24 juin 2005
La polémique commence a se propager, notamment en Espagne et en Italie, sur le fait que
Google Maps autorise la consultation de
clichés prohibés par les lois nationales en vigueur et plus particulièrement
les lois militaires.
En effet, certains sites (tous ?) militaires n'autorisent pas le survol ou la prise de photographies et grâce à Google, il devient très facile de jouer les parfaits espions en herbe.
A titre d'exemple, un lecteur de Zorgloob nous a fourni un clché de
L'Ile Longue, une base militaire au large de Brest abritant des sous-marins nucléaires :

Ces images étaient déjà à disposition du grand public : il ne s'agit ici en effet que de la base de données de KeyHole que (jusqu'au rachat par Google) l'on pouvait consulter à son aise pour un modique abonnement. Donc tout "vrai terroriste" qui voulait accéder à cette information le pouvait déjà et sans que les gouvernements réagissent.
Si les politiciens s'en offusquent et veulent interdire à Google la diffusion de ces images, on ne fera que se priver d'un outil formidable et les "vrais méchants" auront malgré tout toujours accès à ces données. Car il existe en effet toujours d'autres solutions commerciales, comme terraserver par exemple (racheté par Microsoft).

ben déjà des images sont DEJA censurées par google : toutes les zones où se trouvent les antennes du réseau ECHELON sont étrangement floues...

Conclusion: entre Google News et les éditeurs de presse, entre Google Maps et les armées frileuse, entre Google Print et les droits d'auteurs, entre les mot-clés et les marques déposées...bon disons, que les paranos ont de la matière.

C'est clair c'est géant vert !
Je viens de faire un tour en 3 clicks de souris dans la cité interdite a Pékin (Beijing) puis retour a Paris.

Par contre si tu recherche la maison blanche sur googlemaps les toits sont retouchés pour ne passer laisser apparaitre les protections mise en place.
GoogleMaps met à la disposition du grand public un outil puissant certes mais ca fait longtemps que les gouvernements et autres agences ... disposent de ce genre de clichés (et certainement de bien meilleure qualité!)
Si les politiciens s'en offusquent et veulent interdire à Google la diffusion de ces images, on ne fera que se priver d'un outil formidable et les "vrais méchants" auront malgré tout toujours accès à ces données. Car il existe en effet toujours d'autres solutions commerciales, comme terraserver par exemple (racheté par Microsoft).
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