct 8, NT1, Europe 1, ...). Tout cela permet à Google de proposer non seulement une collection de contenus intéressants, mais aussi de voir ses produits utilisés par des grands noms, d'importantes références qui pourront inciter d'autres entreprise à sauter le pas.
Vous pensiez vraiment que Google allait oublier de célébrer un événement d'une telle importance ?
Et bien... Non ! L'élection du 44ème Président des États-Unis permet à Google d'afficher, une fois de plus, un superbe logo sur sa page d'accueil google.com (attention, le logo n'est pas visible si vous tapez simplement l'adresse...) Le logo représente des isoloirs, ce qui peut être interprété comme une incitation au vote. Dites, ça aurait été plus marrant si Google avait dessiné un logo exprimant plus clairement ses opinions...
PS : Comme prévu, un autre logo spécial est affiché aujourd'hui sur l'interface suédoise de Google. Il s'agit de la création du vainqueur du concours "Doodle 4 Google" organisé en Suède. (Ils ont juste un jour de retard... va savoir pourquoi ?)
Zorgloob fait renaître le Google Zeitgeist de ses cendres...
Lancement de Google Insights for Search en juillet dernier avait signifié la mort du Zeitgeist mensuel, le classement des requêtes rencontrant la plus grande progression. L'autre outil similaire, Google Trends, avait déjà bien entamé la charge.
Insights for Search permet de récupérer la liste des expressions les plus recherchées sur une période donnée, ainsi que celles connaissant la plus grande progression. Il est même possible de filtrer selon le pays et les thèmes des expressions. Une analyse plus poussée souligne toutefois des différences notoires entre les données de cet outil et celles fournies officiellement par Google jusqu'à il y a quelques mois encore. Soit, nous ferons avec, d'ailleurs il est indiqué noir sur blanc dans le pied de page d'Insights for Search que "de nombreuses approximations sont utilisées pour calculer les résultats".
Au mois d'octobre 2008, les requêtes les plus fréquentes ont été, comme pratiquement chaque mois depuis le début de l'année :
youtube
facebook
jeux
you (le même mot est recherché dans de nombreuses autres langues, il mène également à Youtube)
yahoo
tv
pages jaunes
orange
ebay
dailymotion
On constate ainsi que les requêtes les plus fréquemment effectuées sont - ou pourraient être - liées à la fonction "J'ai de la chance".
Concernant le recherches ayant connu la plus forte progression, notamment suite à l'actualité et à différents buzz, le mois d'octobre 2008 nous offre le classement suivant :
Guillaume Depardieu (l'acteur est décédé le 13 octobre)
Kenza Farah (la chanteuse de R&B a été percutée par une voiture le 12 octobre)
CAC 40 (actualité économique oblige)
Allostreaming (site pour visionner plus ou moins légalement les séries US)
Bourse (c'est la crise !)
Boursorama (crise + pubs tv = beaucoup de visiteurs)
Disneyland (il faut bien s'amuser pour oublier la crise... surtout pendant les vacances)
Facebook login (difficile à croire que beaucoup de personnes cherchent cela volontairement, mais le fait qu'une URL de ce site corresponde à ces mots laisse à penser que Google prend en compte les recherches effectuées par défaut par votre navigateur lorsque l'URL est erronée).
M6 replay (des pics de recherches chaque week-end : NCIS et les autres séries de la petite chaîne qui monte semblent attirer les foules).
Voici également les expressions ayant connu la plus forte progression en ce mois d'octobre, en fonction de leur catégorie. Le choix des catégories pour les expressions peut parfois laisser à désirer, mais en fin de compte ce n'est pas si mal.
Arts : exposition picasso
Auto : laguna coupé
Beauté et bien-être : ccb-paris
Business : salon du chocolat
Informatique et électronique : videostream
Divertissement : Guillaume Depardieu (suivi de Michael Vendetta...)
Finance : bourse en direct
Cuisine : châtaigne
Jeux : far cry 2
Santé : pneumonie foudroyante
Maison : womanizer (?!)
Industries : greve sncf
Internet : allostreaming
Style de vie : halloween
Local : nuit blanche
Actualités : semaine bleue
Communautés : Kenza Farah
Photo et vidéo : Photoshop cs4
Immobilier : ebay immo
Loisirs : Volvo race
Références : le pacte sfr
Science : tennis bercy
Shopping : halloween
Société : France Tunisie
Sports : OM PSG
Télécommunications : Blackberry storm
Voyages : grand raid 2008
Il ne semble pas y avoir de catégorie "Politique". Dommage, en ces temps d'élections présidentielles américaines on aurait aimé savoir quels termes auraient pu être rangés dans cette catégorie... Rendez-vous le mois prochain pour de nouvelles informations sur le comportement de recherches des internautes.
Demain aura lieu l'élection du 44ème Président des Etats-Unis et Google affiche clairement sa préférence...
En effet, si on se doute à peu près des tendances politiques des Googlers (Rapellez-vous les visites de Bill Clinton, Al Gore et Madeleine Albright), comment connaître précisément leurs intentions de vote pour cette élection ?
Et bien, tout simplement en observant les donations individuelles pour chacun des candidats ! Faudrait être un peu truffe ou un peu pervers pour donner du pognon à un candidat et voter pour l'autre...
La liste est édifiante pour... Barack Obama... On retrouve quelques dirigeants de Google ou quelques Googlers connus...
Parmi eux : Alan Eustace, Senior Vice President, Engineering & Research... Omid Kordestani, Senior Vice President, Global Sales & Business Development... Dr. Larry Brilliant, Executive Director, Google.org... Vinton G. Cerf, Vice President & Chief Internet Evangelist... Jeff Dean, Google Fellow... David C. Drummond, Senior Vice President, Corporate Development and Chief Legal Officer... Salar Kamangar, Vice President, Product Management... Marissa Mayer, Vice President, Search Products & User Experience... sans oublier Matt Cutts ou Peter Norvig...
Pour John McCain, la liste est nettement plus confidentielle...
Youtube annonce une innovation qui permet de franchir l'une des principales barrières à l'utilisation de ce service vidéo.
Sauf cas exceptionnels, les vidéos de Youtube sont disponibles partout dans le monde. N'importe qui peut mettre en ligne pratiquement n'importe quel contenu vidéo et être certain que son oeuvre pourra être vue de tous. Reste un problème, celui qui fait que tout le monde n'ira pas voir votre vidéo même si c'est la plus intéressante du monde : la langue.
Certes, certaines vidéos n'ont pas besoin d'être traduites, tant elles sont universelles; pour d'autres, la traduction est indispensable pour faire passer le message, qu'il soit humoristique ou sérieux. Jusqu'à présent, cela était pratiquement impossible, à moins de réaliser plusieurs fois la même vidéo dans des langues différentes. Aujourd'hui, en combinant Youtube à Google Translate, le géant de la vidéo en ligne permet de repousser cet obstacle.
Le blog officiel de Youtube explique comment cela fonctionne. Imaginez une vidéo en anglais, un débat entre Barack Obama et John McCain par exemple. Si un internaute reprend cette vidéo et lui ajoute les sous-titres en anglais, alors le lecteur de vidéo sera en mesure de vous proposer la traduction de l'anglais en n'importe quelle langue.
Les vidéos intégrées dans les pages web ne semblent pas encore bénéficier de cette option de traduction. Cela ne serait tarder. Voici un autre exemple avec un débat entre Batman et Le Pingouin, dont les sous-titres sont proposés par défaut en portugais.
Le nombre de vidéos sous-titrées est actuellement encore trop restreint, mais ce genre d'initiatives aura peut-être un impact sur le sous-titrage des prochaines vidéos mises en ligne.
Hier étaient diffusés deux logos spéciaux, ou doodle, sur les pages d'accueil de Google au Japon et au Mexique. Le premier est dédié à une oeuvre japonaise appelée "Le Dit du Genji". Wikipédia possède un article très documenté au sujet de ce roman. Toutefois, on ne sait pas exactement pourquoi Google a décidé de diffuser ce logo le 1er novembre.
De l'autre côté du Pacifique, le Mexique fêtait (et fête encore aujourd'hui) la Toussaint. Oui, fêtait au sens propre du terme, car en Amérique latine el dia de muertos marque l'importance des morts dans le cycle de la vie. C'est une fête qui était déjà célébrée au temps des Aztèques. Le logo qui était affiché sur Google.com.mx était plutôt étonnant, comme vous pouvez le constater ci-dessous :