Pas besoin de vous expliquer ce qu'est le ".eu"... Bon comme Google ne sait pas et me parle de dicotylédones, je vous l'explique quand même : le ".eu" est l'extension du nom de domaine européen géré par l'Eurid.
C'est l'occasion pour Google d'avoir son google.eu et c'est chose faite le 6 mai 2006. La "Google Ireland Holdings Limited", filliale de Google a enregistré le domaine.
Mais la "Google Ireland Holdings Limited" a encore des choses à apprendre en matière de DNS. Car google.eu est tout simplement inaccessible. Ne vous inquiétez pas, j'ai déjà contacter dns-admin@google.com...
Il est aussi possible que Google ne veuille pas que ce domaine soit redirigé pour le moment... C'est pas forcément de "l'incompétence" ou une chose que Google ne sait pas faire.
Soit je veux bien qu'ils ne souhaitent pas l'utiliser avec un Google bleu avec 12 étoiles...
Mais pourquoi ne pas faire fontionner le domaine ? Il ont bien configurer les DNS qui redirigent vers les serveurs de Google (voir le WhoIs), mais le serveur n'a pas été configuré pour "accepter" le domaine.
Donc je penche plutôt pour l'erreur humaine entre filliales.
De toutes facons, avec les milliers de noms de domaines gérés par Google...
Ecrit par Romain128
J'imagine bien un Google Europe avec moteur de recherche identique à Google France mais avec des fonctions poussées comme sites européens, sites en .eu, traduction entre différentes langues européennes, un google news sur toute l'actualité européenne ...
I've visited a number of forums, blogs, etc, and in many languages; the only ones who get a kick out correcting other's faults are the french. Why is that? In this "melting pot" of languages we call the web, why do some people feel a need to show their superiority of a language? You understnad what the poster said, right? Isn't that enough? Have you EVER been corrected when you post in English?
Ils ont contribué :
David Herrgott
Sylvain Briant
Lifetec
Romain Boyer
Cédric Magnin
Cyril Slucki
Mael Le Hir
Alexis Berger
Stéphane Rangaya
Patrick Tacchini
Etienne Deparis
Bertrand Pautrot